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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL00116

Avocat : CHELLY FAROUK

30 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310744

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de Pôle Emploi (devenu France Travail) de lui attribuer la rémunération de fin de formation pour une formation de monteur multimédia. La requérante soutenait que son métier était éligible au titre des listes régionales des métiers en tension, tandis que l'administration invoquait son absence de la liste nationale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour Mme A... d'avoir produit la décision attaquée, en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et a également jugé irrecevables les conclusions indemnitaires en l'absence de demande préalable.

Avocat : CHOUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre, JU
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504125

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de renouveler sa carte de séjour temporaire. En défense, le préfet a produit un titre de séjour délivré le 10 juillet 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : BOUKARA

30 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403043

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, née le 12 avril 2024, qui avait rejeté le recours de M. B... contre le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en considérant les informations fournies comme incomplètes ou non fiables, alors que M. B... disposait d'une autorisation de travail pour un poste de technicien de maintenance en télécommunications. Il juge également que le risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires n'est pas établi, le requérant justifiant d'une adéquation entre sa formation et l'emploi sollicité. La décision est fondée sur les articles L. 312-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 5221-2 du code du travail.

Avocat : RAKROUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403080

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté le recours de M. A... B... contre un refus de visa « passeport talent ». Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle se bornait à reprendre le motif général de l’autorité consulaire sans énoncer les considérations de fait propres à la situation du requérant, en méconnaissance des articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, il a enjoint au ministre de l’intérieur de faire procéder au réexamen de la demande dans un délai de deux mois et a condamné l’État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ZERROUKI

30 septembre 2025• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501832

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du 5° de l'article 6 de l'accord franco-algérien. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., le tribunal ayant jugé les moyens non fondés.

Avocat : ZERROUKI

30 septembre 2025• 7ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402204

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement sans préavis ni indemnité, prononcé le 20 septembre 2024 par la présidente de l’Institut supérieur des beaux-arts (ISBA) de Besançon pour motif disciplinaire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la présidente du conseil d’administration détenait ce pouvoir en vertu de l’article 37 du décret n°88-145 du 15 février 1988 et des statuts de l’établissement. Il a également rejeté le moyen tiré du défaut d’information du droit de se taire, estimant que ce droit ne s’appliquait pas aux échanges ordinaires dans le cadre du pouvoir hiérarchique ni aux enquêtes internes, en l’absence de détournement de procédure. La solution s’appuie sur la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : BOUKHELOUA

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418080

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser Mme B... pour son absence de relogement, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La carence fautive de l'État a été reconnue après que la commission de médiation a classé la requérante comme prioritaire en 2011, sans qu'aucune offre ne lui soit faite dans le délai légal de six mois. Pour la période postérieure au 26 mai 2023, le tribunal a évalué le préjudice subi par Mme B... et ses cinq enfants, vivant dans un logement sur-occupé et inadapté à son état de santé, justifiant une réparation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

30 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01435

Avocat : SCHOUKROUN

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01434

Avocat : SCHOUKROUN

29 septembre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04526

Avocat : BOUKHELIFA

29 septembre 2025• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509169

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police du 7 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le juge a constaté que le recours, introduit le 30 juin 2025, était tardif car présenté après le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrecevabilité manifeste, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande sans examen au fond.

Avocat : MOUTSOUKA

29 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510331

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé suspension par Mme C..., ressortissante marocaine, d’une décision implicite de refus de titre de séjour née du silence de la préfète de l’Essonne. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence était présumée remplie, car le refus implicite doit être regardé comme un refus de renouvellement de titre de séjour, et que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction ne suffisait pas à écarter cette présomption. La solution retenue est la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus, avec injonction à la préfète de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HOCINI-BROUK

29 septembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407636

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B, ressortissant mongol, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de séjour temporaire. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité sur le fondement de l’article L. 423-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions relatives aux frais d’instance ont été rejetées.

Avocat : BOUKARA

29 septembre 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512397

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante pakistanaise, épouse d’un Français et mère de quatre enfants français, afin d’obtenir une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, dont la délivrance était bloquée malgré une décision favorable. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressée, rendant sans objet la demande d’injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

29 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512344

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car soit une décision implicite de rejet était née du silence gardé pendant quatre mois, soit la demande n'était pas complète, ne permettant pas de se prévaloir des dispositions de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, cette mesure aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution du refus de séjour implicite. La requête a donc été rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

29 septembre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517002

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet des Hauts-de-Seine autorisant le concours de la force publique pour l'expulsion de Mme A de son logement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (absence de titre exécutoire, défaut d'enquête sociale, erreur manifeste d'appréciation liée à l'état de santé) n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'est pas examinée, le recours étant rejeté comme manifestement mal fondé en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2207974

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme Paaluki, qui contestait le refus de renouvellement de son agrément d’assistante maternelle par le département des Hauts-de-Seine. La décision attaquée, fondée sur l’article L. 421-3 du code de l’action sociale et des familles, n’était pas entachée d’incompétence, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Le tribunal a estimé que les motifs retenus, tirés de l’incapacité de la requérante à garantir la sécurité et l’épanouissement des enfants accueillis, étaient établis par les constats des services de protection maternelle et infantile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : SONGUE-BALOUKI MAWABA

26 septembre 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504669

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 25 mars 2025 de la préfète de l'Essonne lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre une interdiction de retour, cette décision étant inexistante dans l'arrêté. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne démontrait pas une résidence habituelle en France depuis au moins dix ans, ni une insertion professionnelle stable, conditions requises par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au délai de départ volontaire.

Avocat : HOCINI-BROUK

26 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516621

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme B, ressortissante afghane mariée à un Français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante, dont la carte de séjour pluriannuelle a expiré le 22 février 2025, a présenté sa demande de renouvellement le 1er janvier 2025, soit en dehors du délai légal prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration). Cette irrecevabilité de la demande de renouvellement fait obstacle à la présomption d'urgence habituellement reconnue en cas de refus de renouvellement. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance, sans examen des moyens soulevés (vice de procédure et erreur manifeste d'appréciation).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025