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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

263 917

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511764

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés. Le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été jugé inopérant. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHOUKI

19 septembre 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00497

Avocat : EL MABROUK

18 septembre 2025• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent27282930313233Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406602

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a finalement remis à l’intéressée le titre de séjour demandé, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

18 septembre 2025
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01806

Avocat : BOUKHELOUA

17 septembre 2025• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515589

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant à M. A, ressortissant ivoirien, la délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant se trouvant démuni de tout titre de séjour, privé d'emploi et de ressources, avec une famille en situation précaire. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515360

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour, prononcée le 7 mai 2025 à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d’une injonction de réexamen de sa situation et de délivrance d’un récépissé. En cours d’instance, Mme A s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. La demande de liquidation de l’astreinte a ainsi été abandonnée, et les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées. La décision applique les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404684

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 20 avril 2022, qui n’a pas reçu de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, il a estimé que les troubles dans les conditions d’existence subis par Mme B... ont cessé en décembre 2023, date à laquelle ses ressources sont devenues suffisantes pour assumer son loyer. En conséquence, le tribunal a limité la réparation à la période allant du 20 octobre 2022 à décembre 2023, accordant une indemnité de 1 500 euros, et a rejeté le surplus des conclusions indemnitaires ainsi que la demande au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 septembre 2025• 5ème Chambre (JU)
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426653

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 100 euros à Mme A pour carence fautive dans son obligation de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 19 janvier 2023, n'avait reçu aucune offre de logement dans le délai légal de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par Mme A et ses trois enfants, maintenus dans une chambre d'hôtel du Samu Social.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 septembre 2025• 3e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525934

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête de M. B contestant un arrêté préfectoral de caducité de son droit au séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et placement en rétention administrative. Le juge constate que le requérant a été placé en rétention à Pantin, en Seine-Saint-Denis. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal se déclare incompétent territorialement. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET RAKROUKI (SASU)

17 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308751

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, en mentionnant notamment l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, et qu'elle ne révélait aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Avocat : MOUTSOUKA

17 septembre 2025• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407860

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de fait, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante n'établissait pas remplir les conditions pour obtenir un titre de séjour "salarié" sur le fondement de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : MOUTSOUKA

17 septembre 2025• 3ème chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01755

Avocat : MAHOUKOU

16 septembre 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512205

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de la décision du préfet de Seine-et-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant invoquait notamment l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510780

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. La requête a été jugée manifestement tardive, car introduite le 28 juillet 2025, soit au-delà du délai d'un mois suivant la notification de l'arrêté le 2 juin 2025, en application de l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407918

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde le 28 novembre 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation du requérant. Il a jugé que le renouvellement du titre de séjour était subordonné au respect des conditions de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'obligation de maintenir sa résidence habituelle hors de France, condition non remplie par M. E. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de cet article, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et l'exception d'illégalité du refus de séjour soulevée contre l'obligation de quitter le territoire a été rejetée.

Avocat : BOUKOULOU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429980

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 7 300 euros à Mme A pour carence fautive de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation en juillet 2021 pour un logement sur-occupé avec trois enfants, n’a reçu aucune offre dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, en raison du préjudice moral et des troubles dans les conditions d’existence subis. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

16 septembre 2025• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515591

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B afin de modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n’avait que partiellement exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de délivrer à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La décision applique les articles L. 521-4, L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514772

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... afin d'obtenir l'exécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le requérant s'était vu délivrer une carte de résident valable par le préfet des Hauts-de-Seine le 11 juillet 2025. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501801

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 2 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant bangladais, et les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination, interdiction de retour de 24 mois). La solution retenue est fondée sur une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle du requérant, au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé la résidence continue et stable en France depuis 2020 et l'emploi à temps plein et continu du requérant dans le secteur de la restauration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2507225

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et obtenir une autorisation provisoire de séjour et de travail. Le juge a estimé que, bien que le délai de traitement de sa demande soit long, M. B ne justifiait pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant qu'il soit fait droit prioritairement à sa demande, compte tenu de sa situation irrégulière depuis 2019. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOR-DOUKHAN

12 septembre 2025