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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 239 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 239

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203315

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, sage-femme hospitalière, qui contestait le refus de la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) de réviser sa pension de retraite pour prendre en compte son avancement au 8ème échelon. La requérante soutenait que la période de congé non rémunéré du 10 au 31 août 2022 devait être comptée comme service effectif pour atteindre la condition de six mois de détention de l'échelon prévue à l'article L.15 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Le tribunal a jugé que cette période de congé non rémunéré ne constitue pas un service effectif au sens de cet article, et que la condition de durée n'était donc pas remplie. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et d'astreinte.

Avocat : OTT-RAYNAUD

18 septembre 2025• 2ème chambre - Juge Unique
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502571

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 février 2025 déclarant d’utilité publique la création d’une zone d’activité à Sainte-Foy-de-Peyrolières. Par un acte enregistré le 7 mai 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FAIVRE-VILOTTE

17 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304664

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné les requêtes de plusieurs sociétés exploitant des stations de lavage automobile, contestant les arrêtés préfectoraux des 7 et 30 août 2023 qui interdisaient leur activité dans certaines zones du département en raison de la sécheresse. Les requérantes invoquaient une disproportion des mesures et une méconnaissance des articles R. 211-66 et R. 211-67 du code de l'environnement. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, jugeant que les restrictions étaient proportionnées à l'objectif de préservation de la ressource en eau, conformément aux principes de gestion équilibrée de l'eau énoncés à l'article L. 211-1 du code de l'environnement.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509058

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le rétablissement de son accès au guichet unique de l'INPI. En cours d'instance, M. A ayant recouvré l'accès à son compte, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de M. A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : COTTET-EMARD

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, adjointe administrative, qui contestait le refus implicite de l'établissement public territorial Seine Grands Lacs de la réintégrer après un détachement. La requérante invoquait l'urgence liée à une perte de revenus (demi-traitement et absence de régime indemnitaire) et un moyen tiré de la méconnaissance du principe de non-discrimination et des articles L. 131-1, L. 513-24 et L. 513-26 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme C de démontrer que son maintien en congé de maladie, à l'origine de la baisse de rémunération, résultait de l'action de l'administration. La demande a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

15 septembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502615

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du DASEN des Pyrénées-Atlantiques refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les arguments sur le bouleversement pour l'enfant n'étant pas suffisamment justifiés. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ROMAZZOTTI

15 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501747

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur avait refusé son admission en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des difficultés organisationnelles que la suspension causerait au service public de l'enseignement supérieur.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501746

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 29 août 2025 par laquelle l'université Marie et Louis Pasteur lui avait refusé l'accès direct en 2ème cycle d'odontologie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'imminence du jugement au fond et des risques de perturbation grave du service public de l'enseignement supérieur. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

11 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509873

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles concerne un litige individuel relatif au refus de reconnaissance d’une maladie professionnelle pour une professeure, Mme A. La juridiction se déclare incompétente territorialement au profit du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative. La solution retenue est le renvoi du dossier, car le lieu d’affectation de l’agent, situé à Pontoise (Val-d’Oise), relève du ressort de ce dernier tribunal.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515557

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, titulaire d'un certificat de résidence algérien, invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée en raison de l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure, notant qu'une décision implicite de rejet était née et pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OTTOZ

10 septembre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509782

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer à Mme A une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de cinq jours. La requérante, mère d’une enfant reconnue réfugiée par l’OFPRA, justifiait d’une demande de titre de séjour sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a considéré que l’absence de délivrance de ce document plaçait l’intéressée dans une situation d’urgence et de précarité, sans que l’administration n’oppose de contestation sérieuse. La décision applique également les dispositions de l’article R. 431-15-2 du même code relatives à l’autorisation de travail.

Avocat : BELOTTI

9 septembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00338

Avocat : MENOTTI

9 septembre 2025• Juge des référés
CEDécision

Conseil d'État — N° 507973

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 septembre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:507973.20250906• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2506405

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 septembre 2025 interdisant une manifestation pro-palestinienne prévue le 6 septembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la proximité de l'événement et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation. Il a considéré que le préfet n'apportait pas la preuve de risques avérés et suffisamment caractérisés de troubles à l'ordre public, les incidents invoqués lors de précédents rassemblements ne justifiant pas une mesure aussi radicale et disproportionnée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514672

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par l'association AADJAM d'un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de documents administratifs sur les taux de récupération de l'allocation de rentrée scolaire par les jeunes majeurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 septembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502184

Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Rouen visant à annuler une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que la requête faisait doublon avec une autre et a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d'instance de M. C.

Avocat : GRAVELOTTE BERENGERE

3 septembre 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502449

Le tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la scolarisation en établissement porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a également considéré qu'aucun des moyens invoqués (insuffisance de motivation, incompétence, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance des articles L. 131-5 du code de l'éducation et des conventions internationales) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : ROMAZZOTTI

3 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500052

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'association Planning familial 19 d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Corrèze de renouveler une convention de financement prévue à l'article R. 2311-1 du code de la santé publique. En cours d'instance, le préfet a retiré sa décision et réexaminé le dossier, rendant les conclusions en annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à l'association au titre des frais de justice, l'association n'ayant obtenu satisfaction qu'en cours d'instance.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

1 septembre 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500681

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, agent du département des Hautes-Pyrénées, contestant le refus de remise gracieuse d’une retenue sur salaire pour service non fait. Le juge a relevé que ce litige, portant sur un élément de rémunération d’un agent territorial, relevait de la médiation préalable obligatoire prévue par l’article L. 213-11 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l’absence de saisine préalable du centre de gestion compétent, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROMAZZOTTI

29 août 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de M. B, adjoint administratif territorial, qui contestait le refus du département des Hautes-Pyrénées de lui accorder une remise gracieuse sur une retenue de salaire pour service non fait. Le juge constate que la décision attaquée, relative à un élément de rémunération, entre dans le champ des litiges de la fonction publique soumis à une médiation préalable obligatoire, conformément à l'article L. 213-11 du code de justice administrative et au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de cette médiation préalable, la requête est manifestement irrecevable. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée par ordonnance, et le dossier est transmis au médiateur compétent.

Avocat : ROMAZZOTTI

29 août 2025