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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514409

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre la décision du 16 avril 2025 du président de la Conférence des conciliateurs du Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Le juge a estimé que cette décision, prise dans le cadre de la procédure de conciliation préalable obligatoire prévue par les articles L. 141-1 et R. 141-5 du code du sport, ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d’être contesté par un recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

Avocat : DOTTELONDE

16 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205393

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation de 4ème chambre, a rejeté la requête de la société Gestiones Gazpacheros et de M. A... tendant à l’annulation de l’arrêté du 6 avril 2022 du préfet de la région Occitanie déclarant insalubre un immeuble à Carbonne et prescrivant des travaux. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant que la société requérante disposait encore de la personnalité morale et que sa requête était recevable. Cependant, il a estimé que M. A..., bien que mandataire de la société, ne justifiait pas d’un intérêt personnel à agir contre l’arrêté. Sur le fond, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, des vices de procédure (absence de communication de rapports, non-respect du contradictoire), de l’erreur de droit (coût des travaux, immeuble vacant) et de la méconnaissance des articles L. 511-11, L. 511-16 et R. 511-3 du code de la construction et de

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

16 octobre 2025• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506867

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension présentée par M. A... contre le refus de la commune de Béziers de dresser un procès-verbal d’infraction et de prendre un arrêté interruptif de travaux. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, la commune a pris un arrêté interruptif de travaux le 10 octobre 2025, privant d’objet les conclusions du requérant. La solution retenue repose sur l’application des articles L. 480-1 et suivants du code de l’urbanisme relatifs aux infractions et aux mesures de police administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 octobre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400171

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de l’EARL des Giroux, qui demandait l’annulation de la décision du préfet de la Nièvre du 1er août 2023 retirant l’agrément et le bénéfice de la transparence au GAEC des Giroux. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision implicite de rejet du ministre de l’agriculture, qui s’est substituée à la décision préfectorale. Sur le fond, il a jugé que le retrait de la transparence était une conséquence automatique du retrait de l’agrément, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire. Enfin, il a estimé que la situation du GAEC n’avait pas été régularisée, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle. Cette solution s’appuie sur les articles L. 323-11 et R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

15 octobre 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

Avocat : CABINET MEROTTO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499808

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

15 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499808.20251015• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406901

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de l'intéressé relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502443

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

14 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502443.20251014• 4ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504056

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Bouches-du-Rhône le 9 décembre 2024. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment circonstancié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : BELOTTI

14 octobre 2025• 10eme Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (16 février 2021) et un permis modificatif (27 juin 2024) délivrés par le maire de Morzine à M. B... pour un complexe hôtelier avec ERP. La requérante invoquait la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, du code de la construction et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des deux arrêtés. En conséquence, la demande reconventionnelle de M. B... fondée sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET MEROTTO

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402423

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à annuler l'arrêté du maire de Béziers interdisant la circulation des mineurs de moins de treize ans non accompagnés, de 23h à 6h, dans les quartiers prioritaires, du 22 avril au 30 septembre. Le tribunal a jugé que le maire était compétent pour édicter cette mesure sur le fondement de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, au titre de ses pouvoirs de police municipale visant à assurer la sécurité publique. Il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir des mineurs, compte tenu des risques de troubles à l'ordre public et de la nécessité de protéger les enfants. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de la présomption d'innocence, du principe de personnalité des peines et de la discrimination.

Avocat : BELLOTTI

14 octobre 2025• 5ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502830

Le tribunal administratif de Pau a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par des parents contestant le refus d’autorisation d’instruction en famille (IEF) pour leur enfant, né en 2021, pour l’année scolaire 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence, notamment en raison de l’hypersensibilité et des besoins spécifiques de l’enfant, ainsi que plusieurs moyens de légalité (incompétence, vice de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation). Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les parents n’ayant pas démontré de préjudice grave et immédiat justifiant une mesure provisoire, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 131-5 du code de l’éducation.

Avocat : ROMAZZOTTI

14 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306304

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de la commune de Givors, qui sollicitait la condamnation de la région Auvergne-Rhône-Alpes à lui verser 2,4 millions d'euros en réparation du préjudice lié à l'absence de versement d'une subvention pour la réhabilitation du quartier des Vernes. La juridiction a estimé que la délibération de la commission permanente du 24 février 2021, approuvant une convention de partenariat et habilitant le président à la signer, ne constituait pas un engagement contractuel ferme, en l'absence de signature effective de la convention. Par conséquent, la responsabilité contractuelle de la région n'était pas engagée, et la requête a été rejetée sur le fondement des principes généraux du droit des contrats administratifs.

Avocat : COTTIN

14 octobre 2025• 4ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517291

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine, afin d’obtenir une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré le document sollicité. Le juge a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

13 octobre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305196

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du ministre de l’éducation nationale refusant sa nomination comme professeur de sport stagiaire, a rejeté sa requête. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire disposant d’une délégation régulière. Il a jugé que l’administration n’était pas en situation de compétence liée et pouvait légalement apprécier, dans l’intérêt du service, les garanties du lauréat pour exercer les fonctions, sans commettre d’erreur de droit au regard de l’article 8 du décret n°85-720 du 10 juillet 1985. La solution retenue confirme le large pouvoir d’appréciation de l’administration lors de la nomination des lauréats de concours de la fonction publique.

Avocat : BELLOTTI

10 octobre 2025• 3ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502762

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 10 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme E... et autres, qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Péage de Roussillon à la SCCV Quiétude pour la construction de 46 logements. Ce désistement d'instance et d'action a été accepté par la société bénéficiaire du permis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir. Aucune condamnation au titre des frais de justice n'a été prononcée.

Avocat : COTTIN

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510517

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la SARL Yas visant un arrêté municipal réglementant l’ouverture des établissements d’alimentation générale à Annemasse. La requête a été jugée manifestement irrecevable car présentée par un avocat sans utiliser l’application informatique dédiée, en méconnaissance de l’article R. 414-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur l’article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examen de l’urgence ou du doute sérieux sur la légalité.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

10 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406415

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester une décision de Sorbonne Université modifiant les règles d’attribution des places en deuxième année de médecine (répartition 50% PASS / 50% L.AS). Par un mémoire enregistré le 20 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 octobre 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527776

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un marché public conclu entre le ministre de l'économie et la société Alan pour la mise en place d'un dispositif de protection sociale complémentaire. La requête est rejetée car la fédération syndicale requérante ne justifie pas d'un intérêt à agir suffisant, rendant irrecevable le recours au fond en annulation. En conséquence, aucun moyen soulevé n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des marchés attaqués, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

8 octobre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502814

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi en référé suspension par des parents demandant l’annulation du refus du recteur de l’académie de Bordeaux d’autoriser l’instruction en famille de leurs deux enfants pour l’année 2025-2026. Les requérants invoquaient l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’insuffisance de motivation, l’incompétence de l’auteur, et une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a rejeté les demandes, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, le refus initial datant de mai 2025 et les parents n’ayant pas justifié d’une situation particulière nécessitant une suspension immédiate. Aucun des moyens soulevés n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : ROMAZZOTTI

6 octobre 2025