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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OUKEffacer tout
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01434

Avocat : SCHOUKROUN

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04526

Avocat : BOUKHELIFA

29 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509169

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a constaté que le recours, introduit le 30 juin 2025, était tardif car présenté après le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sans examen au fond.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MOUTSOUKA

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A de son logement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de titre exécutoire, défaut d'enquête sociale, erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C...nd de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 décembre 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01882

Avocat : BOUKHELIFA

23 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence en raison de son absence de droit au travail et du risque d'éloignement, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500854

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se plaignait d’un abus de pouvoir des services vétérinaires de la Creuse. Le juge a constaté que la requête ne permettait pas d’identifier clairement la décision attaquée et ne contenait ni conclusions précises ni moyens suffisamment exposés, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, l’affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ZARROUK HÉDI

23 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été jugé inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

19 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée le titre de séjour demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525934

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral de caducité de son droit au séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et placement en rétention administrative. Le juge constate que le requérant a été placé en rétention à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET RAKROUKI (SASU)

17 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01755

Avocat : MAHOUKOU

16 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 28 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 2 juin 2025, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de démontrer que sa demande de titre de séjour était complète et avait donné lieu à une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507352

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 septembre 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507252

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le recours de M. A, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation de Paris le 12 septembre 2024, mais n'ayant reçu aucune offre de logement adaptée dans le délai légal de six mois. Statuant en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge constate que l'urgence persiste et ordonne à l'État (préfet de Paris) de reloger M. A et sa famille. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 450 euros par mois de retard à compter du 1er décembre 2025, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503097

Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Bordeaux visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet est jugé inopérant, faute de demande préalable de communication des motifs. Les moyens de légalité interne, invoquant les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont considérés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : BOUKOULOU

3 septembre 2025
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01891

Avocat : EL MOUKHTARI

2 septembre 2025• Juge des référés