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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 056 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 056

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 521

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUAREffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514467

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C..., demandeurs d'asile avec leur fille vulnérable, qui sollicitaient un hébergement d'urgence stable. Le juge constate que l'OFII a proposé un hébergement à compter du 24 novembre 2025, rendant la demande sans objet, et que les requérants n'établissent pas de carence caractérisée de l'administration face à la saturation du dispositif d'accueil. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est donc retenue, les textes applicables étant le code de l'action sociale et des familles et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUARFA

21 novembre 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507147

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension visant un permis d’aménager délivré par le maire de Carantec pour la création d’un lotissement de six lots. Les requérants, voisins immédiats, invoquent l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme relatifs à la continuité avec l’urbanisation existante et à l’extension limitée dans les espaces proches du rivage, ainsi que des vices affectant la desserte et la sécurité. La commune défend la légalité de l’arrêté en contestant le bien-fondé de ces moyens. Le juge des référés doit statuer sur la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité du permis.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BAZIRE BOULOUARD

21 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404969

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre la délibération du conseil municipal d'Évian du 13 novembre 2023 modifiant la tarification du stationnement en ouvrage pour 2024. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois ayant commencé à courir à compter de la publication de l'acte réglementaire le 17 novembre 2023, et non de sa notification. La requête, enregistrée le 8 juillet 2024, était donc hors délai. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : RENOUARD

20 novembre 2025
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308848

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi de deux requêtes concernant des travaux réalisés par M. A... sur sa propriété à Léaz. La première requête, déposée par M. C..., demandait l'annulation de la décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux et du refus de dresser un procès-verbal d'infraction. La seconde requête, déposée par M. A..., contestait le retrait de cette même décision de non-opposition. Le tribunal a constaté que la commune avait retiré l'arrêté initial et dressé un procès-verbal d'infraction, rendant sans objet les conclusions de M. C..., et a rejeté la requête de M. A... au motif que le retrait était légal, les travaux méconnaissant les dispositions du plan local d'urbanisme.

Avocat : RENOUARD

18 novembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501769

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la commune de Furiani sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La commune demandait la désignation d'un expert pour examiner un chantier situé sur une parcelle, en raison du danger présenté par une grue. Le juge a fait droit à cette demande, désignant un expert avec pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le péril et de proposer des mesures pour y mettre fin. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la police de la sécurité et de la salubrité des immeubles, préalablement à l'adoption d'un éventuel arrêté de mise en sécurité.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

17 novembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301374

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en formation de première chambre, a rejeté la requête de l’association syndicale libre du lotissement Tombulu Biancu et de la SCI Joseph Marie. Celle-ci demandait l’annulation d’un arrêté du 4 septembre 2023 par lequel le maire de Furiani avait délivré un permis de construire à la SAS Le Village pour modifier et créer des ouvertures en façade. Le tribunal a examiné la recevabilité de la requête au regard de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, qui exige que le projet soit de nature à affecter directement les conditions de jouissance du bien du requérant. Après avoir apprécié les éléments fournis, le tribunal a conclu que les requérantes ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leur recours irrecevable.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

14 novembre 2025• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505664

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... et Mme B... demandant l'annulation de la décision du 26 mars 2025 par laquelle la DREETS de Bretagne a validé l'accord d'entreprise relatif au licenciement collectif pour motif économique et au plan de sauvegarde de l'emploi de la société Atlantem Industries. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation de la décision, l'erreur sur le périmètre du plan de sauvegarde de l'emploi et l'irrégularité de la consultation du comité social et économique. Le tribunal a jugé que la décision administrative était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1233-24-1 et L. 1233-57-4 du code du travail.

Avocat : DOUARD

14 novembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408729

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire d'un appartement, pour contester un avis de sommes à payer de 26 821 euros émis par la ville de Marseille. Cette somme correspondait aux frais d'hébergement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de mise en sécurité de l'immeuble. M. A... soulevait notamment des moyens tirés de l'incompétence du signataire et d'un défaut de base légale. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a simplement donné acte du désistement pur et simple de M. A..., sans se prononcer sur le fond du litige.

