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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 728 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 728

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 741

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : OUKEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414964

Le Tribunal Administratif de Melun (14ème chambre DALO) a jugé une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire au titre du droit au logement opposable (DALO). Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour sa faute, consistant en l'absence de proposition de logement adapté dans le délai légal, et a condamné l'État à verser une indemnité au requérant pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414655

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande d'indemnisation de M. B... pour carence fautive de l'État dans son relogement au titre du droit au logement opposable (DALO). La juridiction a considéré que l'État n'avait pas commis de faute, car le requérant avait refusé sans motif légitime une proposition de logement adapté faite en novembre 2023, avant d'être finalement relogé en juin 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui régissent la responsabilité de l'État en cas de carence dans l'exécution d'une décision de la commission de médiation DALO.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2026• 14ème chambre, DALO
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2509085

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait un arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne révélait aucun défaut d'examen sérieux de sa situation. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZERROUKI

24 février 2026• 9ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2416556

Le Tribunal administratif de Paris a annulé la décision de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à un demandeur d'asile somalien. La juridiction a retenu que le refus, fondé sur une prétendue fraude liée à une aide au retour antérieure, reposait sur une erreur de fait, l'OFII n'ayant pas établi l'existence de telles manœuvres frauduleuses. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du requérant dans un délai d'un mois, en application des articles L. 551-15 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511178

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant mineur reconnu réfugié. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde ce titre aux parents d'un enfant réfugié mineur. Elle a enjoint à l'administration de délivrer la carte dans un délai de deux mois, tout en rejetant la demande d'allocation de frais.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602590

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant concernant ses demandes de suspension et d'injonction relatives au refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

21 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602385

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur une requête en référé concernant le renouvellement d'un titre de séjour. La requérante ayant retiré sa demande de suspension et d'injonction, le juge se limite à admettre Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il condamne également l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

20 février 2026
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01601

Avocat : ZERROUKI

20 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602466

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a examiné une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de voyage pour un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci étant devenue sans objet après que le préfet de police a notifié que le titre était en cours de fabrication. La juridiction a toutefois admis le requérant provisoirement à l'aide juridictionnelle et a mis une somme à la charge de l'État au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

20 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601563

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône a refusé de renouveler la carte de résident de M. A... B..., ressortissant tunisien présent en France depuis 42 ans. Le requérant contestait la décision préfectorale fondée sur une menace à l'ordre public, invoquant notamment une erreur d'appréciation et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'était établi quant à la légalité de la décision. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-3.

Avocat : ZERROUKI

19 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2404269

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de Mme C... visant à annuler son assignation à résidence d'un an prononcée par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée, procède d'un examen particulier de sa situation et respecte les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers (articles L. 731-3 et L. 732-4). Elle considère également que la mesure n'est pas contraire à l'article 8 de la CEDH ni à l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SOUKOUNA

19 février 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2315387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de carte professionnelle de VTC par équivalence. Le tribunal constate que l'administration a implicitement retiré la décision attaquée en examinant une nouvelle demande ultérieure du requérant. En conséquence, il se déclare sans objet de statuer sur l'annulation et rejette la demande d'allocation de frais.

Avocat : BOUKHELOUA

19 février 2026• 12ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511212

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, la motivation suffisante et l'examen sérieux de la situation personnelle et professionnelle du requérant. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que les conditions pour une admission au séjour pour motifs exceptionnels n'étaient pas remplies.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426720

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution) ont été écartés, la juridiction constatant que la procédure avait été correctement suivie et que les documents requis avaient été transmis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601325

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de radiation et de mise à la retraite pour invalidité d'un agent public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAABOUKI

19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527171

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 refusant l'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition ouvrant droit de plein droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale" au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint à l'autorité compétente de délivrer ce titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : OUKHELIFA

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515067

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) d'une étrangère demandant la réouverture de son dossier de demande de rendez-vous clôturé pour incomplétude. Le juge estime que l'injonction de rouvrir le dossier ferait obstacle à l'exécution de la décision de clôture, et que la requérante ne démontre ni l'impossibilité de déposer un nouveau dossier, ni l'urgence caractérisée justifiant l'octroi d'un rendez-vous dans des délais très brefs.

Avocat : HOCINI-BROUK

18 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508449

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-5) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

18 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide. En revanche, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant, reconnu réfugié, pour enregistrer sa demande de carte de résident, considérant que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de déposer sa demande en ligne et l'absence de prise de rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 février 2026