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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUATTARAEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04445

Avocat : OUATTARA

3 avril 2026• 7ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513201

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante malienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai écoulé depuis la clôture de sa précédente demande. La requête est également rejetée en ce qui concerne l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et la demande de condamnation de l'État à une somme d'argent.

Avocat : OUATTARA

31 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75
Décision
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525575

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en relevant que le requérant ne justifie pas de circonstances humanitaires ou exceptionnelles au sens des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les autres moyens, dont celui tiré de l'application rétroactive d'une circulaire, sont également écartés.

Avocat : OUATTARA

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500035

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à indemniser le requérant pour sa carence fautive à le reloger, malgré une décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la faute étant constituée par l'absence d'offre de relogement dans le délai légal. Le montant de l'indemnisation, non précisé dans l'extrait, devait être fixé en fonction des troubles dans les conditions d'existence subis, compte tenu de la durée de la carence et de la composition du foyer.

Avocat : OUATTARA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500250

Le Tribunal Administratif de Paris a jugé une demande en responsabilité de l'État pour carence dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son défaut d'offre de relogement dans le délai légal après une décision de la commission de médiation. Elle a condamné l'État à indemniser la requérante à hauteur de 1 470 euros pour les troubles dans ses conditions d'existence, mais a rejeté sa demande de remboursement de frais d'avocat distincts.

Avocat : OUATTARA

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600182

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui contestait la décision de la commission de médiation de Paris déliant l’État de son obligation de la reloger. Le juge estime que les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables, le référé ne pouvant ordonner que des mesures provisoires. En tout état de cause, il considère que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article et que la requérante ne démontre ni une situation d’urgence caractérisée ni une atteinte grave et manifestement illégale, notamment en raison du refus d’une proposition de logement et de l’absence de procédure d’expulsion en cours. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : OUATTARA

6 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501163

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le seul moyen soulevé, tiré d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était inopérant car la demande initiale portait sur un titre « visiteur » et non sur une admission exceptionnelle au séjour. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. B... ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale.

Avocat : OUATTARA

24 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507816

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 700 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence avec ses deux enfants par la commission de médiation de Paris en octobre 2021, en raison de l’absence d’offre de relogement dans le délai légal de six mois. Cette carence fautive, fondée sur l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, a engagé la responsabilité de l’État pour les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral subis. L’indemnité, fixée en fonction de la durée de la carence et de la composition du foyer, inclut les intérêts à la date du jugement. L’État doit également verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

22 décembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311692

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A... contestant son échec à l'examen du titre professionnel de conducteur de transport en commun sur route. La requérante soutenait que la décision d'échec était fondée sur des faits matériellement inexacts, car elle n'était pas responsable de l'erreur de conduite d'un autre candidat. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 9 avril 2018, rappelant le principe de souveraineté du jury. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OUATTARA

3 décembre 2025• 5ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03846

Avocat : OUATTARA

27 novembre 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516650

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... tendant à l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant avait présenté sa demande par voie postale, alors que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'avait pas prescrit ce mode de dépôt pour les titres ne relevant pas du téléservice. En application des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision faisant grief. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUATTARA

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514322

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 22 novembre 2023 condamnant l’État à lui verser 4 900 euros pour absence de relogement. L’administration ayant procédé au paiement de cette somme, la demande d’injonction sous astreinte est devenue sans objet. Par ordonnance du 6 novembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu’il n’y a plus lieu de statuer.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513887

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d'une demande d'exécution d'un jugement du 9 novembre 2023 condamnant l'État à lui verser 5 000 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par une ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514320

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une demande d'exécution d'un jugement du 15 novembre 2023 condamnant l'État à lui verser 3 250 euros pour absence de relogement. Constatant que l'administration avait procédé au paiement de cette somme, le tribunal a estimé que la demande était devenue sans objet. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer par une ordonnance du 6 novembre 2025.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514324

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 décembre 2023 condamnant l’État à verser 600 euros à Mme A... pour absence de relogement, constate que l’administration a procédé au paiement de cette somme. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc plus lieu de statuer sur la requête devenue sans objet.

Avocat : OUATTARA

6 novembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507177

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. Mokhtar Belkaim, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 octobre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l’assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens, a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : OUATTARA

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506665

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de police de lui délivrer une carte de séjour « salarié » ou de réexaminer sa demande. Le juge a rappelé qu’il n’a pas le pouvoir d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus aux articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, conditions non remplies en l’espèce. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables sans instruction préalable.

Avocat : OUATTARA

22 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506991

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête d’un ressortissant étranger contestant un arrêté du 11 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 septembre 2025. Le juge a d’abord admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Saisi d’un moyen d’ordre public, le tribunal a déclaré irrecevables pour tardiveté les conclusions dirigées contre l’arrêté du 11 août 2025, en application des articles L. 614-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 776-2 du code de justice administrative, le requérant n’ayant pas respecté le délai de recours de trente jours.

Avocat : OUATTARA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507048

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C... B..., ressortissante péruvienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un défaut de motivation, une méconnaissance de l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que, malgré les problèmes de santé et la situation familiale de l'intéressée, l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation dès lors qu'elle bénéficiait d'une prise en charge médicale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : OUATTARA

16 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424268

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme C... pour la carence fautive à la reloger, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 3 février 2024, faute d'offre de relogement dans le délai de six mois. Le tribunal a retenu que le maintien dans un logement ADOMA de 18 m², avec un loyer disproportionné (40% des ressources) et l'impossibilité de vivre avec son fils, constituait un trouble dans les conditions d'existence ouvrant droit à réparation.

Avocat : OUATTARA

2 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13