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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUKEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307564

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 28 juillet 2023 par lequel le préfet du Nord ordonnait à M. C... de se dessaisir immédiatement de ses armes. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence prévue à l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure n'était pas justifiée, faute d'éléments suffisants démontrant un risque immédiat pour l'ordre public. En conséquence, le non-respect du principe du contradictoire a entaché la décision d'illégalité. La solution retenue est l'annulation de la décision contestée.

Avocat : TCHERNOUKHA

29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307565

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du 28 juillet 2023 par lequel le préfet du Nord lui a ordonné de se dessaisir immédiatement de ses armes sur le fondement de l'article L. 312-11 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a jugé que la procédure d'urgence n'était pas justifiée, les faits reprochés (appartenance à un groupuscule d'ultra-droite et propos tenus) n'étant pas suffisamment établis et l'intéressé n'ayant aucun antécédent judiciaire. En conséquence, la décision a été annulée pour vice de procédure, le préfet n'ayant pas respecté le principe du contradictoire préalablement à son édiction.

TCHERNOUKHA

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
29 octobre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502010

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé de délivrer une carte de résident à Mme A..., ressortissante guinéenne reconnue réfugiée. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance d’une carte de résident de dix ans à tout réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d’un mois, sans astreinte, et condamne l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500212

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 17 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

27 octobre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514885

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, contestant un arrêté du préfet des Yvelines du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision d'éloignement suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé n'avait pas été privé de la possibilité de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

27 octobre 2025• 4e Section - 2e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507496

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Mohamed Abdelkhalek, ressortissant suédois, contestant un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a appliqué l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet d'éloigner un étranger dont le comportement constitue une menace réelle pour un intérêt fondamental de la société. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le droit d'être entendu, et l'erreur de fait. La décision finale n'est pas précisée, mais le tribunal a admis provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

24 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307300

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi d’une requête de M. A... contestant le refus de rétablissement de ses conditions matérielles d’accueil par l’Office français de l’immigration et de l’intégration. Constatant que cette requête, enregistrée sous le n° 2307300, constituait un doublon d’une précédente affaire (n° 2307107) déjà tranchée par une ordonnance de désistement, le tribunal a prononcé sa radiation du registre du greffe. Cette décision est fondée sur l’article R. 413-5 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517653

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré depuis plusieurs mois, ne justifiait pas d'une situation de précarité ou de perturbation grave de ses conditions d'existence suffisamment immédiate. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives au renouvellement des titres de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 3 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit à être entendu, jugeant la décision suffisamment motivée et la délégation de signature régulière. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en se fondant sur les articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'intéressé ne justifiait pas d'une entrée régulière et n'avait pas sollicité de titre de séjour.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402340

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un récépissé et une carte de résident valable jusqu’en 2035. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Les conclusions accessoires sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale accordée à la requérante.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409209

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 31 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de droit et une méconnaissance des articles L. 421-5, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A....

Avocat : BOUKARA

23 octobre 2025• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426978

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que l’absence de solution de relogement, même en cas de reconnaissance prioritaire au titre du droit au logement opposable, ne constitue pas un trouble à l’ordre public justifiant un refus de concours. La solution s’appuie sur les principes régissant l’exécution forcée des décisions de justice et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526620

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure liés aux articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et un défaut de preuve de saisine des autorités allemandes dans les délais. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la remise des brochures d'information en pachto, langue comprise par l'intéressé, constituait une garantie suffisante au regard de l'article 4 du règlement. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419763

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à Mme A... C.... En cours d’instance, le visa a été délivré le 10 juillet 2025, rendant la décision attaquée caduque. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ZERROUKI

22 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528678

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, après avoir obtenu une nouvelle attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en avril 2026. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L.521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517610

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A... une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 9 avril 2026, lui permettant de séjourner et travailler régulièrement. Cette délivrance a fait perdre à la requête son caractère d'urgence, condition nécessaire à la suspension demandée. En conséquence, la requête a été rejetée comme dépourvue d'urgence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517973

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement partiel de Mme B... de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d'instruction régularisant son séjour. La requérante, réfugiée, contestait un refus implicite de délivrance de carte de résident. Le tribunal a condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA), en raison de la nécessité d'introduire un recours pour obtenir une solution. Le surplus des conclusions a été rejeté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310612

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) était saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, puis explicite, d'une demande de regroupement familial par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a annulé la décision préfectorale de rejet du 23 octobre 2023. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article L. 434-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant considéré à tort que le logement de la requérante n'était pas conforme aux conditions d'habitabilité, un rapport d'expertise démontrant le contraire.

Avocat : BANOUKEPA

20 octobre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503039

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour par le travail, les conditions de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 étant applicables. La décision n'a pas non plus méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

16 octobre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503061

Le Tribunal Administratif de Marseille annule l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intégration et de la scolarisation durable en France des quatre enfants de la requérante, nés ou arrivés jeunes. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer à Mme B... une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : ZERROUKI

16 octobre 2025• 5ème Chambre