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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUAREffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510365

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de réintégration de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier Alpes Léman. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière difficile invoquée par le requérant résultait de son placement en congé sans traitement après une déclaration d'inaptitude définitive, et non de la décision contestée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

RENOUARD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
21 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403754

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... et de son épouse, Mme D..., tendant à l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur refusant de leur délivrer un visa de court séjour. La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de leur situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation sur le financement du séjour. Cette solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : MEZOUAR

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510339

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de suspension de la décision des Hôpitaux Drôme Nord lui opposant une interdiction de concurrence et lui réclamant des indemnités. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par l’hôpital, estimant que la simple suspension des titres exécutoires ne privait pas le litige d’objet. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 6152-5-1.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A..., agent de la commune de Vénissieux, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points pour ses fonctions d'accueil exercées depuis le 1er juin 2022. La commune a attribué cette NBI à compter du 17 février 2023 en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions pour la période postérieure à cette date. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la demande initiale de Mme A... ne portait que sur la période à compter de mi-novembre 2022 et que la décision de rejet implicite était confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 relatifs à la NBI.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025• 8ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504323

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant gabonais et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable aux étudiants gabonais. Il a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code sans appliquer la convention, et que la décision était également entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DOUARD

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503749

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B... dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : MEZOUAR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302012

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ressortissant turc, pour contester un refus implicite de titre de séjour (requête n°2302012) puis un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi (requête n°2500932). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que l'arrêté du 22 janvier 2025 s'était substitué au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard de ces textes.

Avocat : MEZOUAR

10 octobre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504919

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contre l'arrêté du préfet du Morbihan du 24 juin 2025. La juridiction a jugé que la décision, signée par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière, n'était pas entachée d'incompétence. Elle a également estimé que le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an ne méconnaissaient ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des mesures d'éloignement prises par le préfet.

Avocat : DOUARD

9 octobre 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403873

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 5 avril 2023, un arrêté d’assignation à résidence du 30 juillet 2024, et un refus de titre de séjour du 19 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les conclusions contre l’OQTF étaient tardives et que l’assignation à résidence, fondée sur un acte non contesté, était légale. Concernant le refus de titre de séjour, la décision a été validée comme ne méconnaissant pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les conventions internationales précitées.

Avocat : LOUARD FLORIAN

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon donne acte du désistement de Mme B..., qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour étudiant. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement.

Avocat : AUDOUARD

8 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517614

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence nécessitant une mesure de sauvegarde d’une liberté fondamentale dans un délai de quarante-huit heures, ni d’une atteinte grave et manifestement illégale à ces libertés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

7 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305302

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., gendarme radié des cadres, qui contestait la sanction disciplinaire de radiation prononcée par le ministre des armées le 22 février 2023, ainsi que le rejet de son recours administratif. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute pour lui d'avoir justifié de l'existence d'une demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R.421-1 du code de justice administrative.

Avocat : LOUARD

6 octobre 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506168

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par l'association Les PEP Bretill'Armor, estime que les conclusions dirigées contre les arrêtés tarifaires de quatre établissements médico-sociaux (Maison de l'enfance de Carcé, Maison de Gannedel, Foyer de la Passerelle et Maison de Couesnon) relèvent de la compétence du Tribunal Administratif de Nantes. En application des articles R. 312-10-1 du code de justice administrative et L. 351-1 du code de l'action sociale et des familles, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel est situé l'établissement concerné. Par conséquent, le tribunal ordonne le renvoi de l'ensemble de la requête, y compris les demandes d'annulation de la décision du 5 mai 2025 et de l'avis de la chambre régionale des comptes, au Tribunal Administratif de Nantes.

Avocat : DOUARD

26 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501990

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que la décision de refus ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : POUX JEAN-EDOUARD

25 septembre 2025• 3 ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210892

Le Tribunal administratif de Marseille a annulé le permis de construire délivré par le maire d'Eguilles à Mme B pour une maison individuelle en zone NC. La juridiction a jugé que la construction n'était pas directement liée et nécessaire à une exploitation agricole, en méconnaissance des articles NC 1 et NC 2 du règlement du plan d'occupation des sols (POS). Elle a également relevé une violation de l'article NC 6 du même règlement, la construction n'étant pas implantée à la distance minimale requise de 10 mètres par rapport à l'axe de la voie. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté municipal, sur recours en excès de pouvoir du préfet des Bouches-du-Rhône.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501270

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, par deux riveraines propriétaires de parcelles limitrophes, contestant un permis de construire délivré par le maire de Furiani à une association pour la surélévation et l'agrandissement d'un établissement recevant du public. Les requérantes invoquent l'urgence en raison du caractère imminent et irréversible des travaux, ainsi que l'existence de moyens propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles UD12 et UD11 du règlement du PLU de Furiani (relatifs au stationnement et à l'intégration architecturale). La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la condition d'urgence et du doute sérieux quant à la légalité du permis de construire au regard des règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

19 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2511215

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur demande du maire de Rognac, a désigné un expert pour examiner un mur de soutènement privé présentant un risque grave pour la sécurité publique. Cette décision est fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, qui permet à l'autorité compétente de solliciter une expertise préalablement à un arrêté de mise en sécurité. L'expert devra constater l'état du mur, évaluer le caractère imminent du danger et proposer des mesures pour y remédier, dans un délai de 24 heures. La solution retenue fait droit à la demande de la commune, en application des dispositions combinées des articles L. 511-9 du CCH et R. 556-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 septembre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501405

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Guyane du 15 juillet 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle de M. A C E. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le refus entraînant une suspension du contrat de travail du requérant, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ce doute portait notamment sur une erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public, la condamnation datant de 2021 pour des faits de 2015 et l'intéressé justifiant d'une intégration professionnelle et familiale stable en France. La décision a également été jugée susceptible de méconnaître l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : MARCAULT DEROUARD

17 septembre 2025