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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2504949

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante russe, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cet arrêté méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, Mme B. justifiait d'une résidence habituelle en France depuis 2022 et de liens familiaux intenses avec sa fille, son gendre et ses petites-filles, toutes de nationalité française, tandis qu'elle était isolée dans son pays d'origine. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale".

Avocat : ZERROUKI

2 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521073

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée par le préfet du Val-d'Oise à M. A..., ressortissant malien. La juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le refus faisant obstacle au séjour régulier de l'intéressé alors que sa fille mineure s'est vu reconnaître la qualité de réfugiée par l'OFPRA le 2 avril 2025. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

2 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2403462

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse A... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour, mais elle n'a pas démontré avoir déposé une demande préalable auprès de la préfecture. Par conséquent, ses recours gracieux et hiérarchiques étaient dépourvus d'objet, et aucune décision implicite n'a pu naître. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELIFA

1 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513619

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour et à l’injonction de délivrance d’un récépissé. Ce désistement fait suite à l’octroi d’une carte de séjour pluriannuelle par le préfet des Yvelines. La demande de M. A... au titre des frais d’instance a été rejetée.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

1 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417917

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. La commission de médiation de la Seine-Saint-Denis l'avait reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence le 3 avril 2024, mais aucune offre de logement ne lui avait été faite. Le tribunal a constaté que les conditions légales étaient remplies et a enjoint au préfet d'assurer le logement de M. A.... Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard à compter du 1er janvier 2026, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402894

Le Tribunal administratif de Versailles annule la décision implicite de la préfète de l’Essonne rejetant la demande de renouvellement du titre de séjour « vie privée et familiale » de M. A..., ressortissant malien. La décision est annulée pour vice de procédure, la préfète n’ayant pas saisi la commission du titre de séjour avant le refus, en méconnaissance de l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé dans les quinze jours, sans astreinte.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

28 novembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2505413

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 6-5° de l'accord franco-algérien, la durée de séjour invoquée ne suffisant pas à établir une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ZERROUKI

28 novembre 2025• 5ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529914

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de communication de ses données personnelles issues de plusieurs fichiers de police (LRPPN, TAJ, FOVES, FPR), s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que l’auteur de la décision attaquée, le chef du pôle juridique du département des technologies appliquées à l’investigation, a son siège à Écully (Rhône), le tribunal a fait application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Lyon, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : BOUKARA

27 novembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401773

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation et que le moyen tiré d'une erreur de fait n'était pas suffisamment étayé. S'agissant du fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a considéré que le préfet avait valablement suivi l'avis du collège des médecins de l'OFII, lequel concluait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : MOUTSOUKA

27 novembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517512

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à M. B..., ressortissant centrafricain reconnu réfugié. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en ne délivrant pas ce titre, en violation de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de trois mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour en attendant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529650

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 6 octobre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil, au motif d’un dépôt tardif de sa demande d’asile sans motif légitime (article L. 551-15 du CESEDA). La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Le tribunal a admis Mme C... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519572

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de vingt-quatre mois pris par le préfet de police. Le tribunal a jugé que la décision expresse du 6 août 2025 s'était substituée à la décision implicite de rejet, limitant le litige à l'arrêté du 6 août. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.

Avocat : OUKHELIFA

27 novembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534209

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante afghane se déclarant mineure de dix-sept ans, à qui la ville de Paris a refusé la prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance après avoir contesté sa minorité. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son intérêt supérieur d'enfant et son droit à la dignité, en raison de son absence d'hébergement et de subsistance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, dès lors que la contestation de minorité par l'administration ne révélait pas, en l'état de l'instruction, une erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à la protection de l'enfance et sur la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 novembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01905

Avocat : MAHOUKOU

26 novembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516168

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant réside désormais dans l’Essonne. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, compétent pour connaître du litige.

Avocat : MOUTSOUKA

26 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506060

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa communauté de vie établie depuis quatre ans avec son compagnon titulaire d'un titre de séjour et leurs deux enfants nés en France. Cette solution est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ZERROUKI

26 novembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305761

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B... visant à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour l'année 2017, pour un montant total de 846 485 euros. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée, permettant au contribuable de formuler ses observations conformément à l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que M. B..., en tant que maître de l'affaire, était réputé avoir eu la libre disposition des dividendes distribués par la SARL JM Mode, en application de la présomption de l'article 109 du code général des impôts, sans apporter la preuve contraire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance du principe d'égalité devant les charges publiques pour la majoration de 25% a été écarté.

Avocat : CABINET MABROUK SASSI

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513466

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503248

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Puy-de-Dôme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a d'abord jugé qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire, son avocat commis d'office étant déjà rétribué en vertu de l'article 19-1 de la loi du 10 juillet 1991. Sur le fond, il a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503259

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A..., ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de quatre ans et d’une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : EL MOUKHTARI

25 novembre 2025• Reconduite à la frontière