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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 867

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01216

Avocat : BOUKOULOU

25 septembre 2025• 6ème chambre (formation à 3)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502895

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais réfugié, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de voyage pour bénéficiaire de la protection internationale. Le juge a constaté que la demande de renouvellement du titre était devenue sans objet, le préfet ayant enregistré la demande et convoqué l'intéressé pour les démarches biométriques en vue de sa délivrance. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer, l'urgence et l'utilité de la mesure sollicitée ayant disparu en cours d'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 septembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421235

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement, sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en 2017, n’avait reçu aucune offre de relogement malgré une injonction judiciaire. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d’existence et son préjudice moral pour la période du 29 septembre 2023 au 25 septembre 2025. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500593

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 septembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur d'appréciation des conséquences de sa décision sur la situation personnelle du requérant, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2019, de son activité professionnelle stable depuis 2021, et de sa vie familiale avec son épouse et sa fille née en France. La solution s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'arrêté est annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526156

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence liée à sa précarité administrative et un moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le préfet ayant délivré la carte de résident en cours d’instance, M. B s’est désisté de ses conclusions en suspension et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocate au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

25 septembre 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501375

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an pris par la préfète de l'Aisne. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que, malgré son PACS et la naissance de son enfant avec un ressortissant en situation régulière, Mme D... ne justifiait pas de l'ancienneté et de l'intensité de sa relation ni d'une insertion professionnelle suffisante en France. Par conséquent, la décision de la préfète n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : MOUTSOUKA MARCEL

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526011

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme C...nd de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction concernant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 11 décembre 2025. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident présentée par M. A, réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en ne signalant pas son changement d'adresse sur la plateforme dédiée. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'incompétence.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 30 juin 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé le renouvellement du certificat de résidence algérien de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, dès lors qu'il pouvait poursuivre son activité professionnelle et que l'urgence n'était pas présumée en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501864

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme A, ressortissante albanaise, contre un arrêté préfectoral du 6 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, considérant que le préfet des Bouches-du-Rhône avait méconnu les stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Cette solution a été retenue car la fille de la requérante, atteinte de mucoviscidose, bénéficie en France d'un suivi médical spécialisé et d'un traitement indisponible en Albanie, rendant son intérêt supérieur primordial.

Avocat : ZERROUKI

24 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525063

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. D, occupant sans droit ni titre d'un logement de la résidence "Saint-Blaise" appartenant au Centre d'action sociale de la ville de Paris. La juge a considéré la mesure urgente et utile, l'occupation illicite faisant obstacle au bon fonctionnement du service public et à l'attribution du logement à des candidats inscrits sur liste d'attente. M. D doit libérer les lieux sous sept jours, faute de quoi le centre pourra procéder à son expulsion avec le concours de la force publique. La décision applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

24 septembre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01882

Avocat : BOUKHELIFA

23 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516567

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à Mme B, ressortissante marocaine, par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait l'urgence en raison de son absence de droit au travail et du risque d'éloignement, mais le juge a estimé qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige à la fois l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision. En l'absence d'urgence démontrée, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

23 septembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500854

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui se plaignait d’un abus de pouvoir des services vétérinaires de la Creuse. Le juge a constaté que la requête ne permettait pas d’identifier clairement la décision attaquée et ne contenait ni conclusions précises ni moyens suffisamment exposés, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité n’étant pas régularisable, l’affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : ZARROUK HÉDI

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526535

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. La requérante invoquait notamment la violation de la confidentialité de sa demande d'asile et des conditions d'entretien inadaptées. Le tribunal a estimé que la transmission des avis de l'OFPRA au ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité, faute de preuve d'une diffusion non autorisée. Il a également jugé que la requérante n'établissait pas que les conditions de son entretien l'avaient empêchée de présenter son récit. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

23 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506746

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 17 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté la demande de substitution de motifs du préfet, fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en jugeant que la décision était légalement justifiée par le 5° du même article. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B... et mis à sa charge les dépens, sans faire droit à sa demande de frais irrépétibles.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2501192

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son certificat de résidence "étudiant" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur une appréciation correcte de son parcours universitaire au regard du titre III de l'accord franco-algérien. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et que le refus d'un délai de départ volontaire supérieur à trente jours n'était entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EL MORTAJA OUKHITI

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314640

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du préfet de police d’accorder le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a d’abord écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a rappelé que l’administration est tenue d’accorder ce concours pour exécuter un jugement, sauf circonstances impérieuses liées à l’ordre public ou à la dignité humaine. En l’espèce, la détresse psychologique et la précarité invoquées par Mme B, postérieures au jugement d’expulsion, n’ont pas été jugées suffisantes pour caractériser une erreur manifeste d’appréciation. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d’urgence démontrée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526216

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du 20 juin 2025 par laquelle le préfet de Paris l'informait de la perte de son droit au relogement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il résultait de l'instruction que M. B s'était vu attribuer un logement social le 11 juillet 2025, solution de relogement effective qui faisait obstacle à l'urgence alléguée. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503974

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Essonne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et procède d'un examen particulier de la situation du requérant. Il juge que M. B, entré irrégulièrement en France et sans titre de séjour, ne justifie pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

22 septembre 2025• 1ère chambre