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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502184

Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Rouen visant à annuler une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que la requête faisait doublon avec une autre et a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d'instance de M. C.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502449

Le tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l'éducation et des conventions internationales) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROMAZZOTTI

3 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500052

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'association Planning familial 19 d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Corrèze de renouveler une convention de financement prévue à l'article R. 2311-1 du code de la santé publique. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision et réexaminé le dossier, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'association au titre des frais de justice, l'association n'ayant obtenu satisfaction qu'en cours d'instance.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, adjoint administratif territorial, qui contestait le refus du département des Hautes-Pyrénées de lui accorder une remise gracieuse sur une retenue de salaire pour service non fait. Le juge constate que la décision attaquée, relative à un élément de rémunération, entre dans le champ des litiges de la fonction publique soumis à une médiation préalable obligatoire, conformément à l'article L. 213-11 du code de justice administrative et au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de cette médiation préalable, la requête est manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée par ordonnance, et le dossier est transmis au médiateur compétent.

Avocat : ROMAZZOTTI

29 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512179

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la suspension du refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que M. A ne démontrait pas avoir fourni un dossier complet, notamment le justificatif de nationalité française de son enfant, et qu'ainsi il ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été jugée manifestement irrecevable car dirigée contre une décision inexistante, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LUCOTTE

28 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107261

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé, à la demande du préfet de la Haute-Savoie, un permis de construire délivré par le maire de Thônes pour l'aménagement de deux logements dans un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune, car le bâtiment existant n'était pas conforme à la règle imposant une cote minimale pour les pièces d'habitation. Les travaux autorisés, en ajoutant des logements à l'étage, ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à ces dispositions et n'étaient pas étrangers à la règle méconnue, ce qui constituait une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement du PPRN et les principes jurisprudentiels relatifs à la modification des immeubles existants non conformes.

Avocat : CABINET MEROTTO

25 août 2025• 2ème Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509708

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 17 juillet 2025 par laquelle le président du conseil départemental de l'Essonne a refusé de prolonger la prise en charge de M. A, un jeune majeur, au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de tout hébergement et soutien, compte tenu de son absence de ressources et de soutien familial, et de son contrat d'apprentissage en cours. Il a enjoint au département de proposer à M. A, à titre provisoire, un contrat jeune majeur adapté à ses besoins, dans un délai de quatre jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur les articles L. 222-5 et L. 221-1 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

23 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501590

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus de l'université Marie et Louis Pasteur de l'admettre en deuxième cycle d'odontologie, en raison de l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus d'un autre État membre de l'UE (article R. 631-21-1 du code de l'éducation) et de différences substantielles entre les formations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (poursuite d'études, vie privée) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt public à ne pas suspendre une décision de gestion des capacités d'accueil.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501588

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 du directeur de l'UFR "Santé" de l'université Marie et Louis Pasteur rejetant sa demande d'admission en deuxième cycle d'odontologie. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'appréciation des différences d'enseignement avec son université d'origine (Cluj, Roumanie) et sur l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus de l'UE, et qu'elle portait une atteinte grave et urgente à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la possibilité de présenter une nouvelle candidature.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, après qu'elle a contesté une décision de clôture du préfet des Hauts-de-Seine. La requérante, qui invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision (notamment au regard de l'article 8 de la CESDH), a finalement abandonné ces demandes. Le juge a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 794 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

22 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504149

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chinon du 3 juillet 2025 interdisant la mendicité dans le centre-ville durant la période estivale. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension d'un acte administratif.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504212

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la préfète ayant examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de séjour, liens familiaux, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : EWANE MOTTO

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503830

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par la SAS BS d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juin 2025 lui infligeant des amendes administratives pour un montant total de 7 300 euros sur le fondement des articles L. 8115-1 et L. 8115-3 du code du travail, s'est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle concernant un établissement situé à Creney-près-Troyes (Aube), relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Par une ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET PLOTTON-VANGHEESDAELE

21 août 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301368

Le Tribunal administratif de Poitiers, par une ordonnance du 18 août 2025, a constaté le désistement d'office de la requête de la Ligue des droits de l'homme. Celle-ci contestait la décision du préfet des Deux-Sèvres refusant de reconnaître la qualité d'observateurs à ses membres lors d'une manifestation. La requérante n'ayant pas produit le mémoire complémentaire annoncé dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure, elle est réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

18 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402415

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association des centres sociaux et socio-culturels de Maubeuge (ASCM) d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler un poste adulte-relai. Par un mémoire enregistré le 23 décembre 2024, l'association a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 août 2025, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

14 août 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501199

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de M. A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 déclarant d'utilité publique un projet de construction et de réhabilitation dans le quartier du Banlay à Nevers et déclarant cessibles des parcelles, dont la sienne. Ce désistement est intervenu en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Aucune contestation au fond n'a donc été examinée.

Avocat : SCP BLANCHECOTTE BOIRIN

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508358

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans de 23h à 5h sur certains secteurs de la commune. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et la nécessité de prévenir des troubles à l'ordre public, sans que la mesure ne soit jugée disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508359

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans non accompagnés. La juridiction a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Toutefois, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, compte tenu de la compétence du maire en matière de prévention de la délinquance et de la proportionnalité de la mesure, qui a été assouplie et limitée dans le temps. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 août 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509219

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, un jeune majeur, pour contester le refus verbal du département de l'Essonne de lui accorder un contrat "jeune majeur" et de le priver d'hébergement à sa majorité. Le juge a constaté que M. A, qui justifiait d'une inscription en formation et d'un contrat d'apprentissage, se trouvait dans une situation d'urgence caractérisée par l'absence de ressources et de soutien familial. Il a estimé que le refus du département portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance, tel que prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, le tribunal a ordonné au département de réexaminer la demande de M. A dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

9 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511357

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière propre à cette procédure n'était pas justifiée, le requérant pouvant former un référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application de l'amende pour recours abusif.

Avocat : LUCOTTE

8 août 2025