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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

419 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

419

Décisions totales

383 581

Ordonnances

242 422

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : OTTEffacer tout
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502566

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502566.20251124• 8ème chambre jugeant seule
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504554

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de M. B..., a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n'avait pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 10 décembre 2024. En application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative, le tribunal a enjoint au préfet de procéder au relogement de M. B... sous astreinte. La solution retenue confirme l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : RICCIOTTI GIORGIA

24 novembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401691

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, afin d’obtenir une injonction de relogement sous astreinte. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté qu'aucune offre de logement adaptée n'avait été faite dans le délai légal de trois mois suivant la décision de la commission. Il a donc ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône d'assurer le logement ou le relogement de Mme B... dans un délai déterminé, sous astreinte, en application de l'obligation de résultat pesant sur l'État en matière de droit au logement opposable.

Avocat : BELOTTI

21 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411874

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser une provision de 2 175 euros à Mme B... et M. C.... Cette somme répare partiellement les préjudices matériel (675 euros au titre des taxes et droits de timbre) et moral (1 500 euros) résultant de l’illégalité de décisions implicites de refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien, annulées pour méconnaissance de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien. La provision est assortie des intérêts au taux légal à compter du 10 juin 2024.

Avocat : BELOTTI

17 novembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519815

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 3 octobre 2025. Cet arrêté retirait son titre de séjour "passeport talent" pour usage de faux diplôme, l'obligeait à quitter le territoire et lui interdisait le retour pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retrait de titre pour fraude ne crée pas une urgence justifiant une suspension, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : VELUT-PERIES CHARLOTTE

14 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502869

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. et Mme D... sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants sollicitaient cette mesure pour déterminer les causes de désordres affectant leur propriété, consécutifs à des travaux de tout-à-l’égout réalisés par la commune d’Appoigny. Le juge a estimé la demande dépourvue d’utilité, dès lors qu’une expertise portant sur les mêmes désordres et impliquant les mêmes parties avait déjà été ordonnée le 10 novembre 2025 dans le cadre d’une autre instance (n°2400769). En conséquence, les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SCRIBE-BAILLEUL-SOTTAS

10 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509273

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de liquidation d’une astreinte définitive prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction d’expulser des occupants sans titre de son bien immobilier. Le juge a rejeté la demande de transmission de questions prioritaires de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution retenue par l’ordonnance est que la requête en liquidation de l’astreinte a été rejetée, le juge considérant que l’État avait finalement accordé le concours de la force publique et que la période de retard à exécuter l’injonction avait déjà été indemnisée par un précédent jugement. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : DE BOTTON

10 novembre 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500617

Le Tribunal administratif de Strasbourg était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision se fonde sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire des États tiers.

Avocat : BOTTEMER

7 novembre 2025• Juge Unique
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502396

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Allier de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement ». Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : ALLIES AVOCATS - COTTIER DAFFY SABATINI TRESPEUX

6 novembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502143

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 100 euros à M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision et une injonction judiciaire. La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation pour les troubles dans les conditions d'existence subis du 28 janvier 2023 au 4 novembre 2025. Cette somme indemnise le préjudice moral et les troubles résultant du maintien de sa situation de logement chez sa mère, malgré son handicap.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

4 novembre 2025• 4e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518448

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne une demande de la Ligue des droits de l'Homme et d'autres associations visant à contester les restrictions imposées par le préfet de la Sarthe à une manifestation de soutien au peuple palestinien prévue le 25 octobre 2025. Les requérants contestaient notamment l'interdiction d'utiliser des dispositifs d'émission sonore amplifiée, qu'ils estimaient porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifester et à la liberté d'expression, protégées par la Constitution et l'article 11 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'interdiction contestée ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées, le récépissé ayant été délivré et la manifestation autorisée.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

24 octobre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502969

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502969.20251024• 3ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508138

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300034

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, réclamant sa participation aux frais de cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses et en raison de l’absence d’obligation de sa part de financer un service périscolaire facultatif. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Le tribunal a constaté ce désistement et a prononcé un non-lieu à statuer sur les requêtes, sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200805

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en plein contentieux, a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020 à 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a fait droit à cette argumentation, rappelant qu'en l'absence d'accord entre les communes ou de décision du préfet, la commune d'accueil ne peut imposer unilatéralement une telle participation. En conséquence, il a annulé les avis de sommes à payer et déchargé la commune d'Albitreccia de l'obligation de payer les montants réclamés.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300039

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par la commune de Pietrosella, lui réclamant une participation aux dépenses de fonctionnement de son école pour les années 2020, 2021 et 2022. La requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale en l'absence d'accord sur la répartition des dépenses, comme l'exige l'article L. 212-8 du code de l'éducation. Le tribunal a jugé qu'en l'absence d'un tel accord ou d'une décision du préfet, la commune d'accueil ne peut fixer unilatéralement la contribution de la commune de résidence. Par conséquent, le tribunal a annulé les deux titres exécutoires et déchargé la commune d’Albitreccia de l'obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200806

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la commune d’Albitreccia pour contester deux titres exécutoires émis par le centre communal d’action sociale de Pietrosella, visant à lui réclamer une participation aux frais de fonctionnement de la cantine scolaire pour les années 2020 à 2022. La commune requérante soutenait que ces titres étaient dépourvus de base légale, faute d’accord sur la répartition des dépenses comme l’exige l’article L. 212-8 du code de l’éducation, et que les bases de liquidation n’étaient pas suffisamment précisées. En cours d’instance, la commune de Pietrosella s’est désistée de ses prétentions. Par conséquent, le tribunal a joint les deux requêtes et donné acte de ce désistement, annulant ainsi les titres contestés et déchargeant la commune d’Albitreccia de l’obligation de payer les sommes réclamées.

Avocat : ANTONIOTTI

24 octobre 2025• 1ère chambre
TA101Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2000139

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par la SAS British American Tobacco La Réunion d’une demande d’annulation d’une décision du directeur des finances publiques refusant une compensation. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement d’instance par ordonnance du 24 octobre 2025.

Avocat : YOHANN POTTIER

24 octobre 2025
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301900

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme A... qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023. La requérante soutenait qu'elle ne pouvait être imposée en raison de sa renonciation à la succession de ses parents. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de publication de l'acte de renonciation au service de la publicité foncière, Mme A... était réputée propriétaire du bien au sens des articles 1380 et 1400 du code général des impôts. Par conséquent, l'administration avait légalement mis l'imposition à sa charge.

Avocat : ALLIES AVOCATS - COTTIER DAFFY SABATINI TRESPEUX

23 octobre 2025• Présidente Bader-Koza