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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 637 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 637

Décisions totales

383 581

Ordonnances

265 167

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OTTEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501211

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 19 mars 2025 pris par le préfet du Var à l'encontre de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, méconnaissance de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyens sérieux suffisant à motiver le rejet. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : MUGUET CHARLOTTE

28 avril 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502195

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 24 mars 2025 par lequel le préfet du Tarn avait assigné à résidence M. A, un ressortissant afghan faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal admet également M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l'État le versement de 1 200 euros à son avocat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

28 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B, propriétaire d’un logement, qui demandait l’annulation du refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de prêter le concours de la force publique pour exécuter un jugement d’expulsion et l’indemnisation de ses préjudices. Sur les conclusions indemnitaires, le tribunal les a déclarées irrecevables car Mme B n’avait pas présenté de demande indemnitaire préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête de Mme B, y compris les conclusions à fin d’annulation et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TOUATI - LA MOTTE ROUGE AVOCATS

25 avril 2025• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403685

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et lui faisait obligation de quitter le territoire. Le tribunal a considéré que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de M. B relevait de l'article 7 ter d) de l'accord franco-tunisien. Ce texte prévoit la délivrance de plein droit d'un titre de séjour aux ressortissants tunisiens justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, sans exiger une entrée régulière.

Avocat : BILLIOTTET

23 avril 2025• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306928

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, agent de la chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Nouvelle-Aquitaine, pour contester son licenciement prononcé le 16 juin 2023. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de consultation de la commission paritaire et une méconnaissance des règles de reclassement. Le tribunal a annulé la décision de licenciement, en se fondant sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que la décision attaquée ne comportait aucun visa de texte ni énoncé des considérations de droit et de fait, la rendant insuffisamment motivée.

Avocat : JAZOTTES

18 avril 2025• 4ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-21LY03837

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400654

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel la maire de Nouméa avait résilié son contrat de travail sans préavis ni indemnité. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence de saisine de la commission consultative paritaire et le vice de procédure lié à la convocation à l'entretien préalable. Il a jugé que la convocation était réputée régulière en raison des circonstances exceptionnelles empêchant sa remise, et que les faits reprochés à l'agent constituaient des fautes justifiant la résiliation. La décision s'appuie sur la délibération n° 182 du 4 novembre 2021 relative à la fonction publique de Nouvelle-Calédonie.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 avril 2025• 1ère CHAMBRE
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-21LY03836

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2500296

Le Tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, statuant en référé, a rejeté la requête de la Ligue des droits de l'homme visant à suspendre l'arrêté du 20 mars 2025 du haut-commissaire interdisant les rassemblements sur plusieurs communes. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une prétendue décision révélée par dix-sept arrêtés successifs, celle-ci n'existant pas. Sur le fond, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public à maintenir l'ordre public primant sur l'atteinte alléguée aux libertés. Enfin, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

17 avril 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403267

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve à la SCI Sarion pour la réalisation de deux logements et la surélévation d'un logement existant. Les requérantes soutenaient notamment l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles R. 421-7, L. 442-1 du code de l'urbanisme, ainsi que du règlement du PLU. Le tribunal a jugé que les omissions ou inexactitudes dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 431-8 à R. 431-10 du code de l'urbanisme et l'article 5 du PLU.

Avocat : RICCIOTTI

15 avril 2025• 4ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505066

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 9 décembre 2024 par laquelle la commune de Suresnes a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à M. A, éducateur territorial. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré son arrêt maladie pour harcèlement moral. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : COTTIGNIES

14 avril 2025
TA51Décision

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500959

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D, qui contestait son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Concernant la décision de transfert, le tribunal a relevé qu'elle avait été notifiée le 12 mars 2025 avec indication des voies et délais de recours, et que la requête, enregistrée le 25 mars 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre cette décision ont été déclarées irrecevables.

Avocat : SCP SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

11 avril 2025• Juge unique - Eloignement
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200092

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l'annulation de la décision implicite du maire de Corscia refusant de libérer et remettre en état une partie de sa parcelle. La requérante soutenait que la commune avait illégalement intégré une portion de son terrain dans le domaine public pour y réaliser un parking. Le tribunal a jugé que Mme B n'apportait pas la preuve de sa propriété sur la bande de terre litigieuse, les travaux ayant été réalisés sur une zone jouxtant sa clôture sans empiéter sur sa parcelle cadastrée. La décision s'appuie notamment sur le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative. Mme B a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : OTTAVIANI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200807

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B pour obtenir réparation des dommages causés à sa clôture par la chute de deux arbres, qu'il attribue aux travaux de construction d'un réseau d'assainissement communal. La commune de Pietracorbara et l'entreprise Via Corsa contestaient le lien de causalité, invoquant les intempéries. Le tribunal a appliqué le principe de responsabilité sans faute du maître d'ouvrage public pour les dommages causés aux tiers. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code de justice administrative.

Avocat : ANTONIOTTI

10 avril 2025• 1ère chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307639

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision de la CAF de l'Hérault de ne lui accorder qu'une remise partielle de 792 euros sur un indu d'aide personnelle au logement de 1 056 euros. La requérante sollicitait une remise gracieuse totale ou partielle de sa dette, invoquant sa situation de précarité et sa bonne foi. Le tribunal a estimé que Mme C n'apportait pas de justificatifs suffisants pour établir une situation de précarité actuelle, condition cumulative avec la bonne foi pour obtenir une remise, conformément aux articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : BELLOTTI

9 avril 2025• Vice-président CORNELOUP
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400010

Le Tribunal Administratif de Montreuil (8ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 31 août 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant notamment sur l'avis du collège des médecins de l'OFII estimant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : OTTOU

9 avril 2025• 8ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492224

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

9 avril 2025ECLI:FR:CECHR:2025:492224.20250409• 1ère et 4ème chambres réunies
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01974

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE01916

Avocat : AARPI MCDERMOTT WILL & EMERY

8 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204594

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’une demande d’annulation d’une délibération du conseil municipal de Verdun du 2 février 2022 autorisant la vente d’une parcelle à M. E. Le requérant invoquait notamment un défaut d’affichage, un prix de vente sous-évalué et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, sans examiner le fond des moyens. Les conclusions reconventionnelles des défendeurs pour procédure abusive ont également été rejetées comme irrecevables dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DEDIEU-SABOUNJI-PEROTTO

8 avril 2025• 5ème Chambre