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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

266 017

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407473

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. A pour carence fautive dans son relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 25 mars 2021, n'avait reçu aucune offre de relogement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a estimé que son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence, résultant de son expulsion et de l'absence d'hébergement, justifiaient cette indemnisation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2407808

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 500 euros à M. A, reconnu prioritaire pour un hébergement d'urgence par la commission de médiation le 7 juillet 2022, en raison de la carence fautive du préfet à lui proposer un hébergement dans le délai légal. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, à compter du 18 août 2022. Le tribunal a estimé que les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par le requérant, hébergé depuis juillet 2023 dans un centre d'hébergement, justifiaient cette indemnisation. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.

CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408919

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l'État à verser 15 000 euros à Mme A, reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 12 décembre 2019, en raison de l'absence d'offre de relogement dans le délai de six mois. Cette carence fautive a engagé la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence et le préjudice moral subis par la requérante, hébergée avec ses trois enfants dans une résidence sociale et menacée d'expulsion, en lui allouant cette somme. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

10 mars 2025• 4e Section - 1re Chambre - R.222-13
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03773

Avocat : DOUKHAN AVNER

7 mars 2025• 3ème Chambre
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505949

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision du 31 janvier 2025 de la société Plurial Novilia lui refusant l'attribution d'un logement social. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son hébergement en hôtel social depuis neuf ans. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant de rejeter une requête manifestement mal fondée sans audience.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506041

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension présentée par M. A, ressortissant nigérian, qui contestait le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il relève notamment que M. A ne démontre pas que la perte de ses missions d’intérim est liée à la décision contestée, et que la suspension sollicitée n’aurait pas d’effet sur ses difficultés de logement. En conséquence, la requête est rejetée selon la procédure simplifiée prévue à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

7 mars 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02242

Avocat : ZERROUKI

6 mars 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2406760

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B C, ressortissante afghane, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision contestée, prise sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le refus de Mme C d'accepter une orientation en région. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le refus de l'orientation proposée, sans motif légitime, justifiait légalement le refus des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 mars 2025• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505703

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant le refus du ministre de l'Intérieur de l’admettre sur le territoire français au titre de l’asile. Le tribunal a jugé que l’entretien avec l’OFPRA par interprète téléphonique était conforme à l’article L. 141-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que la décision de refus pour demande d’asile manifestement infondée n’était entachée d’aucune erreur de droit ou d’appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : BANOUKEPA

6 mars 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218052

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

6 mars 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208665

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A pour contester le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler le récépissé de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a finalement délivré la carte de séjour demandée. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Il a toutefois condamné l'État à verser 750 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 mars 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304844

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

4 mars 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Ordonnance

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409434

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A B d’une requête visant à l’annulation du refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent privé de sécurité. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné le CNAPS à verser 1 100 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405811

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise donne acte du désistement de M. B, qui contestait la décision du 2 avril 2024 par laquelle l'inspecteur du travail avait autorisé son licenciement pour motif disciplinaire par l'Association de gestion Maurice Duprey. Le désistement est prononcé en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans examen au fond de la légalité de l'autorisation de licenciement.

Avocat : BOUKHELOUA

3 mars 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02142

Avocat : ZERROUKI

28 février 2025• 5ème chambre - formation à 3
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303714

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

28 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2106391

Avocat : BOUKHELOUA

27 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301209

Avocat : BOUKARA

25 février 2025• 8e chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2303781

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

25 février 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209570

Avocat : ZERROUKI

25 février 2025• 3ème Chambre