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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 007

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313393

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique stagiaire, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 avril 2023 acceptant sa démission. Le tribunal a jugé que la demande de démission de l'intéressée, exprimée par écrit le 8 mars 2023, était claire et non équivoque, et que son acceptation par l'administration la rendait irrévocable, conformément à l'article L. 551-1 du code général de la fonction publique. Les moyens soulevés, tirés d'une insuffisance de motivation, d'une erreur d'appréciation liée à un prétendu harcèlement moral et d'une rétroactivité illégale, ont été écartés, faute pour la requérante d'apporter des éléments de fait suffisants pour établir le harcèlement allégué ou une ambiguïté dans sa volonté de démissionner.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

22 mai 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411948

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant nigérian, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 19 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles précités et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BELOTTI

20 mai 2025• 10eme Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317902

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A F C, agissant pour ses deux frères mineurs, contestant les refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a estimé que la demande de visa avait été déposée tardivement, plus de trois mois après l’obtention du statut de réfugié par le réunifiant, ce qui faisait obstacle à l’application des articles L. 561-2 et L. 561-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : OTTOU

19 mai 2025• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505227

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur une requête de la Ligue des droits de l'homme, a examiné la demande de suspension d'un arrêté du maire de Meyzieu interdisant les regroupements troublant l'ordre public dans plusieurs zones de la commune, de 10h à 1h05, jusqu'en février 2026. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de l'atteinte grave et immédiate portée aux libertés d'aller et venir et de réunion par cette mesure durable et étendue. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment quant à son caractère nécessaire, adapté et proportionné, ainsi que sur la généralité de ses termes et la compétence du maire en matière de sécurité. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503131

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Béziers radiant Mme A des cadres pour abandon de poste. Le juge a constaté que la requête au fond en annulation était tardive, car introduite après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification régulière de l’arrêté. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision n’ont pas été examinées. Cette solution est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BELLOTTI

16 mai 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308298

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, adjoint technique de la commune de Saint Germain Nuelles, qui demandait la condamnation de celle-ci à lui verser 23 000 euros pour harcèlement moral. Le juge a estimé que les éléments fournis par l'agent, notamment la surcharge de travail et l'absence d'aménagement après un cambriolage, ne suffisaient pas à faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. La commune a démontré que les faits étaient justifiés par des considérations étrangères à tout harcèlement. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : COTTIGNIES

16 mai 2025• 8ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500269

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune d'Arromanches-les-Bains. La commune sollicitait une expertise pour décrire les désordres affectant les portillons de sécurité et d'accès de son musée, à la suite de travaux d'extension et de réfection. Le tribunal a estimé que les dysfonctionnements constatés, susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction. Il a donc désigné un expert avec une mission complète visant à décrire les désordres, en déterminer les causes, et chiffrer le coût des travaux de remise en état.

Avocat : SELARL CARATINI LE MASLE LAMY MOUCHENOTTE LEMAIRE

9 mai 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499277

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 mai 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499277.20250509• 4ème et 1ère chambres réunies
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402117

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B, qui contestait les décisions de la CAF de l’Hérault refusant ou limitant la remise gracieuse d’indu de prime d’activité et d’aides au logement. La requérante invoquait sa situation de précarité et une erreur de déclaration non intentionnelle. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la bonne foi ne pouvait être retenue en raison de manquements répétés aux obligations déclaratives et que la preuve d’une précarité suffisante n’était pas apportée. La solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale relatives aux remises de dettes.

Avocat : BELLOTTI

7 mai 2025• magistrat COUEGNAT
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502700

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par l'association Alternative fouesnantaise pour suspendre l'arrêté du maire de Fouesnant du 8 avril 2025 refusant la mise à disposition du terrain de Kerchann pour un événement citoyen le 24 mai 2025. La commune a soulevé une exception d'incompétence, arguant que le terrain relèverait de son domaine privé et que le litige ressortirait au juge judiciaire. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le terrain, bien qu'ayant fait l'objet d'aménagements, n'était pas affecté à l'usage direct du public ni à un service public, et que le refus constituait un acte de gestion du domaine privé échappant à la compétence administrative. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 mai 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03281

Avocat : SCP MARION LEROUX SIBILLOTTE ENGLISH

6 mai 2025• 5ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323541

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 octobre 2023 par lequel le préfet de police avait interdit les distributions alimentaires dans un secteur des 10e et 19e arrondissements de Paris pour une durée d'un mois. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les pouvoirs de police administrative (articles L. 2212-2 et L. 2512-13 du code général des collectivités territoriales), n'était ni nécessaire, ni adaptée, ni proportionnée aux troubles allégués, et qu'elle portait une atteinte excessive aux libertés fondamentales (dont la liberté d'aller et venir et la sauvegarde de la dignité humaine). La solution retenue est donc l'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

5 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490317

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

2 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490317.20250502• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502745

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu’au 21 octobre 2025 et autorisant le travail. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin de suspension, entraînant un non-lieu à statuer. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

2 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499245

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:499245.20250430• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475916

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:475916.20250430• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490965

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

30 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:490965.20250430• 1ère et 4ème chambres réunies
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2304962

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'EARL C, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 23 octobre 2023 par lequel le préfet de la région Normandie avait refusé son autorisation d'exploiter des parcelles à Varneville-Bretteville. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et l'irrégularité de la procédure. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard du code rural et de la pêche maritime et du code des relations entre le public et l'administration, et que la décision ne constituait pas un retrait d'une décision créatrice de droits. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour infirmer la décision préfectorale.

Avocat : OTTAVIANI

30 avril 2025• 4 ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03545

Avocat : OTTOU

29 avril 2025• 8ème chambre
CAA78Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE01980

Avocat : SCPA BROTTIER

29 avril 2025• 1ère Chambre