168 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
168
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 496
Avec résumé IA
Le Tribunal administratif de Nancy constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette solution est retenue car l'acte attaqué a été retiré par le préfet et ce retrait, devenu définitif, a privé le litige de son objet. Le tribunal applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Avocat : BEHANZIN-OUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de deux ressortissants arméniens visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire des décisions contestées était compétent, ayant reçu une délégation régulière, et a examiné les moyens relatifs au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ainsi qu'aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et d'injonction de délivrer un titre de séjour.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui l'accompagnait. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler les décisions refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait étaient légales. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et écarte les moyens tirés d'une violation du droit au respect de la vie privée et familiale.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de séjour, suivie d'un désistement. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant l'injonction, mettant ainsi fin à cette partie de la procédure. Il condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 (référé mesures utiles) et L. 761-1 (frais de l'instance) du code de justice administrative.
Avocat : BEHANZIN-OUDY
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme E... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui imposant une obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la préfète, après un examen sérieux de la situation médicale de la fille de la requérante, n'était pas tenue par l'avis du collège médical de l'OFII et que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH. La décision s'appuie sur les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence d'examen individuel, n'étaient pas fondés, et a jugé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant cette admission exceptionnelle au séjour. La juridiction a également rejeté la demande d'injonction et la condamnation de l'Etat à payer une somme d'argent.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour médical et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait régulièrement délégué sa signature et que le refus, fondé sur l'avis du collège médical de l'OFII, ne méconnaissait pas les exigences de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement apprécié la situation au regard de l'ordre public, malgré les attaches familiales du requérant, et que les mesures contestées n'étaient pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté en raison d'une délégation régulière et a estimé que l'examen de la situation personnelle du requérant, notamment au regard de sa vie familiale avec une bénéficiaire de protection subsidiaire, avait été correctement effectué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a estimé que le préfet de Meurthe-et-Moselle avait légalement fondé son refus de séjour sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que la présence du requérant, impliqué dans des faits graves de violences, constituait une menace pour l'ordre public justifiant les mesures contestées.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Ce désistement est constaté car, suite à la délivrance d'un titre de séjour par le préfet, le requérant n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante guinéenne, qui contestait l’arrêté du préfet des Ardennes du 3 juin 2025 abrogeant son attestation de demande d’asile, l’obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des stipulations conventionnelles invoquées.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy annule l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel la préfète de Meurthe-et-Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant jordanien. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une réfugiée, de la naissance de deux enfants et de la présence d'autres membres de sa famille en France. La solution retenue est l'annulation de la décision pour violation de l'article 8 de la Convention.
Avocat : LEBON-MAMOUDY
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 lui refusant un titre de séjour et prononçant son éloignement. Le requérant invoquait notamment une atteinte excessive à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était légalement fondée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Avocat : LEBON-MAMOUDY