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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

131

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 773

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUATTARAEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413656

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 5 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en octobre 2022, en raison de la carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai de six mois prévu par le code de la construction et de l'habitation. La solution retient que cette carence, persistante malgré une injonction judiciaire, engage la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Le tribunal a évalué le préjudice à 5 000 euros, compte tenu de l'hébergement provisoire insuffisant de la famille, et a également accordé 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426073

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 800 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement, en application de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 3 août 2023, n'a reçu aucune offre d'hébergement dans le délai légal de six semaines, ni après une injonction du tribunal. Cette double carence a engagé la responsabilité de l'État à compter du 14 septembre 2023, causant des troubles dans les conditions d'existence et un préjudice moral. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l'habitation et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OUATTARA

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425969

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 810 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation le 12 janvier 2023, en raison de l’absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l’État sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, causant des troubles dans les conditions d’existence du requérant, hébergé chez des tiers. Le tribunal a également alloué 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425964

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 388 euros à M. A, reconnu prioritaire et devant être relogé d’urgence par la commission de médiation de Paris le 30 novembre 2023, en raison de la carence fautive de l’État à lui proposer un relogement dans le délai de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, pour les troubles dans ses conditions d’existence subis depuis le 30 mai 2024, du fait de son maintien en hébergement chez un tiers. Le tribunal a également accordé 450 euros au titre des frais de justice, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’indemnisation plus élevée et les frais d’avocat au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425670

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 650 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 janvier 2023. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois imparti par l'article R. 441-16-1 du même code. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence subis par M. A, hébergé chez un tiers, justifiaient cette indemnité pour la période courant à compter du 26 juillet 2023. Les conclusions accessoires relatives aux frais d'avocat ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

15 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502484

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. F et Mme A contre un arrêté du maire de Sierentz autorisant des travaux d’extension et de construction. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire du 27 juillet 2025. Par ordonnance du 9 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune et du bénéficiaire du permis tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

9 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503342

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour à M. C et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières et les obstacles à la formation d'avocat invoqués ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave au regard de l'intérêt public. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : OUATTARA

4 septembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503350

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 26 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, le délai de départ volontaire et le pays de destination, le recours au fond ayant un effet suspensif de plein droit en application de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'a pas été considérée comme établie, les éléments médicaux et professionnels invoqués n'étant pas suffisamment justifiés pour caractériser une atteinte grave et immédiate à la situation de la requérante. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OUATTARA

4 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407566

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 avril 2024 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la demande de M. A, déposée après un précédent refus de renouvellement et alors qu'il était en situation irrégulière, constituait une première demande de titre de séjour. Dès lors, le préfet était fondé à lui opposer l'exigence de possession d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 422-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir à examiner le sérieux de ses études.

Avocat : OUATTARA SALIF

24 juillet 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421946

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 500 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 5 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du non-respect du délai de six mois pour proposer un logement et de l’inexécution d’une ordonnance d’injonction. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d’existence et le préjudice moral justifiaient cette indemnité, mais a rejeté la demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OUATTARA

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420943

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B pour carence fautive dans son relogement, reconnue prioritaire par la commission de médiation en décembre 2021. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du défaut d'exécution de la décision de la commission et de l'ordonnance d'injonction du tribunal. Le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence ont été évalués à 1 500 euros, compte tenu de la persistance d'un logement inadapté à son état de santé. La demande d'indemnisation complémentaire et celle fondée sur l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.

Avocat : OUATTARA

16 juillet 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402239

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant comorien, qui contestait le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France de lui délivrer un visa de long séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a estimé que la décision implicite de la commission, qui s'appropriait le motif consulaire tiré du caractère incomplet des informations fournies, était suffisamment motivée et ne procédait ni d'un défaut d'examen ni d'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : OUATTARA

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2301268

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 2 800 euros à M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis le 4 mars 2020, en raison de l'absence de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé avec ses enfants via le 115, à hauteur de 300 euros par personne et par année de carence. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUATTARA

17 juin 2025• 8ème chambre (J.U)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT02907

Avocat : OUATTARA SALIF

3 juin 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410126

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l’État à verser 2 100 euros à Mme A pour carence fautive de relogement, après qu’elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 6 avril 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, faute d’offre de relogement dans le délai de six mois. Le préjudice a été évalué en fonction des conditions de logement inadaptées (chambre de 9 m² sans sanitaires ni cuisine) et de la composition du foyer (une puis deux personnes). La somme allouée inclut tous intérêts au jour du jugement.

Avocat : OUATTARA

28 mai 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304965

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 500 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 9 février 2022, n'avait reçu aucune proposition de logement, ce qui a engagé la responsabilité de l'État à compter du 9 août 2022. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation pour indemniser les troubles dans ses conditions d'existence, limitant la période d'indemnisation au 20 septembre 2023 faute de justificatif de demande de logement social.

Avocat : OUATTARA

15 mai 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2400126

Avocat : OUATTARA

13 mars 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407533

Avocat : OUATTARA

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401348

Avocat : OUATTARA

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401308

Avocat : OUATTARA

6 mars 2025• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13