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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 382 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 382

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : OUKEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 28 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 2 juin 2025, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde le 28 novembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a jugé que le renouvellement du titre de séjour était subordonné au respect des conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation de maintenir sa résidence habituelle hors de France, condition non remplie par M. E. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été rejetée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKOULOU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429980

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 300 euros à Mme A pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juillet 2021 pour un logement sur-occupé avec trois enfants, n’a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515591

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin de modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait que partiellement exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision applique les articles L. 521-4, L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514772

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant s'était vu délivrer une carte de résident valable par le préfet des Hauts-de-Seine le 11 juillet 2025. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501801

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de 24 mois). La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé la résidence continue et stable en France depuis 2020 et l'emploi à temps plein et continu du requérant dans le secteur de la restauration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que, bien que le délai de traitement de sa demande soit long, M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant qu'il soit fait droit prioritairement à sa demande, compte tenu de sa situation irrégulière depuis 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428605

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 000 euros à Mme B, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation de Paris le 9 mars 2023, en raison de la carence fautive de l'État à lui proposer un logement dans le délai légal de six mois. Cette responsabilité est engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, la requérante subissant des troubles dans ses conditions d'existence en étant hébergée avec sa famille dans une chambre d'hôtel sur-occupée. La solution retenue indemnise les préjudices moral et matériel subis du 9 septembre 2023 jusqu'au jugement, sans toutefois faire droit à la demande de frais d'avocat.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'existence d'une décision implicite de rejet, faute de démontrer que sa demande de titre de séjour était complète et avait donné lieu à une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525129

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant afghan réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, le requérant étant placé en situation irrégulière malgré son statut de réfugié, ce qui le prive de la possibilité de travailler et l'expose à un risque d'éloignement. Il a également relevé que le moyen tiré de l'erreur de droit, le requérant ayant droit à une carte de résident en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de police de réexaminer la demande de M. C dans un délai de quinze jours, en lui délivrant, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

11 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507352

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 13 mai 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515932

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2025 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé le regroupement familial de M. A C pour son épouse et son fils. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré la situation de précarité de la famille en Égypte, au regard des objectifs de la réglementation sur le regroupement familial. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507197

Le Tribunal administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Haut-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans ainsi qu'une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure lors de la consultation de la commission du titre de séjour, une motivation insuffisante, une erreur de droit par l'application de l'article L. 432-1-1 du CESEDA inapplicable aux Algériens, et une méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la commission était régulièrement composée et que la décision était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des mesures contestées sur le fondement de l'accord franco-algérien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUKARA

8 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510060

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B d’une demande de liquidation de l’astreinte de 100 euros par jour prononcée le 13 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, qui n’avait pas exécuté l’injonction de lui délivrer un titre de voyage. Le juge des référés a constaté l’inexécution de l’ordonnance par le préfet, mais a estimé que la liquidation de l’astreinte était devenue inutile, l’urgence initiale (un voyage en Ouganda en juin 2025) n’étant plus avérée. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la requête a été rejetée, y compris les conclusions au titre de l’article L. 761-1.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503097

Requête de M. A devant le Tribunal Administratif de Bordeaux visant à obtenir le renouvellement de sa carte de séjour. Le tribunal rejette la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision implicite de rejet est jugé inopérant, faute de demande préalable de communication des motifs. Les moyens de légalité interne, invoquant les articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sont considérés comme manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : BOUKOULOU

3 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508784

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de séjour pluriannuelle présentée par Mme B, ressortissante afghane. Le juge a constaté que la requérante avait déposé deux demandes successives, la première ayant fait l'objet d'une décision expresse de clôture pour non-conformité de la photographie, et que la seconde n'avait pas donné lieu à une décision implicite de rejet faute d'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision attaquable, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

1 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214299

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D... qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision ministérielle prise sur recours préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'aide apportée par la requérante au séjour irrégulier de sa nièce et sur l'insuffisance de ses ressources, conformément à l'article 21-16 du code civil et au décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : BOUKOULOU

29 août 2025• 5ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309590

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait une injonction au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement social. La juridiction a constaté que le requérant avait déjà signé un bail pour un logement adapté le 2 août 2023, soit avant l’introduction de son recours le 12 octobre 2023, rendant la demande sans objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513290

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d’office de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un duplicata de titre de séjour. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

26 août 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505529

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation d'urgence sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait son assignation à résidence à Saint-Brieuc pour 45 jours. Le juge estime que l'arrêté du préfet des Côtes d'Armor est suffisamment motivé et que l'expulsion de l'intéressé, fondée sur une menace grave à l'ordre public, constitue une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré d'une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de la menace pour l'ordre public. En conséquence, le tribunal valide l'assignation à résidence et ses obligations (pointages quotidiens, couvre-feu, remise du passeport).

Avocat : KOUKEZIAN

26 août 2025• Eloignement urgent