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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 955

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204119

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'existence d'une dette de 1 858 euros envers la CAF et sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ZERROUKI

25 avril 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204534

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Areja 55, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société avait cédé son fonds de commerce de vente de produits Lacoste, entraînant une diminution de plus de 50 % de son chiffre d'affaires et de son actif immobilisé. Le tribunal a jugé que cette cession constituait un changement d'activité réelle au sens de l'article 221-5 du code général des impôts, emportant cessation d'entreprise et perte du droit au report des déficits antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TEBOUL-FARTOUKH

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. A de son obligation de se présenter aux autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale et proportionnée. Il a estimé que l'administration avait examiné la situation particulière du requérant, sans méconnaître les dispositions de la directive 2013/33/UE ni porter atteinte à sa dignité ou à son droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 avril 2025• 9ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03581

Avocat : BOUKARA

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son passeport par l'ambassadeur de France à Maurice. La décision était motivée par l'inscription du requérant au fichier des personnes recherchées (FPR) en raison d'une condamnation pénale, ce qui constitue un motif légal prévu par l'article 8 du décret du 28 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cette restriction à la liberté d'aller et venir était nécessaire à la sûreté publique et à la prévention des infractions pénales, conformément à l'article 2 du protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOUKROUN

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00570

Avocat : EL MOUKHTARI

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A C, maître de conférence associé à l'université d'Evry-Val-d'Essonne, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le courriel du 15 décembre 2022, qui l'informait de la fin de son contrat au 31 décembre 2022, présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas une décision faisant grief. En application du décret n°85-733 du 17 juillet 1985, la durée totale des fonctions d'enseignant associé à temps plein ne pouvait excéder six ans, et l'engagement de Mme C, arrivé à son terme, ne pouvait être renouvelé.

Avocat : BOUKHELOUA

17 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'utilisation d'un interprète par téléphone lors de l'entretien avec l'OFPRA était conforme à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le requérant n'avait pas été empêché d'exposer clairement sa demande. Il a également estimé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du CESEDA en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder son pouvoir d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BANOUKEPA

17 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411084

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de l'OFII, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'état de santé, ainsi que la violation de l'article 8 de la CESDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'absence de délai de départ volontaire, à la décision fixant le pays de destination, à l'interdiction de retour et au signalement Schengen, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 613-1, L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CESDH. En l'absence d'urgence, la demande d'admission provisoire

Avocat : ZERROUKI

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501519

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : ZARROUK

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504394

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait déjà fait droit à cette demande par une décision du 8 mars 2025, antérieure à l’introduction de l’instance, rendant ainsi les conclusions principales dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : BERDJOUH MARZOUKI

14 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430440

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a considéré que les documents d'état civil produits par M. A, notamment un jugement supplétif et un extrait de registre guinéen, établissaient sa minorité à la date de l'arrêté, malgré une déclaration antérieure contradictoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501160

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour assurer l'exécution d'une ordonnance du 20 février 2025. Cette ordonnance enjoignait au préfet de l'Yonne de lui délivrer un document de séjour l'autorisant à travailler, en raison d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour opposé au requérant, père d'un enfant bénéficiaire de la protection internationale. Le tribunal a constaté que le préfet n'avait délivré qu'une simple attestation de prolongation d'instruction, sans droit au travail, et a donc fait droit à la demande de M. A en modifiant la mesure initiale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HUG & ABOUKHATER

8 avril 2025
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502247

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 13 mars 2025 l'assignant à résidence dans ce département pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, n'avait pas été méconnu, car il avait pu présenter ses observations lors d'une audition préalable. Enfin, le moyen tiré d'une erreur d'appréciation concernant le lieu d'assignation, fondé sur les articles L. 731-1 et R. 733-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été écarté.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502354

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 17 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : BOUKARA

7 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2207395

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A B, un ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de l'Essonne d'enregistrer sa demande d'asile en "procédure normale" et la prolongation du délai de transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a constaté que le préfet avait finalement délivré une attestation de demande d'asile à M. A B en octobre 2024, ce qui équivaut à un retrait de la décision contestée. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. Le tribunal a également condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : AARPI HUG & ABOUKHATER

4 avril 2025• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509062

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnue et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant la demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BANOUKEPA

4 avril 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509051

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 1er avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de sa demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de son entretien ne l'avaient pas empêchée de développer son récit. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en considérant sa demande comme manifestement infondée, et que la décision ne méconnaissait ni le principe de non-refoulement, ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BANOUKEPA

4 avril 2025• 8e Section - MESD
CAA78Décision

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE00760

Avocat : BOUKHELIFA

3 avril 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400325

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. B, un sous-officier de gendarmerie, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder le complément d'indemnité d'installation en outre-mer pour son affectation en Martinique. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de notification du 20 décembre 2023, ce dernier n'étant pas une décision faisant grief. Sur le fond, les moyens soulevés par M. B, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation et la méconnaissance du principe d'égalité, ont été écartés. La décision s'appuie sur le décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950 et le code de justice administrative.

Avocat : BOUKHELOUA

3 avril 2025• 1ère Chambre