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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUALIEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507810

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montpellier rejette la demande de suspension d’un refus de regroupement familial présentée par M. B..., ressortissant marocain, à l’encontre d’une décision du préfet de l’Hérault. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les souffrances morales et les difficultés liées à la séparation conjugale invoquées ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires sont également écartées.

Avocat : BADJI-OUALI

12 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502350

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante brésilienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son changement de statut vers un titre "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions et procédé à un examen complet de la situation. Il a estimé que le refus de titre était légal car la formation suivie par la requérante, entièrement à distance, ne justifiait pas sa présence en France au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions relatives à l'interdiction de retour ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI-OUALI

7 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518083

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate qu’il n’est pas territorialement compétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’étranger, qui est le Val-d’Oise. Par conséquent, l’affaire est transmise au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : LALA BOUALI NADIA

4 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502346

Le Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire avec une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6.5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales et de la situation de l'intéressé. Par voie de conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été rejetées.

Avocat : BADJI-OUALI

31 octobre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04688

Avocat : BAOUALI

29 octobre 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507566

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante américaine demandant qu’il soit enjoint au préfet de l’Hérault d’instruire en urgence le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable trois mois, l’autorisant à séjourner en France. Le juge a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507595

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait d’enjoindre au préfet de l’Hérault d’instruire sa demande de titre de séjour et de lui remettre un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui contrevenait à la condition posée par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence.

Avocat : BADJI-OUALI

24 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01557

Avocat : BADJI OUALI

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507245

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de l’Hérault refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, en raison du délai de huit mois entre la décision et la requête, et de l’absence de justificatifs démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La requête a donc été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

20 octobre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01619

Avocat : BADJI OUALI

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501029

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 30 septembre 2024 par lequel le préfet du Gard refusait de renouveler la carte de résident de M. A..., ressortissant tunisien entré en France à l'âge d'un an. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence habituelle en France depuis plus de 45 ans, du mariage avec une Française et de la présence de trois enfants français, et ce malgré les condamnations pénales du requérant. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale pour violation de l'article 8 de la Convention.

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502307

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Lozère. Le requérant invoquait notamment une irrégularité de la procédure d'avis médical, une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure collégiale de l'OFII était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis défavorable du collège des médecins. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne démontrait pas l'impossibilité d'accéder à un traitement approprié au Cameroun, ni une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B....

Avocat : BADJIOUALI

16 octobre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01640

Avocat : BADJI OUALI

14 octobre 2025• 3ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00416

Avocat : BADJI OUALI

8 octobre 2025• Juge des référés
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301742

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 25 octobre 2022 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en précisant les circonstances de l'interpellation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 235-2, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route était inopérant, la suspension administrative étant une mesure de sécurité routière distincte des procédures pénales. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BADJI OUALI

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024. Il a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : BADJI-OUALI

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501276

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation (article L. 612-10 du CESEDA).

Avocat : BADJI-OUALI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00173

Avocat : BADJI OUALI

30 septembre 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur l'absence de présentation d'une autorisation de travail valide, condition essentielle pour l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code du travail. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées au Maroc.

Avocat : BAOUALI

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500353

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que le requérant ne pouvait invoquer les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) contre une obligation de quitter le territoire, et qu'il n'établissait pas la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BADJI-OUALI

25 septembre 2025• 1ère chambre