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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 056 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 056

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUAREffacer tout
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04077

Avocat : DAVID-BELLOUARD

24 octobre 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505014

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d’une demande de décharge des cotisations d’imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive (UE) 2018/1972, en ce qu’elle constituerait une redevance non justifiée ou une entrave au déploiement des réseaux. Le tribunal a rejeté la requête par une ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que les questions soulevées étaient identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d’État du 5 février 2025.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

24 octobre 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301614

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Acte IARD, qui réclamait à la commune de Geispolsheim le paiement de majorations contractuelles pour défaut de transmission de documents dans le cadre d’un contrat d’assurance "dommages ouvrage". Le tribunal a estimé que les clauses prévoyant ces majorations automatiques, sans accord préalable de l’assuré, étaient illicites car contraires aux dispositions d’ordre public de l’article L. 113-9 du code des assurances. Par conséquent, la demande principale a été rejetée. La demande reconventionnelle de la commune, tendant à la restitution de la prime après résiliation du contrat, a également été rejetée.

Avocat : SELARL ALLOUARD

23 octobre 2025• 2ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517275

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur une demande d’expertise médicale, a fait droit à la requête de M. B... C... visant à déterminer les causes du décès de son fils survenu le 30 juillet 2024 à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière. La solution retenue est l’ordonnance d’une expertise médicale, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d’éclairer une éventuelle action en responsabilité contre l’AP-HP. Le juge a rejeté la demande d’imposer un pré-rapport à l’expert et a mis à la charge de l’AP-HP une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : MEZOUAR

21 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205044

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Mitre les Remparts. La requérante soutenait à tort être titulaire d'un permis tacite, le tribunal ayant jugé que la demande de pièces complémentaires, notifiée dans le délai légal d'un mois, avait interrompu le délai d'instruction. L'arrêté de refus, pris dans le nouveau délai de cinq mois, n'était donc pas un retrait illégal. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-2, R. 423-23, R. 423-25 et R. 432-38 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510365

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de réintégration de M. B..., aide-soignant au centre hospitalier Alpes Léman. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière difficile invoquée par le requérant résultait de son placement en congé sans traitement après une déclaration d'inaptitude définitive, et non de la décision contestée. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension.

Avocat : RENOUARD

21 octobre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2217298

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme et M. D... qui sollicitaient le versement de provisions pour les préjudices subis par leur fils mineur et par eux-mêmes à la suite d'un accouchement. La requête était dirigée à titre principal contre l'ONIAM et à titre subsidiaire contre le centre hospitalier Victor Dupouy et son assureur. Le tribunal a estimé que l'obligation dont se prévalaient les requérants était sérieusement contestable, tant en ce qui concerne l'engagement de la solidarité nationale par l'ONIAM que la responsabilité pour faute de l'hôpital, compte tenu des divergences entre les conclusions de l'expertise et celles de la commission de conciliation et d'indemnisation.

Avocat : RICOUARD

21 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510339

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi par M. B..., praticien hospitalier, d’une demande de suspension de la décision des Hôpitaux Drôme Nord lui opposant une interdiction de concurrence et lui réclamant des indemnités. Le juge a écarté l’exception de non-lieu soulevée par l’hôpital, estimant que la simple suspension des titres exécutoires ne privait pas le litige d’objet. Sur le fond, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article L. 6152-5-1.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411672

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bouc-Bel-Air pour une maison individuelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

20 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403754

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. C... et de son épouse, Mme D..., tendant à l'annulation de la décision du sous-directeur des visas du ministère de l'intérieur refusant de leur délivrer un visa de court séjour. La juridiction a jugé que le motif de refus, fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de leur situation personnelle. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation sur le financement du séjour. Cette solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : MEZOUAR

20 octobre 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310491

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme A..., agent de la commune de Vénissieux, qui sollicitait l'annulation du rejet implicite de sa demande de nouvelle bonification indiciaire (NBI) de dix points pour ses fonctions d'accueil exercées depuis le 1er juin 2022. La commune a attribué cette NBI à compter du 17 février 2023 en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions pour la période postérieure à cette date. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, considérant que la demande initiale de Mme A... ne portait que sur la période à compter de mi-novembre 2022 et que la décision de rejet implicite était confirmative d'une décision antérieure devenue définitive. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 91-73 du 18 janvier 1991 et du décret n° 2006-779 du 3 juillet 2006 relatifs à la NBI.

Avocat : RENOUARD

20 octobre 2025• 8ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01851

Avocat : HOUARD BREDON

17 octobre 2025• 2e chambre - formation à 3
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02341

Avocat : HOUARD BREDON

16 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2302037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Aubagne à lui verser 10 000 euros pour une chute sur un trottoir. La requérante n’a pas apporté la preuve du lien de causalité entre l’ouvrage public et son préjudice, ni démontré un défaut d’entretien normal de la voie publique. La solution retenue s’appuie sur le principe de responsabilité pour défaut d’entretien normal, la charge de la preuve incombant à l’usager. Les frais de justice ont été rejetés pour les deux parties.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

16 octobre 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504323

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 13 mars 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine refusait de délivrer un titre de séjour à un ressortissant gabonais et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a substitué la base légale des articles L. 422-1 à L. 422-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992, applicable aux étudiants gabonais. Il a estimé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant son refus sur le code sans appliquer la convention, et que la décision était également entachée d'une erreur d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la demande de titre de séjour.

Avocat : DOUARD

16 octobre 2025• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503749

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour « vie privée et familiale » de M. B..., ressortissant marocain. Le tribunal retient que cette décision est illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas répondu à la demande de communication des motifs de M. B... dans le délai d’un mois prévu à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai d’un mois.

Avocat : MEZOUAR

16 octobre 2025• 3ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY01492

Avocat : LOUARD

15 octobre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404883

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, était saisi de trois requêtes distinctes mais connexes, toutes relatives à un projet de plateforme logistique sur le territoire de la commune de Rognac. La première requête (n° 2201173) visait l'annulation d'un refus de permis de construire du 20 octobre 2021, la deuxième (n° 2300840) contestait le retrait d'un permis tacite obtenu ultérieurement, et la troisième (n° 2404883) engageait la responsabilité de la commune pour les préjudices subis du fait de ces décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de la société A..., considérant que le refus initial de permis de construire était légal, que la décision de retrait du permis tacite était également fondée, et qu'en l'absence d'illégalité fautive, la demande indemnitaire devait être rejetée. Les juges ont notamment appliqué les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux règles de hauteur et d'implantation, ainsi que les servitudes d'utilité publique liées à la pollution des sols.

Avocat : SCP LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500735

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer l'origine et les causes d'un incendie survenu le 29 juin 2024 à Coti Chiavari, ainsi que pour évaluer les préjudices subis par les requérants. La société EDF, qui ne s'opposait pas à la mesure, a été mise en cause, tandis que la SA Axa France IARD a été mise hors de cause, faute de lien d'assurance établi. La demande de mise en cause de la MAIF et de la société MMA IARD a été jugée utile pour le bon déroulement de l'expertise.

Avocat : JOB-RICOUART

14 octobre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302012

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ressortissant turc, pour contester un refus implicite de titre de séjour (requête n°2302012) puis un arrêté préfectoral du 22 janvier 2025 lui refusant un titre, l'obligeant à quitter le territoire et fixant son pays de renvoi (requête n°2500932). Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que l'arrêté du 22 janvier 2025 s'était substitué au refus implicite, rendant sans objet la première requête. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard de ces textes.

Avocat : MEZOUAR

10 octobre 2025• 1ère chambre