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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526950

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne statue pas au fond sur la demande des requérants. Ceux-ci sollicitaient une injonction à l’encontre de la ministre des sports et du CNOSF afin de saisir la Commission nationale du débat public pour les Jeux Olympiques d’hiver 2030. Constatant que des requêtes similaires étaient pendantes devant les tribunaux de Lyon et Marseille, le juge parisien a ordonné la transmission du dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette transmission, prévue à l’article R. 351-8 du même code, vise à assurer une bonne administration de la justice en permettant à une seule juridiction de statuer sur l’ensemble de ces litiges connexes.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

25 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303474

Le Tribunal Administratif de Montpellier (6ème Chambre) a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de la décision du 18 janvier 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé son licenciement, ainsi que de la décision implicite de rejet de son recours hiérarchique par la ministre du travail. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur d'appréciation et l'erreur de droit, ainsi que le lien entre le licenciement et le statut protecteur de la salariée, candidate aux élections du comité social et économique. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B..., fondé sur l'application des articles L. 2411-7 du code du travail relatifs à la protection des candidats aux élections professionnelles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASOTTA SARAH

24 septembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante haïtienne. Le motif retenu est que cette décision, prise au motif que la requérante devait déposer sa demande auprès d’une autre sous-préfecture, constituait un acte faisant grief mais ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les principes généraux de motivation des actes administratifs et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire émis par le maire de Bons-en-Chablais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET MEROTTO

23 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405029

Décision du Tribunal Administratif de Nantes (10ème chambre) rejetant la requête de Mme B épouse C. Celle-ci contestait le refus de délivrance d'un visa de court séjour par le sous-directeur des visas, confirmant la décision consulaire à Tunis. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, la décision expresse du 25 mars 2024 étant suffisamment motivée. Il a jugé que le refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'engagement d'une procédure de regroupement familial par l'époux de la requérante. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sur le fondement des articles 10 de la convention d'application de l'accord de Schengen et 32 du règlement (CE) n° 810/2009.

Avocat : RICCIOTTI

22 septembre 2025• 10ème chambre
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403905

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SA Geopetrol d'une demande de transmission au Conseil d'État d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) relative au 3ème alinéa de l'article L. 132-16 du code minier. La société soutenait que l'absence de définition législative de la notion de "valeur de la production au départ du champ" méconnaissait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examifié les conditions de recevabilité de la QPC, notamment le caractère sérieux de la question. Il a estimé que la question n'était pas dépourvue de caractère sérieux et a donc ordonné la transmission de la QPC au Conseil d'État.

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Geopetrol d'une demande d'annulation de titres de perception émis au titre de la redevance progressive des mines pour 2018. À cette occasion, la société a soulevé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) contestant la conformité aux droits et libertés garantis par la Constitution du troisième alinéa de l'article L. 132-16 du code minier, au motif que l'absence de définition législative de la "valeur de la production au départ du champ" méconnaîtrait le principe d'égalité devant les charges publiques. Le tribunal a examiné si les conditions de transmission de cette QPC au Conseil d'État étaient remplies, en application des articles 23-1 et suivants de l'ordonnance n° 58-1067 du 7 novembre 1958 et de l'article 61-1 de la Constitution. Il a constaté que la disposition contestée était applicable au litige et n'avait pas été déclarée conforme à la Constitution, mais a estimé que la question soulevée n'était pas sérieuse, la notion contestée relevant d'un pouvoir réglementaire d'exécution et non d'une carence législative créant une rupture d'égalité. Par conséquent, le tribunal a refusé

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

22 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508399

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des articles 50, 53, 54 et 55 de l'arrêté du maire d'Escautpont du 2 juillet 2025, ainsi que des dispositions instaurant des amendes administratives. La solution retenue est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de ces mesures, notamment en raison de l'incompétence du maire pour instaurer des amendes administratives et du caractère disproportionné des restrictions aux libertés (aller et venir, réunion). La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'atteinte grave et immédiate aux libertés fondamentales. Les textes appliqués incluent le code pénal (article R. 610-5), le code de la sécurité intérieure et le code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

19 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308754

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, agent territorial, qui contestait la décision du maire de Meyzieu de rejeter sa candidature au poste de responsable d’animateurs et de l’affecter sur un poste d’adjoint périscolaire. La requérante invoquait une sanction déguisée et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a estimé que le refus était justifié par l’absence de compétences managériales avérées de l’intéressée, sans constituer une sanction disciplinaire. La décision a été prise dans le cadre d’une réorganisation du service éducation, et les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : COTTIGNIES

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302047

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SARL A, qui contestait l'arrêté du 4 avril 2023 du maire de Champniers ordonnant l'interruption de travaux de rehaussement sur ses parcelles. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté interruptif, en application de l'article L. 480-2 du code de l'urbanisme, dès lors qu'un procès-verbal d'infraction avait constaté la poursuite des travaux malgré un précédent arrêté d'opposition. Les moyens soulevés par la société, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La demande de la SARL A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et une somme de 1 500 euros a été mise à sa charge au profit de la commune.

Avocat : SCP BROTTIER

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, sage-femme hospitalière, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) de réviser sa pension de retraite pour prendre en compte son avancement au 8ème échelon. La requérante soutenait que la période de congé non rémunéré du 10 au 31 août 2022 devait être comptée comme service effectif pour atteindre la condition de six mois de détention de l'échelon prévue à l'article L.15 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que cette période de congé non rémunéré ne constitue pas un service effectif au sens de cet article, et que la condition de durée n'était donc pas remplie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : OTT-RAYNAUD

18 septembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502571

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 déclarant d’utilité publique la création d’une zone d’activité à Sainte-Foy-de-Peyrolières. Par un acte enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304664

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de plusieurs sociétés exploitant des stations de lavage automobile, contestant les arrêtés préfectoraux des 7 et 30 août 2023 qui interdisaient leur activité dans certaines zones du département en raison de la sécheresse. Les requérantes invoquaient une disproportion des mesures et une méconnaissance des articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, conformément aux principes de gestion équilibrée de l'eau énoncés à l'article L. 211-1 du code de l'environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de l'établissement public territorial Seine Grands Lacs de la réintégrer après un détachement. La requérante invoquait l'urgence liée à une perte de revenus (demi-traitement et absence de régime indemnitaire) et un moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-discrimination et des articles L. 131-1, L. 513-24 et L. 513-26 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C de démontrer que son maintien en congé de maladie, à l'origine de la baisse de rémunération, résultait de l'action de l'administration. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509058

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le rétablissement de son accès au guichet unique de l'INPI. En cours d'instance, M. A ayant recouvré l'accès à son compte, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de M. A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

15 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502615

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du DASEN des Pyrénées-Atlantiques refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les arguments sur le bouleversement pour l'enfant n'étant pas suffisamment justifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ROMAZZOTTI

15 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509873

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle pour une professeure, Mme A. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le lieu d’affectation de l’agent, situé à Pontoise (Val-d’Oise), relève du ressort de ce dernier tribunal.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515557

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, titulaire d'un certificat de résidence algérien, invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée en raison de l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure, notant qu'une décision implicite de rejet était née et pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OTTOZ

10 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506405

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2025 interdisant une manifestation pro-palestinienne prévue le 6 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la proximité de l'événement et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation. Il a considéré que le préfet n'apportait pas la preuve de risques avérés et suffisamment caractérisés de troubles à l'ordre public, les incidents invoqués lors de précédents rassemblements ne justifiant pas une mesure aussi radicale et disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514672

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association AADJAM d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs sur les taux de récupération de l'allocation de rentrée scolaire par les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 septembre 2025