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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

571 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

571

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : OUKEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01544

Avocat : BOUKHELIFA

15 juillet 2025• Juge des référés
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510677

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... concernant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa situation de précarité et de son licenciement, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie. En effet, la décision implicite de rejet datait du 18 mars 2024 et Mme A... ne démontrait pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée selon la procédure de l'article L. 522-3 du même code, sans admission à l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510651

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A..., entré en France via une procédure de réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'avait jamais été titulaire d'un document provisoire de séjour ou de travail, et que la décision attaquée ne portait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 juin 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501538

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Charente de renouveler son titre de séjour. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contre une décision administrative, et non de conclusions principales à fin d’injonction. La requête ne comportant pas de conclusions en annulation d’une décision préalable, elle a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

Avocat : BOUKOULOU

24 juin 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2308119

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, l’administration a finalement remis le titre sollicité à l’intéressée, valable dix ans. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit en l’espèce.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

23 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310334

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A d’une demande d’annulation de la décision de la préfète du Val-de-Marne accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal constate que M. A a spontanément remis les clés de son logement le 3 octobre 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur la requête. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont également rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

19 juin 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00249

Avocat : ZERROUKI

18 juin 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425220

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’une carte de résident. En cours d’instance, le préfet de police a produit une carte de résident valable dix ans, remise à l’intéressée le 25 février 2025. Constatant que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 juin 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411392

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes, ainsi que sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. Les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2401253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a rétabli ces conditions de manière rétroactive, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513648

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet de police de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant mauritanien, membre de famille d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge des référés admet provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle, mais rejette sa demande de suspension au motif que la condition d'urgence n'est pas remplie. En effet, le requérant dispose d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 21 juillet 2025, qui justifie la régularité de son séjour et l'autorise à travailler, ce qui ne caractérise pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 424-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2432488

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir contre la décision de la Ville de Paris de déprioriser sa demande de logement social. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 mai 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503368

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral annulant le permis de conduire de Mme A. La requérante invoquait l'urgence en raison de ses besoins professionnels et familiaux, mais le juge a estimé que des modes de transport alternatifs existaient (transports en commun, marche à pied) et que les difficultés financières n'étaient pas démontrées. La condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KOUKEZIAN

19 mai 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA02275

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

16 mai 2025• Juge des référés
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2304867

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SASU Faïence Carrelage Peinture du Bâtiment, qui contestait une décision de la direction départementale des finances publiques de l'Essonne statuant sur son opposition à poursuites. Le juge a estimé que cette décision n'était pas un acte détachable de la procédure de recouvrement fiscal et ne pouvait donc faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKOULOU

13 mai 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505315

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l'Essonne rejetant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment en raison du délai de près d'un an entre le dépôt de la demande de titre de séjour et la saisine du juge des référés. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : HOCINI-BROUK

12 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502207

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés (incompétence de la signataire, insuffisance de motivation, violation du droit d'être entendu), soit inopérants (absence de délai de départ volontaire), soit non assortis de précisions suffisantes (défaut d'examen, erreur de fait). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 mai 2025
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412529

Le Tribunal Administratif de Paris a liquidé définitivement une astreinte de 7 700 euros à l'encontre de l'État, prononcée par un jugement du 28 janvier 2020 pour inexécution d'une injonction de relogement. L'astreinte, initialement fixée à 350 euros par mois, a couru du 1er avril 2020 au 31 janvier 2022, date à laquelle le préfet a justifié du relogement de M. B. La somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2307941

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B d’une requête en injonction visant à obtenir un logement adapté auprès du préfet des Bouches-du-Rhône. Postérieurement à l’introduction du recours, M. B a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 5 mai 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 100 euros à l’avocat de M. B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ZERROUKI

5 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte de défaut d'examen. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut de formation de l'agent ayant mené l'entretien de vulnérabilité et l'illégalité de l'arrêté du 23 octobre 2015, ont été écartés comme manifestement infondés. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

30 avril 2025