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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 056 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 056

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601427

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par le maire de Marseille le 21 septembre 2025. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée par le début des travaux et le contexte de voisinage tendu. Il a également estimé que le moyen tiré de la communication de fausses informations à l'administration par la pétitionnaire était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension est prononcée en application des articles L. 521-1 et L. 600-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : DUVAL-ZOUARI

24 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512702

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante algérienne, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 septembre 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et l'examen de la situation personnelle de l'intéressée, et a estimé que les conditions légales de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient respectées. La demande de délivrance d'un titre de séjour et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUARFA

24 février 2026• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301787

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Alpes Léman de lui verser la nouvelle bonification indiciaire (NBI) depuis 2015. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le recours gracieux de l'agent ayant été envoyé après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois. À titre subsidiaire, le tribunal a également estimé que les conclusions tendant à l'annulation du refus pour la période antérieure à novembre 2021 étaient irrecevables, car la décision contestée était confirmative d'un précédent refus devenu définitif. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de justice administrative et les textes régissant la fonction publique hospitalière.

Avocat : RENOUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603882

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge a constaté que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent la compétence au tribunal du lieu de résidence, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : NOUAR

24 février 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306593

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., infirmier cadre de santé, qui contestait sa révocation par le centre hospitalier Drôme Vivarais. Le requérant invoquait des vices de procédure (absence de communication des procès-verbaux d’enquête, défaut d’impartialité, méconnaissance du contradictoire) et contestait la matérialité des faits ainsi que la proportionnalité de la sanction. Le tribunal a jugé que M. B... avait pu consulter son dossier et n’avait pas demandé les procès-verbaux, écartant ainsi le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 65 de la loi du 22 avril 1905. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris indemnitaires, sans qu’il soit statué sur les autres moyens.

Avocat : RENOUARD

24 février 2026• 6ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600914

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contestant des titres de perception de la taxe d'aménagement et de la redevance d'archéologie préventive. La juridiction a estimé que le litige, relatif à un permis de construire situé dans les Yvelines, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction compétente.

Avocat : HOUARNER

20 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401095

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné les requêtes de Mme B..., inspectrice de l’action sanitaire et sociale, contestant le refus implicite du préfet de Corse de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral, ainsi que la sanction disciplinaire de déplacement d’office prononcée à son encontre par la ministre de la santé. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que la décision implicite de rejet de la protection fonctionnelle n’était pas fondée sur une méconnaissance de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique, et que la sanction disciplinaire n’était entachée d’aucun vice de procédure, d’erreur de fait, de qualification juridique ou de disproportion. Les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions indemnitaires au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410363

Le Tribunal administratif de Montreuil a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 17 juillet 2024 pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a relevé d'office que cette mesure, fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était privée de base légale suite à l'annulation antérieure de l'obligation de quitter le territoire français. Les conclusions sollicitant l'aide juridictionnelle provisoire et la condamnation de l'État aux frais ont été rejetées.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

19 février 2026• 11ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513149

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme C..., ressortissante algérienne, afin d’obtenir un rendez-vous en préfecture et une autorisation provisoire de séjour. La requérante, dont le titre de séjour était disponible mais non remis en raison d’un dysfonctionnement de la préfecture, n’avait pu déposer sa demande de renouvellement dans les délais, ce qui lui a valu un refus d’attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée était utile. Il a enjoint à la préfète de l’Isère de délivrer à Mme C... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUARFA

19 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601117

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, contestant l'arrêté du préfet du Morbihan du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et non entachée d'un défaut d'examen particulier. Il a également considéré que le droit d'être entendu prévu par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne n'avait pas été méconnu, la procédure administrative ne relevant pas de ce texte. La solution retenue est le rejet des conclusions d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DOUARD

18 février 2026• Eloignement urgent
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL01698

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600751

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 15 septembre 2025 mettant fin sans délai à son hébergement pour demandeurs d’asile. Le tribunal a examiné la légalité de cette décision au regard des articles L. 552-5, L. 552-14 et R. 552-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique et une instruction contradictoire.

Avocat : DOUARD

16 février 2026• Eloignement urgent
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601810

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, que le requérant ne justifiait pas de l'urgence requise, ses démarches récentes n'établissant pas que l'administration avait dépassé un délai raisonnable pour le recevoir. La demande d'autorisation provisoire de séjour et la condamnation pécuniaire sont par conséquent écartées.

Avocat : BOUARFA

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600322

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par une ressortissante ukrainienne demandant la suspension du refus implicite de délivrer un récépissé pendant l'instruction de son renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de justifier son droit au séjour et de travailler, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du refus. En conséquence, il a suspendu l'exécution de la décision et enjoint au préfet de délivrer un récépissé, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

13 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513294

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de renouvellement d'un certificat de résidence. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais de procédure au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y a pas lieu à cette condamnation dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

12 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601179

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par une requérante demandant initialement une injonction pour obtenir une convocation et une autorisation provisoire de séjour, ainsi qu'une condamnation de l'État aux dépens. La requérante s'étant désistée de sa demande d'injonction, le juge a donné acte de ce désistement et a rejeté sa demande de rendre l'ordonnance immédiatement exécutoire. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'État une somme de 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

Avocat : BOUARFA

12 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601726

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d'un requérant visant à enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime que le requérant, qui invoquait l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne démontre pas l'urgence de sa situation, faute de diligences suffisamment récentes auprès des services préfectoraux. La requête est donc rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, applicable en l'absence de condition d'urgence remplie.

Avocat : BOUARFA

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602189

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé avec autorisation de travail. Le juge constate que le silence gardé par le préfet des Bouches-du-Rhône pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 27 mai 2025, a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'urgence caractérisée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience.

Avocat : MEZOUAR

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602202

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge constate que la demande de renouvellement de titre de séjour de l'intéressée a fait naître une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la délivrance de récépissés postérieurs à ce délai ne fait pas obstacle à cette décision implicite. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : MEZOUAR

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, justifiant son rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEZOUAR

11 février 2026