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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426720

La décision concerne un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral accordant le concours de la force publique pour l'expulsion de la requérante. Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était régulière. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, méconnaissance des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution) ont été écartés, la juridiction constatant que la procédure avait été correctement suivie et que les documents requis avaient été transmis.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601325

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de radiation et de mise à la retraite pour invalidité d'un agent public. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La décision est rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAABOUKI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
19 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307120

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler la décision du préfet de police du 8 décembre 2022 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, écartant les moyens soulevés concernant l'incompétence du signataire, un vice de forme, et un vice de procédure au regard des articles L. 412-5 et R. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en accordant ce concours, aucune circonstance impérieuse (ordre public ou atteinte à la dignité humaine) ne justifiant son refus.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

19 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527171

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 refusant l'admission au séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français à un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas que le requérant justifiait d'une résidence continue en France depuis plus de dix ans, condition ouvrant droit de plein droit à un certificat de résidence "vie privée et familiale" au titre de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a enjoint à l'autorité compétente de délivrer ce titre de séjour dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant au titre des frais de procédure.

Avocat : OUKHELIFA

19 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515067

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) d'une étrangère demandant la réouverture de son dossier de demande de rendez-vous clôturé pour incomplétude. Le juge estime que l'injonction de rouvrir le dossier ferait obstacle à l'exécution de la décision de clôture, et que la requérante ne démontre ni l'impossibilité de déposer un nouveau dossier, ni l'urgence caractérisée justifiant l'octroi d'un rendez-vous dans des délais très brefs.

Avocat : HOCINI-BROUK

18 février 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02322

Avocat : ZERROUKI

18 février 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508449

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours de Mme C..., ressortissante algérienne, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6-5) de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci bénéficiant d'une délégation régulière. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ZERROUKI

18 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521119

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation du refus implicite de renouvellement de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un, rendant ces demandes sans objet. Il constate également qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant été accordée. Enfin, il condamne l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle du requérant, faute de dépôt préalable d'une demande d'aide. En revanche, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de fixer un rendez-vous au requérant, reconnu réfugié, pour enregistrer sa demande de carte de résident, considérant que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité de déposer sa demande en ligne et l'absence de prise de rendez-vous malgré ses démarches. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rappelle l'obligation pour l'administration de procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

17 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519000

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. Après le désistement du requérant suite à l'obtention de son titre de séjour, le juge donne acte de ce désistement en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne l'État à verser au requérant la somme de 800 euros au titre des frais irrépétibles, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600973

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de voyage. Le juge a estimé que l'article L. 521-3 du code de justice administrative, invoqué par la requérante, ne permettait pas d'ordonner une telle injonction, car cette disposition ne confère au juge des référés que le pouvoir de prendre des mesures provisoires et non de se substituer à l'administration pour délivrer un titre. La demande a donc été jugée irrecevable sur ce fondement.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

16 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503909

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de certificat de résident et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que l'acte était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de son auteur, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration, du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : OUKHELIFA

16 février 2026• 7ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417142

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du rejet de sa demande de certificat de résidence "salarié". Le tribunal estime que le requérant se borne à invoquer son activité salariée sans fournir les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir à leur soutien.

Avocat : BOUKHELIFA

12 février 2026
TA77Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506860

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... E... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. Le tribunal a jugé que l'acte était régulier, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur, du défaut de motivation et du vice de procédure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

12 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603807

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA, et a estimé que les autres moyens, notamment ceux relatifs aux conditions de l'entretien et à l'appréciation du caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et L. 352-2.

Avocat : BOUKOBZA

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603805

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le tribunal écarte les moyens du requérant, estimant notamment que la consultation du compte-rendu d'entretien par le ministre de l'intérieur ne viole pas le principe de confidentialité et que les conditions de l'entretien n'ont pas entravé l'examen de sa demande. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2).

Avocat : BOUKOBZA

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603806

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que le ministre de l'intérieur n'avait pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile en ayant accès au compte-rendu de l'OFPRA. Elle a également jugé, en application des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que le requérant n'établissait pas que l'examen de sa demande avait dépassé l'appréciation de son caractère manifestement infondé ou que les conditions de son entretien avaient entaché la procédure.

Avocat : BOUKOBZA

11 février 2026• 8e Section - MESD
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2308869

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le rejet d'une requête en annulation d'un refus d'autorisation du CNAPS, en raison d'un désistement implicite. La juridiction applique les articles R. 612-5-1 et R. 611-8-2 du code de justice administrative, constatant que le requérant, dûment invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507065

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation de la décision, qui se référait expressément aux articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était suffisante en droit. Les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale, n'ont pas été retenus.

Avocat : SOUKOUNA

11 février 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande d'une ressortissante algérienne visant à suspendre le rejet implicite du renouvellement de son certificat de résidence étudiant. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle au titre de l'urgence. En revanche, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale, considérant que le moyen invoqué, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ne présentait pas un caractère sérieux.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 février 2026