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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 056 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 056

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 769

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUAREffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504284

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le département d'Ille-et-Vilaine a exclu définitivement du service Mme B C, agent stagiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la privation de rémunération étant compensée par le versement de l'allocation de retour à l'emploi et les autres ressources du foyer, et que l'intérêt public justifiait l'éloignement de l'agent. En outre, aucun des moyens soulevés (incompétence, manquement à la loyauté de l'enquête, absence de matérialité des faits, détournement de pouvoir, disproportion de la sanction) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction.

Avocat : DOUARD

8 juillet 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507090

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la demande d’expertise présentée par Mme B, qui souhaitait évaluer ses préjudices suite à une chute survenue sur la voie publique à Aubagne. Le juge des référés a estimé que la demande n’était pas utile, car les faits invoqués n’étaient pas susceptibles d’engager la responsabilité de la commune d’Aubagne, celle-ci ne supportant pas la charge de l’entretien de la voie publique concernée. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui subordonne l’utilité d’une expertise à l’existence d’un fait générateur potentiel de responsabilité. Les conclusions accessoires des parties ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

7 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500525

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait notamment le défaut d'examen particulier de sa situation, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant ses compétences professionnelles, ainsi que la violation de son droit au respect de sa vie privée et familiale. Le tribunal a rappelé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit la délivrance des titres de séjour pour activité salariée, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais n'interdit pas au préfet d'exercer son pouvoir de régularisation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse juridique porte sur la légalité de l'arrêté au regard des stipulations de l'accord bilatéral et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : MEZOUAR

7 juillet 2025• 3ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301043

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune d'Avignon pour une chute de vélo survenue le 6 juillet 2020 en raison de l'état dégradé de la chaussée. Le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du lien de causalité entre le défaut d'entretien de la voie publique et son dommage, condition nécessaire pour engager la responsabilité de la commune. En conséquence, les conclusions indemnitaires de Mme B et de la caisse de sécurité sociale ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404418

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Paprec Energie Atlantique de trois recours pour excès de pouvoir contestant des refus d'autorisation de licencier M. B, salarié protégé, émanant de l'inspecteur du travail puis du ministre. Dans les trois instances (n° 2404418, 2406782 et 2501939), la société requérante a finalement déclaré se désister de ses requêtes. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu'ils étaient purs et simples. Aucune des demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice présentées par la société n'a donc été examinée au fond.

Avocat : DOUARD

4 juillet 2025• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302021

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme B demandant l’annulation de deux certificats d’urbanisme négatifs délivrés par le maire de Cavaillon pour la construction de maisons individuelles. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, en raison d’une délégation de signature régulière. Surtout, il a jugé que le classement de la parcelle en zone naturelle Nrf1 par le plan local d’urbanisme n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, au regard des dispositions des articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Par conséquent, le motif de refus fondé sur la méconnaissance du règlement de cette zone était légal, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500927

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de M. B, de nationalité marocaine, contestant le refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger un arrêté d'expulsion de 2019. La décision explicite de refus du 3 mars 2025 s'étant substituée à la décision implicite initiale, les conclusions des deux requêtes ont été jointes et dirigées contre cette seule décision explicite. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B, en raison de ses nombreuses condamnations pénales et de sa réentrée irrégulière en France, représentait toujours une menace grave pour l'ordre public. La décision a été fondée sur les articles L. 631-1 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que l'atteinte à sa vie privée et familiale ne soit jugée disproportionnée.

Avocat : DOUARD

30 juin 2025• 5ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506526

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A. Ceux-ci demandaient l'interdiction du festival "Musical'été 2025" ou, à titre subsidiaire, le respect des émergences sonores, invoquant une atteinte à leur droit de vivre dans un environnement équilibré. Le juge a estimé que, malgré une gêne sonore avérée, les nuisances n'étaient pas d'une ampleur suffisante pour constituer une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s'appuie sur les mesures d'atténuation prises par la commune (déplacement de la scène, nouveau système de sonorisation) et la durée limitée des concerts.

