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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

112 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

112

Décisions totales

383 581

Ordonnances

302 507

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUDDIZ-NAKACHEEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00187

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

16 octobre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506883

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. Ndrin, qui demandait l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que le fait de ne pas avoir sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours, faute d'information, ne constituait pas un motif légitime, et que la précarité invoquée ne caractérisait pas une vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01893

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

3 octobre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406585

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 27 août 2024 lui refusant un titre de séjour et ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale prise en application des articles L. 426-11 et L. 621-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406409

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante cap-verdienne, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour en tant que membre de famille d'un ressortissant européen. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que la requérante, âgée de 35 ans, ne pouvait se prévaloir de la qualité de descendant à charge au sens des articles L. 200-4 et L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

1 octobre 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501661

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale stable en France. Il a également estimé que le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour étaient justifiés, et que la décision fixant le pays de renvoi était légale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

24 septembre 2025• 7ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500708

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Aude du 6 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-marocain n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la mesure d'éloignement.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

18 septembre 2025• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00446

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405065

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 juillet 2024 lui retirant son certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et précédée d'un examen particulier de sa situation. Sur la légalité interne, il a estimé que le retrait était fondé sur la caractérisation d'une fraude, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni être entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02182

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404684

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 13 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu du caractère récent et irrégulier de son séjour et du manque d'éléments probants sur sa vie familiale. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la décision sur le délai de départ volontaire et la fixation du pays de renvoi ont également été écartés comme infondés.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

21 juillet 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405989

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen sérieux, de rupture d'égalité, et de violation de l'article 3 de l'accord franco-tunisien. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien de 1988, et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

2 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2103356

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, fonctionnaire territorial, contestant le rejet de sa demande d’indemnisation par la région Occitanie pour un retard d’avancement et un défaut de versement de primes. La juridiction a rejeté les conclusions à fin d’annulation de la décision de rejet, estimant que les vices propres de cette décision étaient sans incidence sur le litige indemnitaire. Concernant les conclusions indemnitaires, le tribunal a jugé irrecevable la demande relative à la privation d’avantages individuellement acquis, faute de demande préalable. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et l’article 111 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

2 juillet 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402404

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'erreur manifeste concernant l'interdiction de retour. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

13 mai 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502544

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 1er avril 2025 l'assignent à résidence pour six mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant. Il a écarté les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le mariage récent de M. B avec une Française ne lui conférait pas un droit au séjour de plein droit. Enfin, la mesure d'assignation à résidence a été considérée comme proportionnée et ne portant pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

7 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402772

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné deux requêtes de M. A, ressortissant algérien, contestant d’une part un refus de titre de séjour du 24 avril 2024, et d’autre part un arrêté du 14 avril 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les stipulations de l’accord franco-algérien. Il a considéré que l’intéressé ne justifiait pas d’une intégration suffisante ni de liens personnels et familiaux d’une intensité particulière en France, et que le préfet n’avait commis ni erreur de droit, ni erreur manifeste d’appréciation. Les conclusions accessoires (injonction, frais de justice) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

5 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305064

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du département de la Haute-Garonne de lui délivrer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S). La requérante invoquait des pathologies cardiaques et un diabète réduisant sa capacité de déplacement. Le tribunal a estimé que les éléments médicaux fournis ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa mobilité pédestre au sens des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ni une erreur manifeste d'appréciation. La décision attaquée a donc été jugée suffisamment motivée et fondée.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

16 avril 2025• Cellule juge unique
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403641

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en qualité de travailleur temporaire, notamment faute de visa de long séjour requis par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La décision a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2402246

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

25 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2221155

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait son affectation au tribunal judiciaire de Montpellier suite à sa réussite au concours interne de secrétaire administratif du ministère de la justice. La requérante invoquait une rupture d'égalité de traitement et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'administration pouvait librement désigner les postes à pourvoir et que la méthode d'affectation alternative entre lauréats des concours externe et interne n'était pas contraire au principe d'égalité. Il a également estimé que les difficultés personnelles et financières invoquées n'étaient pas suffisantes pour caractériser une erreur manifeste. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables, faute de demande préalable.

Avocat : OUDDIZ-NAKACHE

13 mars 2025• 5e Section - 2e Chambre