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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501747

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur avait refusé son admission en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des difficultés organisationnelles que la suspension causerait au service public de l'enseignement supérieur.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509782

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours. La requérante, mère d’une enfant reconnue réfugiée par l’OFPRA, justifiait d’une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que l’absence de délivrance de ce document plaçait l’intéressée dans une situation d’urgence et de précarité, sans que l’administration n’oppose de contestation sérieuse. La décision applique également les dispositions de l’article R. 431-15-2 du même code relatives à l’autorisation de travail.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

9 septembre 2025
CEDécision

Conseil d'État — N° 507973

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507973.20250906• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502449

Le tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l'éducation et des conventions internationales) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ROMAZZOTTI

3 septembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02351

Avocat : OTTOU

28 août 2025• 4ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107261

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé, à la demande du préfet de la Haute-Savoie, un permis de construire délivré par le maire de Thônes pour l'aménagement de deux logements dans un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune, car le bâtiment existant n'était pas conforme à la règle imposant une cote minimale pour les pièces d'habitation. Les travaux autorisés, en ajoutant des logements à l'étage, ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à ces dispositions et n'étaient pas étrangers à la règle méconnue, ce qui constituait une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement du PPRN et les principes jurisprudentiels relatifs à la modification des immeubles existants non conformes.

Avocat : CABINET MEROTTO

25 août 2025• 2ème Chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501588

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision du 15 juillet 2025 du directeur de l'UFR "Santé" de l'université Marie et Louis Pasteur rejetant sa demande d'admission en deuxième cycle d'odontologie. La requérante soutenait que la décision était entachée d'erreurs de droit et de fait, notamment sur l'appréciation des différences d'enseignement avec son université d'origine (Cluj, Roumanie) et sur l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus de l'UE, et qu'elle portait une atteinte grave et urgente à sa situation personnelle et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu notamment de la possibilité de présenter une nouvelle candidature.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501590

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D. Celle-ci contestait le refus de l'université Marie et Louis Pasteur de l'admettre en deuxième cycle d'odontologie, en raison de l'atteinte du quota de 5% d'étudiants issus d'un autre État membre de l'UE (article R. 631-21-1 du code de l'éducation) et de différences substantielles entre les formations. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les préjudices invoqués (poursuite d'études, vie privée) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l'intérêt public à ne pas suspendre une décision de gestion des capacités d'accueil.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

22 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514420

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions en suspension et injonction, après qu'elle a contesté une décision de clôture du préfet des Hauts-de-Seine. La requérante, qui invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision (notamment au regard de l'article 8 de la CESDH), a finalement abandonné ces demandes. Le juge a toutefois admis Mme A à l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 1 794 euros à son avocat au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

22 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504212

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la préfète ayant examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de séjour, liens familiaux, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : EWANE MOTTO

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504149

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a été saisi par la Ligue des droits de l'homme d'une demande de suspension de l'arrêté du maire de Chinon du 3 juillet 2025 interdisant la mendicité dans le centre-ville durant la période estivale. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ne portant pas une atteinte grave et immédiate aux intérêts défendus par l'association requérante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension d'un acte administratif.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

21 août 2025
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 503684

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

13 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503684.20250813• 7ème chambre jugeant seule
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508358

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé-suspension par M. B, qui contestait un arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans de 23h à 5h sur certains secteurs de la commune. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie notamment sur les pouvoirs de police du maire (article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales) et la nécessité de prévenir des troubles à l'ordre public, sans que la mesure ne soit jugée disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508359

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Triel-sur-Seine instaurant un couvre-feu pour les mineurs de 17 ans non accompagnés. La juridiction a relevé que la condition d'urgence était présumée remplie en raison de l'atteinte grave à la liberté d'aller et venir. Toutefois, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, compte tenu de la compétence du maire en matière de prévention de la délinquance et de la proportionnalité de la mesure, qui a été assouplie et limitée dans le temps. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

12 août 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 506984

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

12 août 2025ECLI:FR:CEORD:2025:506984.20250812• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500232

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de la Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) qui sollicitait la condamnation de la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) du Var à lui verser une provision de 1 241 065 euros. Cette somme correspondait au solde de trésorerie résiduelle du contrat de concession des ports de plaisance de la Rade de Toulon et de Saint-Elme, que TPM estimait devoir lui être restitué en l'absence de toute rémunération contractuelle du concessionnaire. Le tribunal a considéré que la créance de TPM était sérieusement contestable, dès lors que la rémunération du concessionnaire, bien que non explicitement prévue par le cahier des charges, pouvait être prise en compte dans le cadre de l'établissement des comptes d'exploitation de la concession. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et TPM a été condamnée à verser 5 000 euros à la CCI du Var au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MC DERMOTT WILL & EMERY

7 août 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 500800

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

4 août 2025ECLI:FR:CECHS:2025:500800.20250804• 6ème chambre jugeant seule
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508637

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour suspendre la décision du préfet des Bouches-du-Rhône du 26 juin 2025 clôturant sa demande d'admission au séjour en tant que parent d'enfant réfugié. Le tribunal a constaté que l'administration affirmait avoir repris l'instruction de la demande, sans que la requérante n'établisse le caractère faux de cette affirmation, et a donc estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : BELOTTI

1 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et par le risque de soustraction à l'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative prise en application des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : EWANE MOTTO

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 503772

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 juillet 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503772.20250731• 7ème chambre jugeant seule