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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

415 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

415

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ORIAEffacer tout
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502647

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B visant à contester le refus de délivrance d’un permis de conduire international par le CERT-PCI de Cherbourg. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’a pas produit la décision attaquée, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : LACHAL DORIANE

19 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502747

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association BGE Franche-Comté. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°2 d'un marché de prestations d'insertion professionnelle lancé par France Travail, en invoquant notamment une irrégularité dans la notation du sous-critère "profils des intervenants". Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, relevant que la note attribuée à l'association sur ce sous-critère était équivalente à celle de l'attributaire et qu'aucun seuil de qualité plancher n'avait été fixé dans les documents de la consultation. La demande de l'association a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions subsidiaires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEHU DORIANE

13 août 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317665

Ce jugement du Tribunal Administratif de Paris concerne une demande de Mme C, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, visant à obtenir l'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) à compter du 1er septembre 2016. Le tribunal a partiellement fait droit à sa demande. Il a d'abord jugé que, conformément à la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription des créances publiques, les sommes réclamées pour la période antérieure au 1er janvier 2019 étaient prescrites. En revanche, pour la période postérieure au 1er janvier 2019, le tribunal a reconnu le droit de Mme C au bénéfice de la NBI, en application de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317663

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la demande de Mme D, éducatrice à la Protection Judiciaire de la Jeunesse, qui sollicitait l'attribution rétroactive de la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a rappelé que la NBI n'est pas un avantage statutaire mais dépend de l'exercice effectif de fonctions spécifiques, et que l'administration doit respecter le principe d'égalité entre agents occupant des fonctions similaires. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement énoncée dans le texte fourni, mais le jugement s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001.

Avocat : CABINET AUDE EVIN & FLORIAN BORG, AVOCATS ASSOCIÉS

7 août 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505605

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme E F, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que Mme F n'avait pas justifié d'un motif légitime pour avoir déposé sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée en France, et que sa situation de vulnérabilité n'était pas établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

1 août 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500186

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné la communauté d'agglomération du Niortais à verser à l'association Cap'Habitat Jeunes une provision de 94 000 euros. Cette somme correspond aux subventions de fonctionnement attribuées par délibérations pour les années 2023 et 2024, dont le non-versement a été constaté malgré le respect des conditions d'octroi par l'association. Le juge a estimé que l'obligation de payer n'était pas sérieusement contestable, les subventions constituant des décisions créatrices de droits non retirées dans les délais légaux. La décision applique les articles L. 242-1 et L. 242-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : Aude EVIN & Florian BORG, Avocats associés

31 juillet 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506164

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre l'exécution de l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Moselle le 4 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais que l'atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de mener une vie familiale normale n'était pas établie. Il a relevé que le comportement violent de M. A, caractérisé par de multiples condamnations, constituait une menace grave et actuelle pour l'ordre public, et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas manifestement disproportionnée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : JACQUIN FLORIANE

31 juillet 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01865

Avocat : TRORIAL

31 juillet 2025• Juge des référés
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300056

Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte du désistement de l'association France Nature Environnement Languedoc-Roussillon et autres, qui contestaient un arrêté inter-préfectoral autorisant un tir de prélèvement de loup pour la protection des troupeaux. Les associations requérantes n'ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d'un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elles sont réputées s'être désistées. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examen au fond.

Avocat : VICTORIA

24 juillet 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500175

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du centre hospitalier d’Auch en Gascogne classant sans suite sa demande de reconnaissance d’imputabilité au service d’un événement survenu le 12 janvier 2022. Par un mémoire du 27 juin 2025, M. B s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal en a donné acte par une ordonnance du 22 juillet 2025, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP SMITH D'ORIA IPP

22 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2211073

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion pour l'acquisition d'un véhicule électrique. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article D. 251-13 du code de l'énergie, le cumul du bonus écologique et de la prime à la conversion n'était pas possible dès lors que le bonus avait déjà été accordé par le vendeur. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des conclusions indemnitaires.

Avocat : SCP DORIA AVOCATS

3 juillet 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2206759

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du 25 février 2022 annulant les sessions de validation du titre professionnel de comptable assistant organisées par le Greta 92. Le tribunal a jugé que la décision d’annulation, qui n’est pas une décision individuelle, n’avait pas à être précédée d’une procédure contradictoire, rendant ce moyen inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur l’arrêté du 22 décembre 2015 relatif aux conditions de délivrance du titre professionnel.

Avocat : TOSONI FLORIAN

3 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03908

Avocat : SCP UHRY-D'ORIA-GRENIER

3 juillet 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502010

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au GIP FCIP de la convoquer devant un médecin expert. La requérante s'est désistée de cette demande, désistement jugé pur et simple. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

25 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01831

Avocat : SCP UHRY-D'ORIA-GRENIER

20 juin 2025• 4ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01724

Avocat : VICTORIA

19 juin 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306094

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme F A E et ses filles d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une situation de harcèlement moral subie par Mme F A E, agent public, entre 2006 et 2011, pour laquelle la protection fonctionnelle lui avait été accordée en 2010. Les requérantes sollicitaient à titre principal la condamnation de la métropole de Lyon au versement de diverses sommes, et à titre subsidiaire une expertise préalable sur le fondement de l’article R. 621-1 du code de justice administrative. La métropole de Lyon a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires des requérantes, ainsi que leur demande subsidiaire d’expertise, et a mis à leur charge une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304561

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande indemnitaire de M. A, agent de la métropole de Lyon, qui sollicitait réparation pour des préjudices résultant de faits de harcèlement moral subis entre 2004 et 2014. La juridiction a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, la créance étant prescrite. Elle a également relevé l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 8 octobre 2014, confirmé en appel, qui avait déjà rejeté sa demande. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP UHRY D'ORIA GRENIER

6 juin 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407881

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 15 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée, notamment par la mention de l'avis défavorable du collège des médecins de l'OFII, sans qu'il soit nécessaire de divulguer des éléments couverts par le secret médical. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et des stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SORIA

4 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A B, infirmière à l’AP-HP, d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de protection fonctionnelle et une décision non formalisée d’attribution d’allocation d’invalidité temporaire. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’allocation d’invalidité temporaire, faute de décision existante, la mention sur les bulletins de salaire résultant d’une situation administrative automatique. Sur le fond, il a rejeté la demande d’annulation du refus de protection fonctionnelle, estimant que les moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait et de droit) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : CABINET SMITH D'ORIA - IPP (SCP)

2 juin 2025• 2e Section - 2e Chambre