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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

231 431

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUANGARIEffacer tout
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01237

Avocat : OUANGARI

25 mars 2026• Juge des référés
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01528

Avocat : OUANGARI

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600422

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'Ofii d'accorder les conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision de l'Ofii du 10 octobre 2025, considérant qu'elle était entachée d'une erreur de droit en refusant le bénéfice des conditions d'accueil au motif du statut étudiant du requérant, sans examiner sérieusement sa situation de vulnérabilité et son absence effective de ressources. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la directive européenne 2013/33/UE relative aux conditions d'accueil.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUANGARI

11 mars 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600910

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a retenu une fin de non-recevoir pour tardiveté du recours, considérant que la décision expresse de rejet (arrêté du 27 février 2025) avait été régulièrement notifiée le 1er mars 2025, rendant la requête enregistrée en février 2026 hors délai. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUANGARI

9 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600238

**Sujet principal** : Recours en annulation d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prise à l'encontre d'une ressortissante congolaise par le préfet de la Corrèze. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande d'annulation. Il estime que l'assignation à résidence est légale, notamment car elle est justifiée par le risque de fuite de l'intéressée avant l'exécution d'une mesure d'éloignement vers la Grèce, et que ses modalités (pointage quotidien) ne sont pas disproportionnées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatives à l'assignation à résidence, et vérifie la conformité de la mesure avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUANGARI

11 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501125

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités grecques. Le tribunal a jugé que la décision de remise, prise sur le fondement de l'article L. 621-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, notamment au regard des conventions internationales applicables. Il a estimé que les moyens soulevés, relatifs à la compétence du signataire, à l'examen de sa situation personnelle et aux atteintes alléguées à ses droits fondamentaux, n'étaient pas fondés.

Avocat : OUANGARI

11 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600136

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet de la Haute-Vienne avait légalement pris cette mesure, fondée sur un risque de fuite lié à une procédure d'éloignement définitive et à une interpellation pour des faits de faux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le tribunal a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : OUANGARI

4 février 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600099

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a annulé la décision du 9 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (Ofii) avait refusé à M. A..., demandeur d’asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a estimé que cette décision était entachée d’un défaut d’examen sérieux de la vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint à l’Ofii de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatives à l’évaluation de la vulnérabilité.

Avocat : OUANGARI

28 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502265

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la demande d’annulation de la décision de refus d’autorisation d’instruction en famille pour l’enfant E... H..., prise par l’inspecteur d’académie de la Corrèze le 21 mai 2025, et confirmée par la commission académique le 17 juin 2025. Le tribunal a jugé que la décision de la commission académique se substituait à la décision initiale, et a donc concentré son analyse sur cette dernière. Il a rejeté les moyens soulevés par les requérants, notamment ceux relatifs à un vice de procédure, à une erreur d’appréciation sur la situation propre de l’enfant, et à la méconnaissance des conventions internationales. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. et Mme H... et n’a pas fait droit à leurs demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : OUANGARI

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502054

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a d'abord écarté l'exception de nationalité soulevée par le requérant, estimant que la question de nationalité ne présentait pas un caractère sérieux justifiant un sursis à statuer. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en refusant le titre de séjour, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a validé l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an, en application des dispositions du même code.

Avocat : OUANGARI

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502634

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 17 décembre 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire français. Le juge a estimé que la décision attaquée se bornait à exécuter une peine judiciaire définitive, sans constituer une mesure d'éloignement autonome, et qu'il n'appartenait pas au juge administratif de remettre en cause cette décision judiciaire. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'atteinte à la vie privée et familiale, et le risque de traitements inhumains et dégradants, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La requête a été rejetée, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet.

Avocat : OUANGARI

14 janvier 2026• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502382

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés préfectoraux du 24 et 26 novembre 2025 les assignant à résidence dans le département de la Corrèze. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et de proportionnalité des mesures. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, considérant que les signataires disposaient d'une délégation de signature régulière et que les assignations étaient justifiées par la nécessité d'exécuter les obligations de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet des requêtes, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUANGARI

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502379

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation de l'arrêté du 22 octobre 2025 du préfet de la Corrèze l'assignait à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que la mesure était légale au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les modalités d'assignation n'étaient pas disproportionnées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : OUANGARI

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2502380

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme C., ressortissants albanais, pour contester les arrêtés du préfet de la Corrèze les assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre de l'exécution de mesures d'éloignement. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et le caractère disproportionné des obligations de pointage. Le tribunal a rejeté leurs demandes d'annulation, considérant que les signataires des arrêtés disposaient d'une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUANGARI

17 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401941

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme G... et de leurs enfants, qui contestaient la décision du préfet de la Corrèze du 25 septembre 2024 mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la régularité du séjour des intéressés pouvait être prise en compte pour apprécier leur droit au maintien dans le dispositif, en application des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé qu'aucune erreur de droit, erreur d'appréciation, ni méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient établies, et que le détournement de pouvoir n'était pas caractérisé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OUANGARI

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401937

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a annulé la décision du 25 septembre 2024 par laquelle le préfet de la Corrèze avait mis fin à la prise en charge en hébergement d'urgence de M. G..., Mme F... et leurs deux enfants, de nationalité arménienne. Le juge a considéré que la décision méconnaissait les dispositions des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui garantissent un accès permanent à l'hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse, sans que la régularité du séjour puisse conditionner ce droit. Il a enjoint au préfet de maintenir la famille dans le dispositif d'hébergement d'urgence.

Avocat : OUANGARI

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00959

Avocat : OUANGARI

19 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208069

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... et Mme D... d’une demande d’indemnisation de 80 000 euros pour les préjudices résultant du refus illégal de visas de long séjour au titre de la réunification familiale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État en raison de l’illégalité des refus de visas, fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a fixé le point de départ de cette responsabilité au 17 avril 2019, date des refus implicites, mais a rejeté le moyen tiré d’un délai de traitement anormalement long. La solution retenue engage l’État à réparer les préjudices subis par les requérants à compter de cette date.

Avocat : OUANGARI

22 octobre 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501817

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant, de nationalité guinéenne, avait sollicité l'asile plus de trois ans après son entrée en France, sans motif légitime, ce qui justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des droits fondamentaux, estimant que la décision était légale et proportionnée. Aucune atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile ou à la dignité n'a été retenue.

Avocat : OUANGARI

24 septembre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX00877

Avocat : OUANGARI

18 septembre 2025• Juge des référés