LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

380 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

380

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OTTOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407410

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B... contre un arrêté préfectoral du Tarn lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant contestait notamment la légalité de ces décisions en invoquant un défaut de motivation, une menace pour l'ordre public, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La requête a été rejetée, confirmant ainsi la validité des mesures d'éloignement et de l'interdiction de retour sur le territoire français.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté du préfet de police du 18 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour la requérante de justifier d'une présence continue en France depuis plus de quatre ans à la date de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, la demande de titre ayant été examinée sur le fondement de l'article L. 435-1 du même code.

« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EWANE MOTTO

16 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413813

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 26 septembre 2024 lui retirant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de droit d’être entendu, estimant que le requérant, dont la demande de réexamen d’asile avait été déclarée irrecevable, ne pouvait ignorer qu’une mesure d’éloignement était envisagée. Il juge également que la décision d’obligation de quitter le territoire français est légale, le droit au maintien sur le sol français ayant pris fin avec le rejet de la demande de réexamen, et que la décision fixant le pays de destination est suffisamment motivée et ne méconnaît pas l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. La requête est rejetée dans son ensemble.

Avocat : OTTOU

12 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534204

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en référé liberté de M. A..., professeur de philosophie, qui contestait le refus du ministre de l’éducation nationale de renouveler son détachement au lycée français d’Ankara. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, le requérant ayant attendu plusieurs mois après la décision initiale du 24 juillet 2025 pour saisir le juge. Il a également jugé que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale n’était pas grave et manifestement illégale au sens de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : OTTOZ

27 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309137

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation le 3 octobre 2018, pour son absence de relogement. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros en réparation des troubles dans les conditions d'existence subis du fait de cette carence.

Avocat : EWANE MOTTO

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant macédonien, contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, soutenant que sa situation devait être examinée sous l'angle du droit des citoyens de l'Union européenne, et non du code général des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308971

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de Seine-et-Marne sur la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse du préfet à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l’État à verser 1 200 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : EWANE MOTTO

13 novembre 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509273

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, était saisi par M. B... d’une demande de liquidation d’une astreinte définitive prononcée à l’encontre de l’État pour inexécution d’une injonction d’expulser des occupants sans titre de son bien immobilier. Le juge a rejeté la demande de transmission de questions prioritaires de constitutionnalité soulevée par le requérant, estimant qu’elles étaient dépourvues de caractère sérieux. La solution retenue par l’ordonnance est que la requête en liquidation de l’astreinte a été rejetée, le juge considérant que l’État avait finalement accordé le concours de la force publique et que la période de retard à exécuter l’injonction avait déjà été indemnisée par un précédent jugement. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des procédures civiles d’exécution.

Avocat : DE BOTTON

10 novembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508671

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant, sans astreinte. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OTTOZ

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

Avocat : CABINET MEROTTO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406901

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de l'intéressé relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (16 février 2021) et un permis modificatif (27 juin 2024) délivrés par le maire de Morzine à M. B... pour un complexe hôtelier avec ERP. La requérante invoquait la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, du code de la construction et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des deux arrêtés. En conséquence, la demande reconventionnelle de M. B... fondée sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET MEROTTO

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417381

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, un défaut de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OTTOU

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501928

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société BSL contestant l'arrêté du maire de Saint-Genis-Pouilly du 13 août 2024, qui rejetait sa demande de permis de construire et retirait un permis tacite obtenu en 2022. La société invoquait un vice de procédure, soutenant que le retrait avait été effectué sans respecter la procédure contradictoire préalable, faute de notification valable du courrier l'invitant à présenter ses observations. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la commune avait bien engagé la procédure contradictoire en adressant le courrier à la société, et que les irrégularités alléguées (destinataire erroné et signature non conforme) n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société BSL a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI MEROTTO & JULIAND

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Saint-Jorioz à M. et Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement du PLU était inopérant, car le projet n'impliquait pas la création d'un nouvel accès à la voie publique. Enfin, il a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 9 du même règlement n'était pas fondé, l'emprise au sol du projet, incluant la piscine, ne dépassant pas le coefficient maximal autorisé de 0,20.

Avocat : SELARL MEROTTO

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402398

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les périodes d'incarcération n'étant pas prises en compte. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OTTOZ

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire émis par le maire de Bons-en-Chablais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET MEROTTO

23 septembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00957

Avocat : OTTOU

23 septembre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante haïtienne. Le motif retenu est que cette décision, prise au motif que la requérante devait déposer sa demande auprès d’une autre sous-préfecture, constituait un acte faisant grief mais ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les principes généraux de motivation des actes administratifs et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

23 septembre 2025• 8ème Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01276

Avocat : EWANE MOTTO

19 septembre 2025• Juge des référés