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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUALIEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01347

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01005

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209974

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 8 mars 2022 ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et 27 du code civil. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence de ressources suffisantes et stables de la requérante, ce qui justifiait l'ajournement de sa demande en application de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI OUALI

12 février 2026• 6ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503389

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que la décision de refus d'admission exceptionnelle au séjour, prise sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du même code a été écarté.

Avocat : BADJIOUALI

10 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507152

Le Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) a rejeté les requêtes de Mme A... C..., ressortissante congolaise, dirigées contre l'arrêté du 14 mai 2025 du préfet de l'Hérault lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504336

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A... C..., ressortissante congolaise, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation, une insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation.

Avocat : BADJI-OUALI

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600928

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., une étudiante étrangère. Celle-ci demandait au juge d'ordonner au préfet de l'Hérault de lui délivrer un rendez-vous pour valider son visa long séjour "étudiant", en raison d'un dysfonctionnement du téléservice. Le juge a estimé que les difficultés administratives et les risques de précarité juridique invoqués, bien que réels, ne caractérisaient pas une situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire pour l'application de cette procédure d'urgence. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504145

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 3 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500800

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que Mme A... n’avait pas sollicité de carte de résident mais un renouvellement de titre de séjour en tant que parent d’enfant français, titre qui lui a été délivré. En l’absence de demande de carte de résident, aucune décision implicite de refus n’est née, rendant les conclusions irrecevables. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : BADJI-OUALI

5 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506700

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. D... visant à annuler son arrêté d'éloignement du 25 mars 2025. La juridiction estime que l'arrêté est légal, notamment car il est correctement motivé et prend en compte la situation personnelle du requérant, qui ne justifie pas de séjour régulier ni de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BAOUALI

5 février 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501929

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle de l'intéressé, et que le moyen tiré d'un vice de procédure lié au traitement des données pénales était inopérant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : BADJI OUALI

5 février 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601745

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour deux enfants mineurs. Le juge estime que la requête, identique à une précédente demande déjà rejetée, ne présente aucun élément nouveau créant un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est donc jugée mal fondée au regard des conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI OUALI

4 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504292

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 18 mars 2025 par lequel le préfet de l'Hérault refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant marocain, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en estimant que M. A... justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis sa naissance. Le tribunal a également écarté la menace pour l'ordre public invoquée par le préfet, les faits de violence et de dégradation commis en 2019 étant trop anciens et les autres faits non établis. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées, y compris l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, ont été annulées.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504099

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet de l'Hérault. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : BADJI-OUALI

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504227

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. La juridiction a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a également jugé que l'interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d'un an n'était pas disproportionnée.

Avocat : BADJI-OUALI

2 février 2026• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518936

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme B... d’une requête en annulation du refus implicite de visa de long séjour pour ses enfants, né du silence de la commission de recours. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, la requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal lui a donc donné acte de son désistement d’office.

Avocat : BADJI OUALI

30 janvier 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE02183

Avocat : BAOUALI

20 janvier 2026• Juge des référés
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305731

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B..., mère d'un enfant autiste, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi par elle et son fils en raison du défaut de scolarisation de ce dernier dans une structure adaptée à son handicap, comme recommandé par la MDPH. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'annulation du rejet implicite de la demande indemnitaire, celles-ci relevant d'un recours de plein contentieux. Sur le fond, il a jugé que l'État n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, dès lors que l'absence de prise en charge en institut médico-éducatif (IME) résultait d'un manque de places dans ces structures, et non d'une carence de l'État dans l'exécution de ses obligations. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BADJI-OUALI

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503929

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme C..., ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Hérault s'était fondé à tort sur le seul motif que la formation suivie par la requérante se déroulait à distance, alors qu'elle justifiait d'un contrat d'apprentissage en entreprise nécessitant sa présence sur le territoire. En conséquence, l'arrêté du 22 janvier 2025 a été annulé, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai de quinze jours, sans astreinte. Cette décision s'appuie sur l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

8 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506798

Le Tribunal Administratif de Montreuil (7ème Chambre) a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cette information n'étant pas une décision distincte au sens de l'article L. 613-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, la décision ne précise pas la solution retenue pour le surplus des conclusions, mais l'analyse des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur de droit et de fait, violation de l'article 8 de la CEDH) est attendue. En l'état, le tribunal a rejeté les conclusions irrecevables et statuera sur le reste.

Avocat : BAOUALI

29 décembre 2025• 7ème Chambre