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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 207

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUKEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500412

Le Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre) a examiné les recours de M. D..., ressortissant russe, contre un arrêté d'expulsion du 23 janvier 2025 et un arrêté d'assignation à résidence du 31 janvier 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (vice d'incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, violation de la CEDH et de la CIDE) n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que l'expulsion était justifiée par une nécessité impérieuse pour la sécurité publique et que l'assignation à résidence était légale. Les demandes de M. D... ont été rejetées, et les frais de justice ont été mis à sa charge.

Avocat : CHOUKI DALILA

9 octobre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500537

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance provisoire de sa carte de résident. En cours d’instance, le préfet de Seine-et-Marne a produit la preuve de la remise effective de la carte de résident à l’intéressé le 6 février 2025. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527612

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A... contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais d'instance, sous réserve de l'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503992

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Paris, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris.

Avocat : SOUKOUNA

9 octobre 2025• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2300597

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 juin 2022 par lequel le maire d'Antony attribuait un complément indemnitaire annuel de 330 euros à une agente pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la décision était illégale car elle se fondait sur l'évaluation professionnelle de l'agent, alors que l'entretien professionnel annuel obligatoire n'avait pas été mené à son terme et n'avait donné lieu à aucun compte-rendu, privant ainsi l'intéressée d'une garantie. Cette irrégularité de procédure, combinée à l'absence de pièces justifiant les griefs retenus, a conduit à retenir les moyens de vice de procédure, d'inexactitude matérielle des faits et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 712-1, L. 714-5 et L. 521-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : BOUKHELOUA

9 octobre 2025• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516870

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 1er août 2025 refusant le regroupement familial pour les filles de Mme E.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la séparation de huit ans et les difficultés invoquées ne constituaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à la situation de la requérante. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

8 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503118

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du préfet de la Haute-Garonne du 19 mars 2025 refusant d’admettre au séjour Mme A..., ressortissante centrafricaine, et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’état de santé grave de la requérante (AVC, hémiparésie, pathologies multiples) et de la présence de tous ses enfants et petits-enfants en France, justifiant une admission à titre humanitaire. Par voie de conséquence, l’obligation de quitter le territoire français a également été annulée pour défaut de base légale.

Avocat : BOUKOULOU

8 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507917

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le préfet de la Moselle soutenait que le dossier de demande était incomplet, ce que le requérant n’a pas contesté ni prouvé le contraire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le silence de l’administration sur une demande incomplète ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir.

Avocat : BOUKHELIFA

8 octobre 2025
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501883

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 19 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), et l'absence de prise en compte de son activité professionnelle dans un métier en tension. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la procédure était régulière et que les restrictions étaient proportionnées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501884

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. C... contestant l'arrêté du 19 septembre 2025 du préfet de l'Indre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et son assignation à résidence. Le juge unique a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'irrégularité de la retenue, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OUKHELIFA Amer

8 octobre 2025• JUGE UNIQUE D JOSSERAND-JAILLET
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501485

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 26 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une contribution effective à l'entretien de l'enfant et de la durée de séjour non justifiée. Enfin, l'interdiction de retour a été validée, l'administration n'ayant pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

7 octobre 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424557

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de certificat de résidence algérien de Mme B..., ressortissante algérienne entrée en France à l’âge de quatre ans et y ayant vécu, étudié et travaillé. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme en portant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son ancrage durable en France. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de travail, et condamne l’État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUKHELIFA

7 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528205

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant angolais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile et les conditions de l'entretien, mais les a écartés, considérant que les éléments du dossier ne démontraient pas une méconnaissance des garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle fondée sur les dispositions des articles L. 213-8-1 et R. 213-2 du CESEDA.

Avocat : BANOUKEPA

7 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511334

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et d’un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a mis à sa disposition une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a donné acte de ce désistement, admis Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, et condamné l’État à verser 400 euros à son avocat au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

7 octobre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511180

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement pur et simple dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B... à l’aide juridictionnelle et a mis à la charge de l’État une somme de 500 euros à verser à son avocat, sous réserve des conditions prévues par l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515603

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. B..., ressortissant soudanais, contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités italiennes en application du règlement Dublin III. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 4 et 5 de ce règlement, relatifs au droit à l'information et à l'entretien individuel. Le tribunal a examiné ces moyens, en rappelant que le demandeur doit recevoir une information complète dans une langue qu'il comprend, au plus tard lors de l'entretien prévu à l'article 5. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 octobre 2025• Reconduite à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400621

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite de refus d'admission exceptionnelle au séjour opposée par le préfet de Vaucluse à M. B..., ressortissant marocain. Cette annulation est fondée sur le défaut de communication des motifs de la décision implicite, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et condamne l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

3 octobre 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524582

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., qui contestait l'arrêté du préfet de police du 21 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités slovènes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la remise des brochures d'information en arabe, langue comprise par le requérant, satisfaisait aux exigences de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été validée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

3 octobre 2025• 8e Section - MESD
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400537

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or lui ordonnant la remise immédiate de ses armes. Le tribunal a jugé que la procédure de remise immédiate prévue à l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure ne nécessite pas de procédure contradictoire préalable, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : TCHERNOUKHA MATHILDE

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400542

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 10 janvier 2024 lui interdisant l'acquisition et la détention d'armes. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée, que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits reprochés, notamment la participation à un groupe violent d'ultra-droite lors d'un événement sportif, étaient établis par une note des services de police. Il a estimé que ces faits constituaient une menace pour l'ordre public justifiant l'interdiction sur le fondement des articles L. 312-3-1 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : TCHERNOUKHA MATHILDE

2 octobre 2025• 1ère chambre