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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

116 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

116

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 081

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ORTAEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510074

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la requérante, ressortissante algérienne, ne pouvait se prévaloir de l'illégalité d'un précédent arrêté de rejet dont la légalité avait été confirmée par la justice, et a estimé que le préfet avait légalement apprécié que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour, au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas remplies. La décision applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ORTA

24 mars 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511949

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler la carte professionnelle d'un agent de sécurité. Le requérant invoquait l'illégalité de ce refus, fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a rejeté la demande de provision sur la responsabilité de l'État, estimant que la faute du CNAPS n'était pas suffisamment établie pour justifier une condamnation à ce stade de la procédure.

123456Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HORTANCE

24 mars 2026• JU 6ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601140

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction de délivrer un permis de construire pour une résidence étudiante, refusé par le maire de La Riche. Le juge a constaté que le litige avait perdu son objet, le maire ayant retiré l'arrêté de refus contesté. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en référé, sans examiner le fond des arguments sur l'urgence ou la légalité du refus initial.

Avocat : FORTAT AARPI VALWILL

11 mars 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404181

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande principale de paiement d'une prime de transition énergétique par l'ANAH. Par conséquent, il rejette sa demande subsidiaire d'allocation d'une somme au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de statuer par ordonnance lorsque la requête ne présente plus d'autres questions à juger.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

10 mars 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500849

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que la menace grave à l'ordre public était caractérisée par les condamnations pénales de l'intéressé. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de lien suffisant avec un enfant français. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives à l'annulation de l'arrêté fixant le pays de renvoi et les demandes de frais de justice.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

23 janvier 2026• Chambre 1
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600138

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... pour incompétence de la juridiction administrative. La requérante contestait le refus implicite du ministre de l'agriculture de lui délivrer une attestation de salaire nécessaire au versement d'indemnités journalières par la caisse primaire d'assurance-maladie. Le tribunal estime que ce litige, relatif à l'application de la législation de sécurité sociale, relève de la compétence des juridictions du contentieux général de la sécurité sociale, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 142-1 et R. 323-10 du code de la sécurité sociale.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400281

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme Pellegrino, représentée par son tuteur, contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le tribunal a rappelé qu'il statue en plein contentieux et qu'il doit examiner les droits de l'intéressée, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que les ressources de la personne hébergée sont affectées au remboursement de ses frais à hauteur de 90 %. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les ressources de Mme Pellegrino étaient suffisantes pour couvrir ses frais d'hébergement.

Avocat : SELARL D'AVOCATS EMMANUELLE ORTA

21 janvier 2026• Magistrat Mme POUGET
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504078

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir visant à enjoindre au maire de Brazey-en-Plaine de dresser un procès-verbal contre les consorts C... et de le transmettre au procureur de la République. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Ses conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées, le tribunal estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 janvier 2026
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500703

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de sa requête en annulation de la décision du préfet du Cantal refusant de lui délivrer un titre de séjour. La requérante avait également demandé des injonctions et des frais de justice. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l'a accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508517

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par la SAS Picampo pour suspendre l'exécution d'un arrêté du maire de Vias refusant un permis d'aménager pour l'installation de 22 mobil-homes. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société requérante ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les poursuites pénales invoquées n'étant pas engagées. Sur le fond, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou du défaut de procédure contradictoire, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

19 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2505096

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension des permis de construire délivrés par le maire de Cogolin à la SAS Servaux pour un projet de commerces, bureaux, logements et piscine. Les requérants, sociétés voisines, n'ont pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, incomplétude du dossier, violation du PLU, dangerosité de l'accès) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : PORTA

18 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508414

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public que constituaient ses condamnations pénales répétées pour violences et outrages. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

15 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504691

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son titre de séjour pour soins et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : HORTANCE

12 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503540

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SAS TC EFX d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Aix-en-Provence du 21 novembre 2024 délivrant un permis d'aménager à la société ALTRA RESORTS, ainsi que contre l'arrêté du 31 décembre 2024 transférant ce permis à la SAS CQFA. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative et calculé à partir de l'affichage régulier du permis sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme, était expiré à la date d'enregistrement de la requête.

Avocat : PORTA

10 décembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508459

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a examiné la légalité de la mesure au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a constaté que la carte de résident de l'intéressé avait été retirée sur le fondement de l'article L. 432-4 pour menace grave à l'ordre public. En application de l'article L. 432-12 du CESEDA, le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas, dans cette situation, prendre une obligation de quitter le territoire français sur le fondement de l'article L. 611-1, cette voie étant exclue par la loi. La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508451

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant roumain, contre un arrêté du préfet de l'Hérault du 30 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur la délégation de signature régulière et les principes généraux du droit de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401067

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du maire d’Argilly de leur délivrer un alignement individuel pour trois parcelles. Par une ordonnance du 25 novembre 2025, le tribunal a donné acte du désistement des requérants, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Ce désistement a été constaté après que les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, n’ont pas répondu dans le délai imparti.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

25 novembre 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502954

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 17 mars 2025 déclarant d’utilité publique l’élargissement d’un chemin et la cessibilité de la parcelle de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intérêt public lié à la sécurité du chemin prévalant sur l’atteinte au droit de propriété, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, le chemin étant qualifié de rural et le projet poursuivant un but d’intérêt général. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 161-2 et L. 161-3 du code rural.

Avocat : MERAL-PORTAL-YERMIA

7 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Radan, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que les conditions de recevabilité de la demande d'asile étaient sans incidence sur la légalité de la décision de maintien en rétention. S'agissant de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en maintenant M. Radan en rétention, dès lors que sa demande d'asile, présentée après un rejet définitif par la CNDA, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont été écartées.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415744

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A..., professeur, contestant le refus implicite de la rectrice de retirer de son dossier un rapport d'incident de 2021. Le requérant soutenait que ce rapport, fondé sur des faits contestés et qualifiant son comportement de mise en danger d'autrui, méconnaissait l'article L. 137-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, estimant que le rapport litigieux, qui faisait état d'opinions et de faits non établis, ne pouvait légalement figurer au dossier. Il a enjoint à la rectrice de retirer ce rapport du dossier de M. A....

Avocat : HORTANCE

28 octobre 2025• 11ème chambre