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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500708

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un certificat de résidence temporaire mention "visiteur". En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, et la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 1 200 euros hors taxes à Mme C B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : BOUKARA

28 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2400636

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A, ressortissante algérienne, contestant le refus implicite de délivrance d'un visa d'établissement en qualité d'ascendante à charge d'une ressortissante française, confirmé par le sous-directeur des visas. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, considérant que la délivrance d'un visa de court séjour ne répondait pas à la demande de visa d'établissement. Il a annulé la décision du sous-directeur des visas pour incompétence, en application de l'article D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui réserve l'examen des recours contre les refus de visa de long séjour à une commission spécifique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP LOUKIL RENARD ASSOCIES

28 avril 2025• 10ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510720

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D, ressortissante béninoise, contestant l'arrêté du ministre de l'intérieur du 18 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la transmission des avis de l'OFPRA au ministère ne méconnaissait pas le principe de confidentialité, faute de preuve d'un défaut d'habilitation des agents. Il a également estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur le caractère manifestement infondé de la demande, et que la décision ne violait ni le principe de non-refoulement, ni les articles 33 de la convention de Genève et 3 de la CEDH. La solution s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BANOUKEPA

26 avril 2025• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504298

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen particulier, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306344

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté la demande de frais de justice. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 avril 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204119

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, en se fondant sur le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. Sur le fond, le tribunal a jugé que le ministre avait pu légalement se fonder sur l'existence d'une dette de 1 858 euros envers la CAF et sur l'absence de ressources suffisantes et stables pour apprécier l'opportunité d'accorder la naturalisation, en application de l'article 21-15 du code civil et de l'article 48 du décret du 30 décembre 1993. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : ZERROUKI

25 avril 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204534

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de la SARL Areja 55, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés. La société avait cédé son fonds de commerce de vente de produits Lacoste, entraînant une diminution de plus de 50 % de son chiffre d'affaires et de son actif immobilisé. Le tribunal a jugé que cette cession constituait un changement d'activité réelle au sens de l'article 221-5 du code général des impôts, emportant cessation d'entreprise et perte du droit au report des déficits antérieurs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

Avocat : TEBOUL-FARTOUKH

24 avril 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409906

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur le non-respect par M. A de son obligation de se présenter aux autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale et proportionnée. Il a estimé que l'administration avait examiné la situation particulière du requérant, sans méconnaître les dispositions de la directive 2013/33/UE ni porter atteinte à sa dignité ou à son droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

24 avril 2025• 9ème chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408284

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de sa requête, le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a donné acte du désistement d'office de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenues sans objet.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

22 avril 2025
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03581

Avocat : BOUKARA

22 avril 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2403931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de renouvellement de son passeport par l'ambassadeur de France à Maurice. La décision était motivée par l'inscription du requérant au fichier des personnes recherchées (FPR) en raison d'une condamnation pénale, ce qui constitue un motif légal prévu par l'article 8 du décret du 28 octobre 2016. Le tribunal a jugé que cette restriction à la liberté d'aller et venir était nécessaire à la sûreté publique et à la prévention des infractions pénales, conformément à l'article 2 du protocole n° 4 à la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCHOUKROUN

18 avril 2025• 6e Section - 1re Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY00570

Avocat : EL MOUKHTARI

17 avril 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301250

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A C, maître de conférence associé à l'université d'Evry-Val-d'Essonne, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le courriel du 15 décembre 2022, qui l'informait de la fin de son contrat au 31 décembre 2022, présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas une décision faisant grief. En application du décret n°85-733 du 17 juillet 1985, la durée totale des fonctions d'enseignant associé à temps plein ne pouvait excéder six ans, et l'engagement de Mme C, arrivé à son terme, ne pouvait être renouvelé.

Avocat : BOUKHELOUA

17 avril 2025• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510001

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolé, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 9 avril 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que l'utilisation d'un interprète par téléphone lors de l'entretien avec l'OFPRA était conforme à l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le requérant n'avait pas été empêché d'exposer clairement sa demande. Il a également estimé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du CESEDA en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder son pouvoir d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BANOUKEPA

17 avril 2025• 8e Section - MESD
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411084

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 14 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour cinq ans. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de saisine de l'OFII, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et d'appréciation concernant l'état de santé, ainsi que la violation de l'article 8 de la CESDH, n'étaient pas fondés. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives à l'absence de délai de départ volontaire, à la décision fixant le pays de destination, à l'interdiction de retour et au signalement Schengen, en application des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-10, L. 613-1, L. 721-4 du CESEDA et de l'article 3 de la CESDH. En l'absence d'urgence, la demande d'admission provisoire

Avocat : ZERROUKI

15 avril 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402364

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B pour contester le refus du préfet de police d'enregistrer sa demande d'asile en procédure normale. En cours d'instance, le préfet a délivré à la requérante une attestation de demande d'asile en procédure normale, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions présentées au titre des frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

15 avril 2025
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501519

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire du 16 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 6°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale.

Avocat : ZARROUK

14 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504394

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de regroupement familial. Le tribunal a constaté que le préfet du Val-de-Marne avait déjà fait droit à cette demande par une décision du 8 mars 2025, antérieure à l’introduction de l’instance, rendant ainsi les conclusions principales dépourvues d’objet et irrecevables. En conséquence, l’ensemble des demandes, y compris les conclusions accessoires à fin d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : BERDJOUH MARZOUKI

14 avril 2025
CAA54Ordonnance

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC00610

Avocat : BOUKARA

10 avril 2025• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430440

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 novembre 2024 par lequel le préfet de police avait obligé M. A, ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement des étrangers mineurs de dix-huit ans. Le tribunal a considéré que les documents d'état civil produits par M. A, notamment un jugement supplétif et un extrait de registre guinéen, établissaient sa minorité à la date de l'arrêté, malgré une déclaration antérieure contradictoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée illégale, entraînant par voie de conséquence l'annulation de la décision fixant le pays de renvoi.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 avril 2025• Section 8 - Chambre 1