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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 356

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500354

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... C... contestant l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'expulsion, fondée sur les articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constitue la présence de l'intéressé.

Avocat : BOUKOULOU

19 novembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413213

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant russe reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas la carte de résident de dix ans prévue à l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dont le requérant bénéficie de plein droit. Il enjoint au préfet de délivrer cette carte dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l’État à verser 1 500 euros au titre des frais d’instance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 novembre 2025• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503642

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 2 mars 2022 et une injonction du tribunal du 31 janvier 2023. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de la carence fautive à exécuter la décision de la commission. Le tribunal a fixé l’indemnisation à 3 500 euros pour la période allant du 3 septembre 2022 au 14 mai 2024, date du relogement effectif, en tenant compte des troubles dans les conditions d’existence liés au maintien dans un logement inadapté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518808

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante afghane reconnue réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus de titre de séjour faisant obstacle à ses droits en tant que réfugiée et la plaçant dans une situation précaire. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a constaté que la condition d'urgence était satisfaite, la requérante risquant de perdre le bénéfice de sa formation en alternance. Il a également retenu un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas examiné la situation de Mme B... au regard de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, applicable à son cas. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 novembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-22PA03005

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

14 novembre 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02629

Avocat : BOUKHELOUA

14 novembre 2025• 3ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC01290

Avocat : BOUKARA

13 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431338

Responsabilité de l'État pour carence fautive de relogement d'une personne reconnue prioritaire par la commission de médiation de Paris. Le Tribunal administratif de Paris, statuant en application de l'article R. 222-13 du code de justice administrative, a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, caractérisés par un loyer disproportionné et des problèmes de santé, mais a rejeté la demande au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504786

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 16 octobre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un vice de procédure en ne consultant pas la commission du titre de séjour, alors que M. B... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour) ont été annulées. Il a été enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : ZERROUKI

13 novembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216943

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D... F..., assistante socio-éducative, qui contestait le refus du président du conseil départemental des Hauts-de-Seine de reconnaître l’imputabilité au service de sa rechute d’accident de trajet. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de vice de procédure lié à la composition du conseil médical, et d’erreur de droit sur la portée de la compétence de l’autorité décisionnaire. Il a jugé que la décision attaquée était légale au regard des dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : BOUKHELOUA

13 novembre 2025• 12ème Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC00247

Avocat : BOUKARA

12 novembre 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404949

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 28 février 2024 par laquelle le sous-directeur des visas a refusé de délivrer un visa de court séjour à Mme D..., ressortissante algérienne. Le tribunal estime que la décision est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car la requérante justifie de garanties de retour suffisantes (attaches familiales en Algérie, précédents séjours sans incident). La demande de substitution de motif formulée par le ministre, fondée sur l'insuffisance de ressources, est rejetée. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas.

Avocat : OUKHELIFA

12 novembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513211

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence n'étaient pas entachées d'illégalité, les moyens soulevés étant infondés. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513216

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Par voie de conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, les moyens dirigés contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été écartés.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513217

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation des arrêtés ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme A... B..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'assignation à résidence ont été écartés, et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., réfugiée reconnue par l’OFPRA le 13 mai 2024. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, la requérante étant placée dans une situation précaire contraire à son statut, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de délivrer la carte en application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne, désormais compétent, de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous deux jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

7 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00613

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02096

Avocat : BOUKHELOUA

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)