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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 299 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 299

Décisions totales

383 581

Ordonnances

258 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OUKEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502887

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... A... qui contestait une décision fiscale rejetant sa réclamation. Le juge estime que le recours est irrecevable, car la contestation d'une décision de rejet de réclamation fiscale ne relève pas du recours pour excès de pouvoir mais d'une action de plein contentieux visant directement l'imposition. Les moyens soulevés (incompétence, absence de signature, motivation insuffisante) sont jugés inopérants, car ils ne remettent pas en cause le bien-fondé de l'impôt lui-même. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 199 et suivants du livre des procédures fiscales.

Avocat : KOUKA

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507077

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. Le juge constate que la demande de certificat de résidence algérien a été irrégulièrement adressée par voie postale, sans que le préfet de police n'ait prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le silence gardé par l'administration sur cette demande irrégulière n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge administratif.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUKHELIFA

10 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600295

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Yonne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les conclusions tendant à la suspension de l’obligation de quitter le territoire et des décisions connexes ont été jugées irrecevables, la requête au fond ayant déjà un effet suspensif sur ces mesures.

Avocat : DAKHLI CHAOUKI

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505509

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus du préfet du Val-d'Oise de délivrer une carte de résident à une personne reconnue réfugiée. La juridiction a jugé que l'administration avait méconnu les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance de plein droit de cette carte dans un délai de trois mois. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

10 février 2026• 8ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314849

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant le refus préfectoral de délivrer une attestation de prolongation d'instruction liée à une demande de titre de séjour. La juridiction constate un désistement d'office de la requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions après une mise en demeure. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600027

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge a estimé que le préfet du Val-de-Marne était compétent pour signer l'arrêté, que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La mesure, prise en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale au regard des circonstances de l'espèce.

Avocat : ZARROUK ALI

7 février 2026• 12ème chambre, éloignement
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-26VE00295

Avocat : EL MOUTAOUKIL

6 février 2026• Juge des référés
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507203

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 5 février 2026. Par une ordonnance du 6 février 2026, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : ZERROUKI

6 février 2026
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03574

Avocat : BOUKHELIFA

5 février 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603540

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Il a constaté que le requérant était placé en rétention administrative en Seine-et-Marne au moment de l’introduction de son recours. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif de Melun, juridiction territorialement compétente.

Avocat : BANOUKEPA

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602262

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension du refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour "vie privée et familiale". La requérante s'étant désistée de sa demande principale après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a admis la requérante à l'aide juridictionnelle à titre provisoire et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

5 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536401

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'ajournement d'une demande de naturalisation et le rejet d'un recours gracieux, s'est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seule juridiction compétente pour connaître des recours contre les décisions ministérielles prises en application de l'article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Cette solution est fondée sur les articles R. 351-3 et R. 312-18 du code de justice administrative.

Avocat : EL MOUTAOUKIL

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500767

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par Mme B... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté à ses besoins. En cours d’instance, l’intéressée a signé un contrat de bail pour un logement correspondant à ses capacités le 4 juin 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’injonction étaient devenues sans objet et qu’il n’y avait plus lieu d’y statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de Mme B... au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ZERROUKI

5 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement partiel du requérant concernant l'annulation et l'injonction, la commune ayant finalement communiqué le compte rendu d'entretien professionnel. La juridiction a rejeté les demandes de chacune des parties visant à condamner l'autre à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Elle s'est fondée sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer après ce désistement.

Avocat : BOUKHELOUA

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500795

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le rejet implicite d'une demande de carte de séjour pluriannuelle. Cette décision fait suite à la délivrance effective de la carte au requérant, ce qui a rendu ses conclusions sans objet. Le tribunal a également rejeté les demandes relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et à la condamnation de l'État aux frais d'avocat, en application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

4 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602270

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent, car l'intéressé résidait dans l'Essonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Versailles, juridiction territorialement compétente.

Avocat : BANOUKEPA

4 février 2026
TA77Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511503

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement antérieur ordonnant la délivrance d'un titre de séjour. Constatant la carence persistante du préfet du Val-de-Marne à exécuter cette décision, le tribunal, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour et de verser les sommes dues, sous astreinte de 50 euros par jour de retard pour chaque injonction. Il condamne également l'État à payer 1 000 euros au requérant au titre des frais d'instance.

Avocat : MAHOUKOU

3 février 2026• 6ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA03554

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 février 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407236

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation du refus implicite de délivrer un certificat de résidence et une injonction à la préfète pour le délivrer. Le tribunal a jugé que la circulaire ministérielle invoquée n'avait pas de valeur réglementaire et que le refus de séjour, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne portait pas une atteinte disproportionnée aux droits du requérant, compte tenu de son absence d'attaches familiales en France et de son insertion professionnelle instable et récente. L'exception de non-lieu soulevée par la préfecture a été écartée, la décision attaquée produisant toujours des effets.

Avocat : BOUKHELIFA

3 février 2026• 1ère chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601635

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ghanéenne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour née du silence du préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a d’abord rappelé qu’il ne peut annuler une décision administrative, rendant irrecevables les conclusions en annulation. Sur le fond, il a estimé que le refus implicite, né quatre mois après le dépôt de la demande en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’était pas manifestement illégal, même si l’intéressée avait obtenu une attestation de prolongation d’instruction. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SONGUE-BALOUKI

3 février 2026