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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

177 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

177

Décisions totales

383 581

Ordonnances

273 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUCHETEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602038

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension en référé d'un permis de construire pour un nouveau siège de club de kayak à Boé. Les requérants (une association et des riverains) invoquaient de nombreux vices de procédure et de fond, notamment liés à l'évaluation environnementale, au plan local d'urbanisme et au plan de prévention des risques d'inondation. Le juge des référés a estimé que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal et que la condition d'urgence n'était pas établie, conduisant au rejet de la requête.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

1 avril 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404387

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête en excès de pouvoir concernant le retrait d'une subvention MaPrimeRénov'. Le tribunal donne acte du désistement des requérants, mettant ainsi fin au litige principal sur l'annulation de la décision de l'ANAH. Il rejette par ailleurs la demande de l'ANAH de condamner les requérants à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CORNILLE-FOUCHET SOCIETE D'AVOCATS

27 mars 2026
1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601187

Sujet principal : Demande d'injonction et d'astreinte pour l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Procédure de désistement dans le cadre du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

26 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2306820

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande d'annulation d'un certificat d'urbanisme négatif refusant la reconstruction à l'identique de deux maisons détruites par un incendie. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve que les bâtiments originels étaient régulièrement édifiés, condition essentielle pour bénéficier du droit à reconstruction prévu par l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet est assimilé à une construction nouvelle et peut se voir opposer les règles du plan local d'urbanisme qui l'interdisent.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

24 mars 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601846

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un permis de construire délivré pour la reconstruction d'une cabane forestière dans une zone naturelle sensible. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension du préfet. Il estime que les moyens soulevés (méconnaissance du code de l'urbanisme et du risque incendie) ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal accordant le permis. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la reconstruction à l'identique (L. 111-15), à la loi littoral et aux plans locaux d'urbanisme.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 mars 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402486

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en annulation d'un permis d'aménager un lotissement de 25 lots, délivré par le maire de Fargues-Saint-Hilaire. La juridiction a jugé la requête tardive, le délai de recours des tiers ayant couru à compter de l'affichage continu de deux mois sur le terrain, conformément à l'article R. 600-2 du code de l'urbanisme. Elle n'a donc pas eu à examiner le fond des moyens soulevés par les requérants.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302471

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation du refus implicite de la commune de Biscarrosse de l’indemniser pour un préjudice résultant d’un certificat d’urbanisme négatif. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302522

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur des recours en excès de pouvoir dirigés contre des arrêtés de la maire de Paris concernant la mise en disponibilité d'un agent pour suivre sa conjointe et des reversements de rémunération. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'indemnisation de l'agent, considérant que la collectivité n'avait pas commis d'erreur de droit ou de fait dans la gestion de la fin de la disponibilité et des procédures de réintégration. La décision s'appuie sur les dispositions statutaires applicables aux fonctionnaires territoriaux, notamment celles du code général de la fonction publique, pour juger la régularité des actes administratifs contestés.

Avocat : BOUCHET

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté de blâme pris par la maire de Paris. Le juge a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation de signature, et que la procédure disciplinaire, n'étant pas de nature pénale, n'était pas soumise à l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret du 24 mai 1994, considérant que les faits reprochés constituaient une faute disciplinaire justifiant la sanction.

Avocat : BOUCHET

26 février 2026• 2e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509423

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est régulier en la forme (signataire compétent, motivation suffisante) et que son contenu ne constitue pas une erreur manifeste d'appréciation au regard de la situation personnelle et familiale du requérant, qui n'apporte pas la preuve d'une insertion suffisante en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BOUCHET

24 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502864

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions de la préfète du Rhône du 10 février 2025, qui retiraient le titre de séjour étudiant de M. B..., rejetaient sa nouvelle demande et lui ordonnaient de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé sa décision, notamment en ne démontrant pas de manière certaine la falsification du certificat d'inscription universitaire invoquée pour justifier le retrait. La décision s'appuie sur les articles L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : BOUCHET

24 février 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603387

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en annulation d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

17 février 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300094

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'un permis de construire pour une maison individuelle, opposé au motif que le projet se situe dans un "secteur déjà urbanisé" au sens du code de l'urbanisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et procède à l'examen du fond. Il annule l'arrêté municipal de refus du 16 juillet 2022, considérant que le maire a méconnu les dispositions de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme en qualifiant le secteur de "déjà urbanisé" sans que celui-ci ne soit délimité comme tel par le plan local d'urbanisme (PLU). **Textes appliqués** : L'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui encadre strictement les possibilités de construction dans les "secteurs déjà urbanisés" non délimités par le PLU.

Avocat : SCP CORNILLE-FOUCHET-MANETTI

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300741

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B..., pêcheur professionnel, d'une demande d'indemnisation consécutive à la saisie de ses filets par l'Office français de la biodiversité (OFB) le 20 juin 2018, a rejeté ses requêtes. Le tribunal a jugé que le fait générateur du dommage allégué, à savoir la saisie des filets, constituait un acte de police judiciaire, relevant ainsi de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, la juridiction administrative s'est déclarée incompétente pour connaître du litige, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité de l'OFB ou de l'État.

Avocat : BOUCHET

9 février 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513784

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision du 23 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. B..., ressortissant albanais gravement handicapé, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la tutelle judiciaire de M. B., désignée en juillet 2025, constituait un motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, en application des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, l'OFII étant tenu de réexaminer la demande de M. B... au regard de sa vulnérabilité.

Avocat : BOUCHET

30 janvier 2026• ELOIGNEMENT
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505334

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Pensia d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir l’annulation des refus implicites du maire de Lacanau et du préfet de la Gironde de délivrer une attestation de conformité des travaux réalisés en exécution d’un permis de construire. Par un mémoire enregistré le 29 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600958

Le Tribunal Administratif de Lyon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Isère l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été assigné à résidence à Grenoble en cours d’instance. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Grenoble, dans le ressort duquel se situe le nouveau lieu d’assignation.

Avocat : BOUCHET

28 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503761

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Fradin d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux refusant un permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 19 janvier 2026. Par ordonnance du 20 janvier 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : SCP CORNILLE - FOUCHET - MANETTI

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522849

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine d'enregistrer la demande de renouvellement de carte de résident de Mme B... et de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, sous un délai de quinze jours. La requérante, résidente régulière depuis 2015 et conjointe de Français, justifiait d'une urgence caractérisée par la suspension de son contrat de travail et l'absence de traitement de sa demande depuis plus de deux mois. Le tribunal a retenu que l'administration était tenue d'enregistrer la demande dans un délai raisonnable, sans que cette mesure ne fasse obstacle à une décision administrative antérieure. L'État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521345

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de statuer sur la demande de renouvellement de carte de résident de Mme D..., ressortissante sri lankaise, ou, à défaut, de lui délivrer un récépissé, dans un délai de quinze jours. La requérante, épouse d'un ressortissant français et mère de trois enfants français, justifiait d'une situation d'urgence caractérisée par l'absence de réponse de l'administration depuis plusieurs mois et la menace de perte de son emploi. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 200 euros à Mme D... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DOUCHET - DE LAVENNE - ASSOCIES

22 décembre 2025