Avocat : GOUARD

27 juin 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501864

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la société Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, a constaté son incompétence territoriale. Il a estimé que les impositions litigieuses, bien que relatives à des stations situées en Charente-Maritime, ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501604

Le tribunal administratif de Poitiers, saisi par la société Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que ces impositions, bien que relatives à des stations situées dans les Deux-Sèvres, ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis). En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501608

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi par la SAS Free mobile d’une demande en décharge de cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER) pour les années 2023 et 2024, se déclare incompétent territorialement. Il constate que ces impositions ont été établies par la direction des grandes entreprises, dont le siège est à Pantin (Seine-Saint-Denis), relevant du ressort du Tribunal administratif de Montreuil. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

26 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504244

Le Tribunal Administratif de Toulouse a statué par ordonnance sur la requête de la SAS Free Mobile, qui contestait l'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux relative aux stations radioélectriques (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette taxe méconnaissait l'article 42 de la directive (UE) 2018/1972, en constituant une imposition sans lien avec les coûts administratifs ou un objectif rationnel. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la décision du Conseil d'État du 5 février 2025, qui avait déjà jugé que l'IFER-SR n'entre pas dans le champ d'application de l'article 42 de la directive et ne porte pas atteinte aux principes de celle-ci. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire, ne présentant pas de question juridique nouvelle, a été tranchée par ordonnance.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 juin 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503593

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de décharge de l’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024, au motif qu’elle serait incompatible avec la directive européenne 2018/1972. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur la décision du Conseil d’État du 5 février 2025, qui a déjà jugé que cette imposition est compatible avec le droit de l’Union européenne. Il a considéré que l’affaire ne présentait aucune question de droit nouvelle et a donc statué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et de restitution des sommes versées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

25 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503603

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B. Ce dernier impute un accident de la circulation, survenu le 4 avril 2024 sur le parking de l'université Aix-Marseille-Université, à un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public (borne automatique). Le juge a estimé que les éléments produits par le requérant, notamment un constat amiable, rendaient l'expertise utile pour évaluer ses préjudices en vue d'un éventuel recours en responsabilité contre l'université. La demande de M. B tendant à ce que l'État soit condamné aux frais d'instance a été rejetée, l'État n'étant pas partie à la procédure.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

25 juin 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205143

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les demandes de Mme B, préparatrice en pharmacie, qui contestait le refus de reclassement et sollicitait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a également rejeté ses demandes relatives au refus de reconnaissance d'imputabilité au service d'un accident du 4 janvier 2024 et au maintien de son plein traitement. La solution retenue est fondée sur l'absence de preuve suffisante de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et sur le respect par l'administration des procédures prévues par le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : RENOUARD

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214635

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d’un certificat de résidence au titre de sa vie privée et familiale et le rappel d’une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le rappel de l’obligation de quitter le territoire, celui-ci ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et n’a pas retenu les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 6-5 de l’accord franco-algérien et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : GOUARD

24 juin 2025• 3ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404042

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association Préserver le bien-être à Lacoste et de plusieurs particuliers demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Lacoste pour un lotissement de 17 lots. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment l'absence de consultation du service d'assainissement, la méconnaissance des règles de protection des espèces et des servitudes environnementales, ainsi que l'insuffisance des équipements publics. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de déclaration préalable pour la suppression de végétation dans un espace protégé était fondé et régularisable. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre la régularisation du permis dans un délai de quatre mois.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00718

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

19 juin 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208967

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Valensole du 2 septembre 2022, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable de la SCEA Saint-Grégoire pour une centrale photovoltaïque. Par un arrêté du 13 décembre 2023, la commune a retiré la décision contestée, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’annulation. Les conclusions des requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 juin 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01023

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

16 juin 2025• 7ème chambre