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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

285 872

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2501255

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de versement de la prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA) par un requérant. Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin devait instruire les droits du requérant à compter du 1er novembre 2022, et non du 1er janvier 2023 comme l'avait fait l'administration, en application des articles L. 842-1 et R. 846-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, et des articles L. 262-2 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA. Le tribunal a également ordonné le versement d'intérêts moratoires à compter du 31 janvier 2024, capitalisés à partir du 1er février 2025, et a statué sur une demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : BOUKARA

12 mars 2026• Juge Unique
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523900

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation d'urgence pour les étrangers, a annulé l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et l'obligeant à quitter le territoire français, ainsi que la décision d'assignation à résidence du 30 janvier 2026. Le juge a retenu que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de séjour dans un délai de deux mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 mars 2026• Etrangers urgents
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00847

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505790

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B... et Mme E... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement apprécié leur situation au regard des conditions du séjour, notamment en considérant l'intérêt supérieur de leur enfant et leur vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur les conventions internationales invoquées.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2303799

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme B... pour les préjudices liés à la gestion administrative du titre de séjour de M. B... et à la non-perception d'allocations handicap. La juridiction a jugé que l'État n'avait pas commis de faute lourde dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour, et que le lien de causalité entre cette gestion et le préjudice financier allégué (privation d'allocations) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 821-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : BOUKARA

10 mars 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602871

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a donné acte de son désistement concernant l'injonction au préfet. Il a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, sous certaines conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

5 mars 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406820

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation des propriétaires contre l'État pour le refus du préfet d'accorder le concours de la force publique en vue d'une expulsion. Le tribunal a considéré que le préfet, en ne répondant pas à la réquisition, n'avait pas commis de faute de nature à engager la responsabilité de l'État, son pouvoir d'appréciation étant discrétionnaire pour des motifs d'ordre public. La décision s'appuie sur les articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution, qui régissent le concours de la force publique.

Avocat : DOUKHAN AVNER

4 mars 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604707

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une requête en référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une carte de séjour pluriannuelle pour soins. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation professionnelle et soulevait plusieurs moyens, notamment sur la disponibilité des traitements médicaux dans son pays d'origine. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale n'était pas remplie, en l'absence d'éléments suffisants démontrant l'indisponibilité actuelle des soins en République Démocratique du Congo. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600349

La société Onlineformapro a demandé au Tribunal administratif de Besançon, en référé, la suspension de décisions préfectorales retirant ses agréments pour l'organisation de sessions d'examen de nombreux titres professionnels. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, considérant que la société n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions contestées, condition nécessaire pour ordonner une mesure de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SEKRI VALENTIN ZERROUK

4 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406812

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande d'indemnisation formée par une propriétaire contre l'État. La requérante sollicitait la réparation du préjudice résultant du refus du préfet des Alpes-Maritimes d'accorder le concours de la force publique pour expulser un occupant sans titre. Le tribunal a jugé que le refus préfectoral, intervenu dans l'exercice d'un pouvoir d'appréciation, ne constituait pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État au sens des articles L. 153-1 et suivants du code des procédures civiles d'exécution.

Avocat : DOUKHAN AVNER

4 mars 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606093

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le refus d'admission au titre de l'asile et à obtenir sa libération de la zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 213-8-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : BANOUKEPA

3 mars 2026• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par Nantes Université. La juridiction a jugé que l'administration n'était pas tenue de motiver une telle décision et que le non-renouvellement, fondé sur des arbitrages budgétaires et les priorités du service, ne constituait ni une erreur manifeste d'appréciation ni un détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique contractuelle et le code de l'éducation.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2026• 11ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509246

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était régulier, signé par un agent dûment habilité, et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation du requérant. Elle a jugé que les conditions pour une admission au séjour au titre de la vie privée et familiale, prévues par l'article 6 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas remplies en l'espèce.

Avocat : ZERROUKI

3 mars 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600945

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de l'intéressé (ancien mineur isolé pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et titulaire d'un contrat de travail). La décision applique principalement les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

27 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2519667

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis prolongeant de douze mois une interdiction de retour du territoire. La juridiction a jugé que cette prolongation était dépourvue de base légale, l'interdiction de retour initiale ayant déjà été annulée par un jugement antérieur. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser des frais de procédure.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600306

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de fixer un rendez-vous au requérant pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. Le juge a considéré que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité persistante de déposer une demande en ligne en raison d'un dysfonctionnement du site de l'ANEF, empêchant l'examen de sa situation au titre du séjour. La juridiction a appliqué les principes issus du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant l'obligation pour l'administration de procéder à cet enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

26 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303930

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D... et M. E..., couple de ressortissants turcs, contestant les décisions implicites du ministre de l’intérieur confirmant l’ajournement à deux ans de leurs demandes de naturalisation. La juridiction a estimé que le ministre pouvait légalement se fonder sur le comportement fiscal critiquable des requérants, qui avaient acquitté leurs impôts avec retard et majoration pour les années 2020 et 2021. Cette appréciation, fondée sur l’article 21-15 du code civil et l’article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, n’est pas entachée d’une erreur manifeste. Les conclusions accessoires (injonction et frais) ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ZERROUKI

26 février 2026• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413174

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. A... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a jugé que le requérant, bien que reconnu prioritaire pour un motif de délai, n'avait pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières ou aux besoins de son foyer, condition nécessaire pour obtenir réparation. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414779

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en formation DALO, a condamné l'État à verser une indemnité à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, en raison de son maintien prolongé dans un logement sur-occupé et inadapté. La juridiction a appliqué les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, retenant la responsabilité de l'État pour ne pas avoir proposé de solution de relogement dans le délai imparti après la décision de la commission de médiation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414963

La décision concerne une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). Le Tribunal Administratif de Melun a partiellement fait droit à la requête en condamnant l'État à verser 800 euros à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence, estimant la carence fautive sur une période de 32 mois. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO