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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 756

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante algérienne titulaire d'un certificat de résidence "étudiant" expiré. La requérante demandait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut vers "vie privée et familiale" ou "salarié". Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il ne s'agit pas d'un renouvellement de titre mais d'un changement de statut, et que la simple anxiété ou la situation professionnelle délicate invoquée ne constituent pas des circonstances particulières justifiant une urgence. La demande est donc rejetée, y compris les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA

2 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510405

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 20 mars 2025 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A..., ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée de séjour régulier de l'intéressée (plus de cinq ans) et de son insertion professionnelle stable (CDI à temps plein dans le secteur médico-social). La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans que le tribunal ne précise l'article spécifique appliqué pour l'annulation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

1 octobre 2025• 1re Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308866

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 11 juillet 2023 par laquelle l’OFII lui avait refusé le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil à la requérante. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et condamné l’OFII à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 octobre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310744

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui attribuer la rémunération de fin de formation pour une formation de monteur multimédia. La requérante soutenait que son métier était éligible au titre des listes régionales des métiers en tension, tandis que l'administration invoquait son absence de la liste nationale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir produit la décision attaquée, en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable.

Avocat : CHOUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403043

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 12 avril 2024, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies comme incomplètes ou non fiables, alors que M. B... disposait d'une autorisation de travail pour un poste de technicien de maintenance en télécommunications. Il juge également que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires n'est pas établi, le requérant justifiant d'une adéquation entre sa formation et l'emploi sollicité. La décision est fondée sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : RAKROUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403080

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A... B... contre un refus de visa « passeport talent ». Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à reprendre le motif général de l’autorité consulaire sans énoncer les considérations de fait propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de faire procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501832

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., le tribunal ayant jugé les moyens non fondés.

Avocat : ZERROUKI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402204

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 20 septembre 2024 par la présidente de l’Institut supérieur des beaux-arts (ISBA) de Besançon pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la présidente du conseil d’administration détenait ce pouvoir en vertu de l’article 37 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et des statuts de l’établissement. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d’information du droit de se taire, estimant que ce droit ne s’appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes internes, en l’absence de détournement de procédure. La solution s’appuie sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOUKHELOUA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418080

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été reconnue après que la commission de médiation a classé la requérante comme prioritaire en 2011, sans qu'aucune offre ne lui soit faite dans le délai légal de six mois. Pour la période postérieure au 26 mai 2023, le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B... et ses cinq enfants, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son état de santé, justifiant une réparation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510331

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., ressortissante marocaine, d’une décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète de l’Essonne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, car le refus implicite doit être regardé comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne suffisait pas à écarter cette présomption. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOCINI-BROUK

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant mongol, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité sur le fondement de l’article L. 423-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOUKARA

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante pakistanaise, épouse d’un Français et mère de quatre enfants français, afin d’obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, dont la délivrance était bloquée malgré une décision favorable. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, rendant sans objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512344

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car soit une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, soit la demande n'était pas complète, ne permettant pas de se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, cette mesure aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution du refus de séjour implicite. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Paaluki, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d’assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 421-3 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas entachée d’incompétence, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le tribunal a estimé que les motifs retenus, tirés de l’incapacité de la requérante à garantir la sécurité et l’épanouissement des enfants accueillis, étaient établis par les constats des services de protection maternelle et infantile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SONGUE-BALOUKI MAWABA

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504669

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis au moins dix ans, ni une insertion professionnelle stable, conditions requises par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.

Avocat : HOCINI-BROUK

26 septembre 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01216

Avocat : BOUKOULOU

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502895

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre était devenue sans objet, le préfet ayant enregistré la demande et convoqué l'intéressé pour les démarches biométriques en vue de sa délivrance. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée ayant disparu en cours d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421235

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017, n’avait reçu aucune offre de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral pour la période du 29 septembre 2023 au 25 septembre 2025. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500593

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2019, de son activité professionnelle stable depuis 2021, et de sa vie familiale avec son épouse et sa fille née en France. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526156

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa précarité administrative et un moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ayant délivré la carte de résident en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025