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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

260 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

260

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 517

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUALIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501365

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024. Il a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a également validé l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de trois ans.

Avocat : BADJI-OUALI

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301742

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 25 octobre 2022 suspendant son permis de conduire pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, en visant les textes applicables et en précisant les circonstances de l'interpellation. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 235-2, R. 235-6 et R. 235-11 du code de la route était inopérant, la suspension administrative étant une mesure de sécurité routière distincte des procédures pénales. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BADJI OUALI

2 octobre 2025• Cellule juge unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « salarié » et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur l'absence de présentation d'une autorisation de travail valide, condition essentielle pour l'application de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et du code du travail. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales conservées au Maroc.

Avocat : BAOUALI

30 septembre 2025• 10ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501276

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et L. 423-23 du CESEDA), et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation (article L. 612-10 du CESEDA).

Avocat : BADJI-OUALI

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500353

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour quatre ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation. Il a jugé que le requérant ne pouvait invoquer les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) contre une obligation de quitter le territoire, et qu'il n'établissait pas la réalité et la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BADJI-OUALI

25 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503683

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait tardé à solliciter la régularisation de sa situation et n'avait pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJIOUALI

22 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500563

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

16 septembre 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500498

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet du Vaucluse refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant. Enfin, s'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison du manque de sérieux des études, sans que les autres moyens soulevés ne soient davantage fondés.

Avocat : BADJI-OUALI

12 septembre 2025• 3ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515427

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, a constaté que le requérant résidait à Nanterre (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par ordonnance du 9 septembre 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction, sans se prononcer sur le fond.

Avocat : BAOUALI

9 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501806

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer une carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a délivré une carte de séjour pluriannuelle le 11 juin 2025. Par ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de M. A B tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, relative aux frais irrépétibles.

Avocat : BADJI-OUALI

2 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401309

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation de l’Hérault refusant de reconnaître le caractère prioritaire de sa demande de logement. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que le requérant avait été reconnu prioritaire le 5 août 2024 et logé depuis le 29 avril 2025. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 août 2025, la présidente de la 6ème chambre a donc constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement.

Avocat : BADJI-OUALI

20 août 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505297

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de l'Hérault refusant à M. B un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car ce refus empêchait le requérant de travailler et de subvenir aux besoins de son enfant français né en 2024. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

13 août 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501657

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en excès de pouvoir de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant a obtenu le titre de séjour sollicité postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502035

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que les messages des 25 et 26 février 2025, informant le requérant des modalités de prise de rendez-vous, ne constituaient pas une décision administrative susceptible de recours. En l'absence de décision attaquable, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BADJI-OUALI

11 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504479

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B A contre l'arrêté du préfet de l'Hérault du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle et familiale de M. A, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour ont également été jugées légales.

Avocat : BADJI-OUALI

4 juillet 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208241

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le ministre a procédé à un examen complet de sa situation. Il juge que le ministre a pu légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable de la requérante, qui avait déclaré à tort un enfant à charge, pour exercer son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La solution s'appuie sur les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BADJI OUALI

3 juillet 2025• 7ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408400

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 25 juin 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de la notification sans interprète (inopérante sur la légalité), et le défaut de motivation. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-5 du code du travail.

Avocat : BAOUALI

27 juin 2025• 5ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500026

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, estimant que la procédure d'enquête administrative n'avait pas été irrégulière. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

26 juin 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304737

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Gard a rejeté les demandes de titre de séjour de M. et Mme B, ressortissants arméniens. Les requérants avaient sollicité la communication des motifs de ces refus implicites dans les délais légaux, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ces décisions étaient entachées d'un défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées pour vice de forme, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BADJIOUALI

26 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319177

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour l'enfant A D, placée sous kafala au Maroc. La commission de recours avait motivé sa décision par l'intérêt supérieur de l'enfant à rester dans son pays d'origine, en raison de la présence de son père biologique et de l'absence de preuves de liens affectifs et matériels solides avec les kafils français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen réel de la situation, et d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 312-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. La solution retenue confirme le refus de visa, estimant que la séparation de l'enfant de son environnement familial et culturel au Maroc n'était pas justifiée.

Avocat : BADJI OUALI

23 juin 2025• 9ème chambre