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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

261 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513211

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Il a également jugé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence n'étaient pas entachées d'illégalité, les moyens soulevés étant infondés. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513216

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. Par voie de conséquence, l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'étant pas établie, les moyens dirigés contre l'interdiction de retour et l'assignation à résidence ont également été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513217

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours de Mme B..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation des arrêtés ont été rejetées, ainsi que les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513218

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté les requêtes de Mme A... B..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 prononçant son obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour de deux ans et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas d'une entrée régulière en France. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'assignation à résidence ont été écartés, et les demandes d'annulation et d'injonction rejetées.

Avocat : BOUKHELIFA

10 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503274

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’un récépissé de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident était née le 6 juin 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, l’absence de délivrance d’une attestation après cette date ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, le juge invitant l’intéressé à former un recours en suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du même code.

Avocat : EL MOUKHTARI

10 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513922

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2029. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne néanmoins l’État à verser 800 euros au conseil de Mme A... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

8 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410360

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... dirigée contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet a délivré à l'intéressée une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2028, ce qui a privé le litige d'objet. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées comme sans objet, et la demande de frais de justice a été rejetée. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

7 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2512580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet du préfet des Bouches-du-Rhône refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., réfugiée reconnue par l’OFPRA le 13 mai 2024. Le juge a estimé que l’urgence était caractérisée, la requérante étant placée dans une situation précaire contraire à son statut, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet étant tenu de délivrer la carte en application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet du Val-de-Marne, désormais compétent, de réexaminer la demande sous quinze jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous deux jours.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

7 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404617

Refus de visa de long séjour – Tribunal administratif de Nantes – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. B... contre le refus de visa de long séjour était devenue sans objet. En effet, postérieurement à l'introduction du recours pour excès de pouvoir, l'autorité consulaire française à Alger a délivré le visa sollicité le 29 juin 2025, entraînant le retrait implicite de la décision attaquée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : OUKHELIFA

7 novembre 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00613

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 3ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX02096

Avocat : BOUKHELOUA

6 novembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501253

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "salarié". Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation était irrecevable, faute pour le requérant d'avoir sollicité les motifs de la décision implicite. Sur le fond, saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que l'activité professionnelle invoquée par M. A... était trop récente et insuffisante pour constituer un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503213

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un récépissé de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par le requérant étant insuffisants pour justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : EL MOUKHTARI

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513181

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Vienne le 2 décembre 2024. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2507717

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Radan, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le requérant soutenait que cette décision était entachée d'une erreur de droit et d'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que les conditions de recevabilité de la demande d'asile étaient sans incidence sur la légalité de la décision de maintien en rétention. S'agissant de l'erreur manifeste d'appréciation, le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur en maintenant M. Radan en rétention, dès lors que sa demande d'asile, présentée après un rejet définitif par la CNDA, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée, et les conclusions accessoires (aide juridictionnelle, injonction, frais) ont été écartées.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401865

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. Le juge constate que l’intéressée a signé un bail pour un logement correspondant à ses besoins le 26 juin 2024, ce qui a entraîné la radiation de sa demande de logement social. En conséquence, les conclusions à fin d’injonction sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires fondées sur les articles L. 761-1 du même code et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sont rejetées.

Avocat : ZERROUKI

6 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511847

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de séjour pluriannuelle à un ressortissant yéménite, entré en France à 16 ans et dont le père bénéficie de la protection subsidiaire. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l'article L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de ce titre aux enfants d'un bénéficiaire de la protection subsidiaire dans l'année suivant leur dix-huitième anniversaire. Il enjoint au préfet de délivrer la carte sollicitée et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 novembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518311

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile, motivé par la tardiveté de sa demande. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier, et de vice de procédure, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressée avait été informée dans une langue qu'elle comprenait, conformément à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante n'ayant pas démontré sa vulnérabilité particulière. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 novembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03603

Avocat : BOUKHELIFA

5 novembre 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503190

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans pris par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

5 novembre 2025• 2ème Chambre