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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401773

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le moyen tiré d'une erreur de fait n'était pas suffisamment étayé. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet avait valablement suivi l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOUTSOUKA

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517512

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant centrafricain reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre, en violation de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529650

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif d’un dépôt tardif de sa demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 6 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, limitant le litige à l'arrêté du 6 août. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : OUKHELIFA

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506060

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa communauté de vie établie depuis quatre ans avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés en France. Cette solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ZERROUKI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2017, pour un montant total de 846 485 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que M. B..., en tant que maître de l'affaire, était réputé avoir eu la libre disposition des dividendes distribués par la SARL JM Mode, en application de la présomption de l'article 109 du code général des impôts, sans apporter la preuve contraire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques pour la majoration de 25% a été écarté.

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513466

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503248

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, son avocat commis d'office étant déjà rétribué en vertu de l'article 19-1 de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503259

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303159

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant les arrêtés du 15 décembre 2022 établissant le tableau d'avancement et nommant les adjoints administratifs principaux de première classe du ministère des armées pour 2023. Le requérant invoquait un vice d'incompétence, une erreur manifeste d'appréciation et une violation du principe d'égalité. Le tribunal a jugé que les moyens n'étaient pas fondés, s'appuyant notamment sur les décrets n° 2011-1864 et n° 2021-1001 ainsi que sur les arrêtés d'application du 29 juillet 2021.

Avocat : BOUKHELOUA

25 novembre 2025• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531011

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A..., ressortissante ivoirienne. La condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie car le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 février 2026, régularisant provisoirement sa situation. En conséquence, la requérante ne pouvait plus invoquer l'irrégularité de son séjour pour justifier l'urgence. La demande d'injonction et les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02870

Avocat : BOUKARA

24 novembre 2025• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504968

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement. Le Tribunal administratif de Paris condamne l'État à verser 400 euros à M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation, pour les troubles dans ses conditions d'existence subis du 29 juin 2024 à la date du jugement. La responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai légal de six mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529426

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 6 octobre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme A..., ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII a inexactement appliqué l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, mère isolée de trois enfants mineurs dont l'un est malade et sans hébergement stable. La décision est annulée pour erreur d'appréciation, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415081

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant tunisien, qui contestait les arrêtés du préfet de police de Paris du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la délégation de signature était régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des éléments de fait, notamment le signalement pour défaut de permis de conduire sous couvert d'un faux document. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A... B..., fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 à L. 612-11) et les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : KHALLOUKI

24 novembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515017

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de liquidation de l’astreinte de 50 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 24 avril 2025 enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un titre de voyage. Le préfet a remis un titre le 3 juillet 2025, mais celui-ci ne correspondait pas au titre initialement demandé. Le juge des référés a estimé qu’eu égard aux diligences effectuées, il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2503179

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par M. B..., ressortissant tunisien, a examiné la légalité de l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, estimant que la décision de refus de séjour pouvait être fondée sur le pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, et non sur les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicables aux ressortissants tunisiens. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKARA

20 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518506

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour à l’enfant C... A..., au titre de la réunification familiale. La requérante, mère réfugiée en France, invoquait l’urgence et plusieurs moyens, dont une erreur de droit au regard du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532784

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B..., ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en qualité de parent d’enfant réfugié. En cours d’instance, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction et une décision favorable pour un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais d’instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510396

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la préfète de l'Essonne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches auprès de la préfecture pour obtenir un rendez-vous ou de démontrer que son inscription en BTS était conditionnée à la délivrance d'un récépissé. La seule présence de sa famille en France ne suffit pas à caractériser une urgence.

Avocat : HOCINI-BROUK

19 novembre 2025