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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504608

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

15 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:504608.20251215• 2ème et 7ème chambres réunies
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319889

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., adjoint technique, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour trois jours, infligée par la présidente de la région Île-de-France. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que les faits reprochés (non-port des équipements de protection, non-respect des horaires, insultes) étaient établis et fautifs, et que la sanction était proportionnée, compte tenu des antécédents disciplinaires de l'agent. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 décembre 2025• 5e Section - 3e Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413813

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de droit d’être entendu, estimant que le requérant, dont la demande de réexamen d’asile avait été déclarée irrecevable, ne pouvait ignorer qu’une mesure d’éloignement était envisagée. Il juge également que la décision d’obligation de quitter le territoire français est légale, le droit au maintien sur le sol français ayant pris fin avec le rejet de la demande de réexamen, et que la décision fixant le pays de destination est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : OTTOU

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300539

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de l'association Pesca Passione, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 mars 2023 réglementant la pêche du denti en Corse. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que la procédure de consultation du public prévue à l'article L. 123-19-1 du code de l'environnement avait été régulièrement suivie, notamment s'agissant du délai de 21 jours. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, dont celui tiré d'un défaut d'avis du comité régional et de la méconnaissance du règlement (CE) 1967/2006. En conséquence, la demande de l'association a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ANTONIOTTI

12 décembre 2025• 2ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500712

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

11 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500712.20251211• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513872

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la sanction d’exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois avec sursis de douze mois infligée à M. B..., fonctionnaire de La Poste. Le juge a reconnu l’urgence, la sanction étant supérieure à un mois, mais a estimé qu’aucun moyen soulevé n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant la compétence de l’auteur, la régularité de la procédure disciplinaire et la proportionnalité de la sanction. Par conséquent, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325692

Refus de changement de nom pour défaut d'intérêt légitime. Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... qui contestait la décision du garde des Sceaux refusant de substituer son nom en « C... ». Le juge estime que l'usage du nom revendiqué n'est pas suffisamment ancien et constant pour caractériser une possession d'état au sens de l'article 61 du code civil. La décision ministérielle n'est donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : CABINET BLANCHECOTTE, BOIRIN (SCP)

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307609

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation, afin d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement sous astreinte. En défense, le préfet a fait valoir que l'intéressée avait signé un contrat de bail le 22 août 2025, rendant sa demande de logement social caduque. Constatant que la requérante avait ainsi obtenu un logement adapté, le tribunal a estimé que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocate.

Avocat : BELOTTI

9 décembre 2025• Ch 9B Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514514

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 octobre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a clôturé la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci devant être requalifiée en refus de renouvellement alors que le dossier du requérant était complet au regard des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BELOTTI

8 décembre 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305272

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montbazon pour obtenir réparation des désordres affectant une grange réhabilitée en salle des mariages, notamment des fissures, qu'elle estimait de nature décennale. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des constructeurs sur le fondement de la garantie décennale, en écartant la faute du maître d'ouvrage. Il a condamné solidairement la société Chevalier Guillemot architectes et la société SNEF (venant aux droits d'Alphaclim) à verser à la commune 56 210,52 euros TTC, avec intérêts et capitalisation, ainsi que 7 490,75 euros au titre des frais d'expertise. Les conclusions dirigées contre la société Alphaclim et la société Regnier CC (en liquidation) ont été déclarées irrecevables en raison de leur disparition juridique.

Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES

8 décembre 2025• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518728

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à contraindre l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) à lui délivrer un formulaire de demande de reconnaissance du statut d’apatridie. Postérieurement à l’introduction de la requête, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 décembre 2025, sans examiner le fond du litige.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

8 décembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510696

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Engie Energie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une concession de service public pour le réseau de chaleur de Tourcoing, en soulevant notamment des irrégularités dans les méthodes de notation et une méconnaissance des obligations de transparence. Le tribunal a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'irrégularité des sous-critères et de la dénaturation des offres, n'étaient pas fondés. La demande de la société Engie a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MCDERMOTT WILL & SCHULTE AARPI

5 décembre 2025
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300782

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de l’entreprise individuelle Laurent Robert, exploitante de l’établissement Calypso lavage, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 5 454,66 euros en réparation des préjudices subis du fait des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l’eau pris en Charente-Maritime durant l’été et l’automne 2022. Le tribunal a écarté la responsabilité pour faute de l’État, estimant que les arrêtés litigieux n’étaient entachés d’aucun vice de procédure, d’erreur de droit ou d’appréciation, et qu’ils ne portaient pas une atteinte disproportionnée aux libertés invoquées. Il a également rejeté la responsabilité sans faute fondée sur la rupture d’égalité devant les charges publiques et le principe de solidarité nationale, au motif que les préjudices allégués ne présentaient pas un caractère anormal et spécial. La décision s’appuie notamment sur les articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l’environnement et l’article 7 de la Charte de l’environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300758

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la société Phicado, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis en raison des arrêtés préfectoraux de restriction des usages de l'eau pris durant l'été et l'automne 2022 en Charente-Maritime. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État, notamment pour vice de procédure, erreurs d'appréciation et atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie, ainsi que la responsabilité sans faute pour rupture d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a jugé que les mesures de restriction étaient justifiées par la situation de sécheresse exceptionnelle et proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité caractérisée n'était établie. La demande d'indemnisation a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

4 décembre 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401642

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D... afin de déterminer si le centre hospitalier de Lunéville a commis une faute liée à une erreur de diagnostic de syndrome narcoleptique et d’évaluer les préjudices en résultant. La juridiction a jugé la mesure utile dans la perspective d’un éventuel recours indemnitaire, la responsabilité de l’établissement n’étant ni établie ni exclue en l’état. La demande de pré-rapport a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais d’expertise et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été réservées pour une décision ultérieure.

Avocat : SCP GOTTLICH-LAFFON

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514294

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’une décision du maire de Rontalon du 13 octobre 2025, mettant en demeure l’association et les requérants de remettre en conformité des constructions et installations au lieu-dit Le Rantonnet, sous astreinte de 100 euros par jour. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de procédure contradictoire et de la méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation par leur inaction, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l’urbanisme.

Avocat : COTTET-EMARD

3 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504966

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A..., ressortissante comorienne, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa résidence en France depuis 2016 et de la scolarisation de ses cinq enfants. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : BELOTTI

3 décembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317002

Le Tribunal Administratif de Nantes (11ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme D..., professeure des écoles, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de quatre mois du 6 septembre 2023, ainsi que l'arrêté de prolongation et le refus de réintégration du 3 janvier 2024. Le tribunal a jugé que la suspension, mesure conservatoire non disciplinaire, n'avait pas à être motivée et que l'erreur de visa (mention de l'article 30 abrogé de la loi de 1983) était sans incidence dès lors que la décision était fondée sur les articles L. 531-1 et suivants du code général de la fonction publique. Il a également estimé que l'existence de poursuites pénales et d'un contrôle judiciaire justifiait la mesure de suspension dans l'intérêt du service, sans qu'il soit nécessaire d'établir la matérialité des faits.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

3 décembre 2025• 11ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505305

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505305.20251202• 2ème chambre jugeant seule
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01813

Avocat : SELARL SOPHIE BOTTAI & ASSOCIES

2 décembre 2025• 4ème chambre-formation à 3