LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

358 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

358

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUALIEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500026

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 29 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 40-29 du code de procédure pénale, estimant que la procédure d'enquête administrative n'avait pas été irrégulière. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. B au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

26 juin 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02556

Avocat : BADJI OUALI

26 juin 2025• 4ème chambre
« Précédent3456789Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319177

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. F, qui demandait l'annulation du refus de visa de long séjour pour l'enfant A D, placée sous kafala au Maroc. La commission de recours avait motivé sa décision par l'intérêt supérieur de l'enfant à rester dans son pays d'origine, en raison de la présence de son père biologique et de l'absence de preuves de liens affectifs et matériels solides avec les kafils français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen réel de la situation, et d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 312-2 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3 de la CIDE. La solution retenue confirme le refus de visa, estimant que la séparation de l'enfant de son environnement familial et culturel au Maroc n'était pas justifiée.

Avocat : BADJI OUALI

23 juin 2025• 9ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407460

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 12 juillet 2024. Cet arrêté refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de salariée, l'obligeait à quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel et sérieux de sa situation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407461

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de l'Hérault refusant son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'épouse de M. A, citoyenne européenne, ne justifiait pas de ressources suffisantes pour ne pas devenir une charge pour le système d'assistance sociale, comme l'exige l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la situation personnelle et familiale de M. A ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité du refus de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : BADJI-OUALI

17 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407429

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation du refus du préfet de l'Hérault d'abroger un arrêté de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rappelé que l'abrogation d'une décision individuelle non créatrice de droits ne peut être demandée pour illégalité initiale, mais uniquement pour un changement de circonstances de droit ou de fait postérieur. Il a jugé que la requérante ne pouvait utilement invoquer les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, car ces griefs portaient sur l'illégalité initiale de l'arrêté et non sur un changement de circonstances. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 243-2 du code des relations entre le public et l'administration et les stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : BADJI-OUALI

16 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407361

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant béninois, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation, en relevant notamment que M. A ne justifiait pas de la continuité de ses études et ne pouvait se prévaloir d'une dispense de visa de long séjour en application de la convention franco-béninoise. Enfin, le tribunal a considéré que la décision d'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par les violences conjugales commises par l'intéressé.

Avocat : BADJI-OUALI

13 juin 2025• 6ème Chambre
TA34Ordonnance

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504243

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de titre de séjour présentée par une ressortissante algérienne. La requérante sollicitait un certificat de résidence en qualité d’ascendant à charge de ressortissant français, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la décision contestée n’étant pas assortie d’une obligation de quitter le territoire français et l’intéressée ne justifiant pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : BADJI-OUALI

13 juin 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00439

Avocat : BADJI OUALI

5 juin 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318123

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) rejette la requête de M. B qui contestait le refus implicite de visa de long séjour pour son enfant recueilli par kafala au titre du regroupement familial. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'erreur d'appréciation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire de détailler ici l'analyse de chaque moyen. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BADJI OUALI

3 juin 2025• 8ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500796

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a estimé que la seule présentation d’un contrat de travail comme boucher ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une régularisation au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également jugé que l’arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en conformité avec l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision d’interdiction de retour pour un an a été validée, faute d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 612-10 du même code.

Avocat : BADJI-OUALI

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501678

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'accord franco-tunisien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BADJI-OUALI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501661

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 4 février 2025 obligeant M. A B, ressortissant espagnol, à quitter le territoire français sans délai et avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de garde à vue et une plainte pour considérer que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement et ses conséquences ont donc été annulées.

Avocat : BADJI-OUALI

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2205086

Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de Mme B de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du groupe hospitalier du Havre à lui verser 75 799,45 euros en réparation d’un accident de service survenu le 3 août 2006. Le désistement a été accepté par le groupe hospitalier. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’aucun obstacle ne s’oppose à ce désistement.

Avocat : BEN BOUALI PAUL SUZZI

23 mai 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407081

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Hérault. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 6.5 et 6.7 de l'accord franco-algérien de 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de son état de santé et de sa vie privée et familiale en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. D pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie. La décision a donc confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral, y compris l'interdiction de retour de trois mois.

Avocat : BADJI-OUALI

22 mai 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502173

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Hérault refusant un titre de séjour "conjoint de français" à une ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante disposant d'un titre de séjour espagnol et n'apportant pas la preuve d'une communauté de vie suffisante avec son époux français. La solution retenue écarte également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale au regard des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BADJI-OUALI

16 mai 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01830

Avocat : BADJI OUALI

6 mai 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL01829

Avocat : BADJI OUALI

6 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406729

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406873

Avocat : BADJI-OUALI

29 avril 2025• 2ème chambre