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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

232 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

232

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OTTOEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500122

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant macédonien, contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit, soutenant que sa situation devait être examinée sous l'angle du droit des citoyens de l'Union européenne, et non du code général des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté attaqué.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

13 novembre 2025• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508671

Le Tribunal administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de Mme A..., au motif que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l’intéressée. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et de délivrer un document provisoire en attendant, sans astreinte. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OTTOZ

22 octobre 2025• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107807

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du maire de Saint-Jean-d'Aulps du 21 juin 2021 retirant des autorisations d'urbanisme et s'opposant à sa déclaration préalable pour l'isolation et l'extension d'un bâtiment. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de l'arrêté du 1er juillet 2020, celui-ci ayant déjà été remplacé. Sur le fond, concernant le retrait de l'arrêté du 3 septembre 2020, le tribunal a appliqué l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait à tout moment d'un acte obtenu par fraude. Constatant que M. A... avait présenté les travaux comme une simple rénovation d'une habitation existante alors qu'il s'agissait d'une démolition-reconstruction, le tribunal a validé le retrait pour fraude, rejetant ainsi la requête.

Avocat : CABINET MEROTTO

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406901

Le Tribunal administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet du Tarn refusait d'admettre au séjour M. B..., ressortissant algérien, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), alors que la situation de l'intéressé relevait exclusivement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : MASAROTTO ANOUCHKA

15 octobre 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (16 février 2021) et un permis modificatif (27 juin 2024) délivrés par le maire de Morzine à M. B... pour un complexe hôtelier avec ERP. La requérante invoquait la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme, du code de la construction et du règlement du PLU. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des deux arrêtés. En conséquence, la demande reconventionnelle de M. B... fondée sur l’article L. 600-7 du code de l’urbanisme pour recours abusif a également été rejetée.

Avocat : CABINET MEROTTO

14 octobre 2025• 2ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417381

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 21 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, un défaut de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OTTOU

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105386

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme D... qui demandaient l'annulation de deux permis de construire (initial et modificatif) délivrés par le maire de Saint-Jorioz à M. et Mme A... pour la construction d'une maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt pour agir des requérants. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 du règlement du PLU était inopérant, car le projet n'impliquait pas la création d'un nouvel accès à la voie publique. Enfin, il a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article 9 du même règlement n'était pas fondé, l'emprise au sol du projet, incluant la piscine, ne dépassant pas le coefficient maximal autorisé de 0,20.

Avocat : SELARL MEROTTO

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501928

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la société BSL contestant l'arrêté du maire de Saint-Genis-Pouilly du 13 août 2024, qui rejetait sa demande de permis de construire et retirait un permis tacite obtenu en 2022. La société invoquait un vice de procédure, soutenant que le retrait avait été effectué sans respecter la procédure contradictoire préalable, faute de notification valable du courrier l'invitant à présenter ses observations. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la commune avait bien engagé la procédure contradictoire en adressant le courrier à la société, et que les irrégularités alléguées (destinataire erroné et signature non conforme) n'étaient pas établies. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société BSL a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 424-2 et R. 423-23 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : AARPI MEROTTO & JULIAND

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402398

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 8 janvier 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation et a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les périodes d'incarcération n'étant pas prises en compte. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OTTOZ

26 septembre 2025• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405608

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 14 février 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise avait classé sans suite la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante haïtienne. Le motif retenu est que cette décision, prise au motif que la requérante devait déposer sa demande auprès d’une autre sous-préfecture, constituait un acte faisant grief mais ne comportait ni le nom, ni le prénom, ni la signature de son auteur. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution se fonde sur les principes généraux de motivation des actes administratifs et les articles L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EWANE MOTTO

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 23 septembre 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en annulation d’un refus de permis de construire émis par le maire de Bons-en-Chablais. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à la condamnation de M. A au titre des frais de procès, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET MEROTTO

23 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515557

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, titulaire d'un certificat de résidence algérien, invoquait une atteinte grave à son droit au travail et à sa vie privée en raison de l'absence d'attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la situation ne caractérisait pas l'urgence particulière requise pour ce type de procédure, notant qu'une décision implicite de rejet était née et pouvait être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OTTOZ

10 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2107261

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé, à la demande du préfet de la Haute-Savoie, un permis de construire délivré par le maire de Thônes pour l'aménagement de deux logements dans un bâtiment existant. Le tribunal a jugé que le projet méconnaissait le règlement du plan de prévention des risques naturels (PPRN) de la commune, car le bâtiment existant n'était pas conforme à la règle imposant une cote minimale pour les pièces d'habitation. Les travaux autorisés, en ajoutant des logements à l'étage, ne rendaient pas le bâtiment plus conforme à ces dispositions et n'étaient pas étrangers à la règle méconnue, ce qui constituait une erreur de droit. La décision s'appuie sur le règlement du PPRN et les principes jurisprudentiels relatifs à la modification des immeubles existants non conformes.

Avocat : CABINET MEROTTO

25 août 2025• 2ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503830

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi par la SAS BS d'un recours en excès de pouvoir contre une décision du 5 juin 2025 lui infligeant des amendes administratives pour un montant total de 7 300 euros sur le fondement des articles L. 8115-1 et L. 8115-3 du code du travail, s'est déclaré incompétent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à une décision individuelle concernant un établissement situé à Creney-près-Troyes (Aube), relevait de la compétence territoriale du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne. Par une ordonnance du 21 août 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET PLOTTON-VANGHEESDAELE

21 août 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504212

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 23 juillet 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, la préfète ayant examiné les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de séjour, liens familiaux, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : EWANE MOTTO

21 août 2025• Reconduite à la frontière
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505168

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de la société Le petit train dommois. La société contestait plusieurs conventions d'occupation du domaine public et d'exploitation de navettes touristiques sur la commune de Domme, invoquant une concurrence déloyale et une discrimination. Le juge a estimé que les conclusions de la requête, qui visaient notamment à l'annulation de clauses contractuelles et à obtenir des autorisations de stationnement, étaient manifestement irrecevables. En conséquence, l'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : SCOTTO D'APOLLONIA

6 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2300146

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par la société Rossi frères d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par le département des Bouches-du-Rhône pour un montant de 27 230,47 euros. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire du 25 juin 2025, désistement auquel le département a donné son accord. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du président de la 3ème chambre. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’extinction de l’instance.

Avocat : OTTO

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518716

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que l'assignation à résidence était justifiée par l'existence d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée et par le risque de soustraction à l'éloignement, sans erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure administrative prise en application des articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-3 du CESEDA.

Avocat : EWANE MOTTO

31 juillet 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404967

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement au motif que l'intéressée ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison de changements de cursus répétés et de l'absence de validation d'année universitaire depuis son arrivée en France. La solution s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992. Par voie de conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a également été jugée légale.

Avocat : EWANE MOTTO

12 juin 2025• 2ème chambre