Avocat : DUVAL-ZOUARI

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408730

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A..., propriétaire, pour contester un avis de sommes à payer de 19 661 euros émis par la ville de Marseille. Cette somme correspondait aux frais de relogement provisoire de son locataire, suite à un arrêté de mise en sécurité de l'immeuble pris sur le fondement du code de la construction et de l'habitation. M. A... invoquait notamment un défaut de signature et une incompétence de l'auteur de l'acte. Par un jugement du 13 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de M. A... et lui en a donné acte, clôturant ainsi l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : DUVAL-ZOUARI

13 novembre 2025• 8è ch Magistrat statuant seul
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516079

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la liquidation d'une astreinte prononcée par une précédente ordonnance. Le juge a rappelé que, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, il peut seulement modifier ou mettre fin à une mesure ordonnée, mais non liquider une astreinte. Cette demande étant manifestement irrecevable, elle a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 novembre 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501152

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. B..., fonctionnaire territorial, qui sollicitait une provision pour les préjudices subis suite à un accident de service et une rechute. La commune de Bastia a été condamnée à lui verser une provision de 32 700 euros, incluant l'indemnisation des déficits fonctionnels temporaire et permanent, des souffrances endurées, et des frais d'assistance à expertise. Le juge s'est fondé sur le rapport d'expertise judiciaire et a appliqué les dispositions de l'article R.541-1 du code de justice administrative, retenant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable. La commune a également été condamnée à rembourser les frais d'expertise et à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

10 novembre 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2102282

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Acofi Gestion d’une demande de restitution d’un crédit d’impôt recherche (CIR) pour l’année 2013, portant notamment sur des dépenses de personnel et d’amortissement pour les sociétés Unipackaging, Vitrocelle et IC Pack. Le tribunal a partiellement fait droit à la demande en constatant un non-lieu à statuer à hauteur de 16 403 euros déjà restitués par l’administration, mais a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CIR, le tribunal ayant estimé que les justifications apportées par la société requérante ne permettaient pas d’établir l’éligibilité des dépenses contestées.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508223

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir une provision de 10 000 euros de la part de la chambre des métiers et de l’artisanat de la région Auvergne-Rhône-Alpes au titre de la protection fonctionnelle. Le juge a estimé que la créance invoquée était sérieusement contestable, car les faits reprochés à l'agent (obtention frauduleuse de primes et usage abusif d'un véhicule de fonction) étaient susceptibles de constituer une faute personnelle détachable du service, excluant le bénéfice de la protection fonctionnelle en application de l'article L. 134-3 du code général de la fonction publique. En conséquence, M. B... a été condamné à verser 1 000 euros à la chambre des métiers au titre des frais de justice.

Avocat : RENOUARD

5 novembre 2025
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501231

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 10 904,14 euros réclamé par la CAF de Saône-et-Loire. Le requérant invoquait notamment l’absence de concubinage et des vices de procédure. La juridiction a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision du président du conseil départemental. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles relatives au RSA.

Avocat : LOUARD FLORIAN

4 novembre 2025• CH 3 JU
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504408

Le Tribunal Administratif de Marseille, dans sa 9ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis 2019, que sa séparation de fait d'avec son épouse française était établie, et que son activité professionnelle récente était insuffisante pour caractériser une insertion socio-professionnelle significative. En conséquence, la décision préfectorale n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, et les moyens soulevés ont été écartés.

Avocat : MEZOUAR

4 novembre 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303758

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme A..., qui a chuté sur le rond-point du Prado à Marseille le 12 février 2022 en raison de tiges et d’écrous dépassant du sol. La juridiction a retenu la responsabilité de la métropole Aix-Marseille-Provence pour défaut d’entretien normal de la voirie, rejetant l’argument de la métropole selon lequel la voie ne relevait pas de sa compétence. Cependant, le tribunal a estimé que la victime avait commis une imprudence, les obstacles étant visibles en plein jour, ce qui exonère partiellement la métropole. La solution retenue est fondée sur les articles L. 5218-2 et L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les principes de responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 octobre 2025• 5ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412260

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précis. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes sans instruction approfondie.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

30 octobre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2503317

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, contestant les décisions du préfet de Meurthe-et-Moselle l'obligeant à quitter le territoire français, prononçant une interdiction de retour de douze mois et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment un défaut de compétence du signataire, un vice de procédure, une erreur de fait, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision d'éloignement était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et que la situation personnelle de l'intéressée ne justifiait pas une exception. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUARFA

29 octobre 2025• Reconduites à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02609

Avocat : SCP LESAGE - BERGUET - GOUARD-ROBERT

27 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04077

Avocat : DAVID-BELLOUARD

24 octobre 2025• Juge des référés