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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

582 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

582

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUAREffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205957

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 23 mai 2022. Le juge a estimé que cette décision était purement confirmative d'un premier refus du 15 octobre 2019, devenu définitif, et qu'aucune circonstance de fait ou de droit nouvelle ne permettait de rouvrir le délai de recours contentieux. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond. M. A a également été condamné à verser 1 800 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 septembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304403

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par l'entreprise de travaux forestiers de l'Isole d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un certificat d'urbanisme négatif délivré par la commune de Mellac. La société requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions en cours d'instance. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mellac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LOUSSOUARN

10 septembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505735

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à ce qu'il soit enjoint au préfet du Morbihan de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le requérant s'étant désisté de cette demande, le juge a constaté ce désistement par une ordonnance du 8 septembre 2025. En revanche, les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DOUARD

8 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109234

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A et Mme B D d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Montaigu-Vendée d’autoriser un accès automobile à leurs parcelles via la Place de la Fontaine. Avant d’examiner le fond, le tribunal a relevé d’office un possible défaut de compétence de la juridiction administrative. Il a constaté que la voie concernée est une voie interne au lotissement, non classée dans le domaine public communal et non ouverte à la circulation publique, relevant ainsi du domaine privé de la commune. Par conséquent, le litige, qui porte sur un droit de passage sur une voie privée, relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif.

Avocat : GOUARD

29 août 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100559

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’édicter des prescriptions complémentaires pour la remise en état d’une carrière exploitée par la société Vicat. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale n’était pas entachée d’un défaut de motivation, car elle ne constituait pas une mesure défavorable pour le requérant. Il a également estimé que le préfet ne s’était pas estimé en situation de compétence liée et n’avait commis ni erreur de droit ni erreur d’appréciation, dès lors que les travaux de remise en état avaient été déclarés conformes aux prescriptions de l’arrêté de 1977. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et L. 512-6-1 du code de l’environnement.

Avocat : RENOUARD

29 août 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411048

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B D alias A, ressortissant ivoirien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, de défaut de motivation et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral.

Avocat : DOUARD

29 août 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502993

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et n'a pas retenu l'erreur de fait alléguée concernant les moyens de subsistance du requérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1 et L. 613-1) et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : LOUARD FLORIAN

26 août 2025• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2501388

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C, ressortissant haïtien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Guyane le 30 avril 2025. Le juge constate qu'une précédente ordonnance du 16 mai 2025 avait déjà rejeté la même demande, présentée sur le même fondement et avec les mêmes moyens, et qu'aucune circonstance nouvelle n'est invoquée. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte aux libertés fondamentales. Les textes appliqués sont les articles L.521-2 et L.522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS GUILBAUD - ROUART - BENA

25 août 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403872

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence et le rejet implicite puis exprès de sa demande de titre de séjour. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 6 novembre 2023, car présentées plus d'un an après que M. B en a eu connaissance, en application du principe de sécurité juridique. Sur le fond, le tribunal a également rejeté les conclusions dirigées contre la décision du 5 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LOUARD FLORIAN

25 août 2025• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500801

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté du préfet de la Guadeloupe du 3 avril 2025 l'assignant à résidence. Le requérant soutenait que cet arrêté était fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) annulée par un jugement du 24 juin 2024. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'assignation, car l'annulation de l'OQTF ne portait que sur la fixation du pays de destination (Haïti) et non sur l'obligation de quitter le territoire elle-même. La condition d'urgence n'a pas été examinée.

Avocat : EDOUARD

18 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509146

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône pour suspendre l'exécution d'un permis de construire tacite délivré par le maire de La Barben pour l'extension d'une maison d'habitation. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article L. 111-3 (construction en dehors des parties urbanisées) et l'article R. 111-2 (risque d'inondation). La commune et le pétitionnaire ont contesté la recevabilité du déféré et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

12 août 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509694

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour avec autorisation de travail. Le préfet des Bouches-du-Rhône a justifié avoir déjà prolongé la validité du titre de séjour de l'intéressée par une attestation valable jusqu'au 29 janvier 2026, rendant la demande sans objet. En conséquence, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais d'instance.

Avocat : MEZOUAR

11 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503136

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de la Somme du 20 juillet 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient la Tunisie comme pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans, et l'assignaient à résidence pour quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'irrégularité du contrôle d'identité, l'erreur manifeste d'appréciation, et la méconnaissance des articles L. 612-2 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510616

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B A visant à suspendre l'exécution de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de contrat d'alternance pour l'année universitaire à venir. La solution retenue écarte donc la suspension sans examiner les moyens soulevés, fondés notamment sur les articles L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

8 août 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2503139

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Somme du 12 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a d'abord admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la sous-préfète disposant d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SAINTYVES-RENOUARD

8 août 2025• Reconduite à la frontière
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500772

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe pour le recouvrement d’une indemnité de fin de contrat perçue à tort. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit parallèlement par la requérante suspendait de plein droit la force exécutoire du titre en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande de suspension était donc sans objet.

Avocat : EDOUARD

30 juillet 2025
TA105Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500753

Refus de reconnaissance d’imputabilité au service d’une maladie par le centre hospitalier Louis Daniel Beauperthy. Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de cette décision. La condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation financière ou à sa santé.

Avocat : EDOUARD

25 juillet 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506979

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par Mme A pour demander la suspension de deux décisions du centre hospitalier Alpes Léman : la fin de sa formation d'ambulancier SMUR et son affectation en diabéto-néphrologie. La requérante invoquait l'urgence, notamment la perte du bénéfice de sa formation, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur des moyens d'incompétence, de vice de procédure et de discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a examiné la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en appréciant objectivement si les effets des actes litigieux portaient une atteinte grave et immédiate à sa situation.

Avocat : RENOUARD

24 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518529

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Audiomeans SAS. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de plateforme de podcasts lancée par France Télévisions, en invoquant notamment une méconnaissance des règles de pondération des critères, une dénaturation de son offre et l'irrégularité de l'offre de l'attributaire. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés ou étaient irrecevables, et a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante. La décision applique les principes du code de la commande publique relatifs à la liberté du pouvoir adjudicateur dans la définition de sa méthode de notation.

Avocat : CABINET GAFTARNIK, LE DOUARIN & ASSOCIES (SELARL)

21 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507959

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, a suspendu l'arrêté du 3 janvier 2025 par lequel le maire de Simiane Collongue ne s'était pas opposé à une déclaration préalable de travaux sur deux constructions existantes. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de l'absence de démonstration de l'existence légale des constructions et de la présence d'une construction non autorisée, étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La suspension a été prononcée sur le fondement de l'article L. 554-1 du code de justice administrative et de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 juillet 2025