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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

26 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

26

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 131

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : OURARIEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510083

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2025 refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation. Il a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : OURARI

24 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510082

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et la motivation suffisante de l'arrêté. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OURARI

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
24 mars 2026
• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603250

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en procédure d'urgence, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le tribunal a annulé l'arrêté du 27 janvier 2026, considérant que le préfet avait méconnu le droit d'être entendu du requérant et n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle, notamment au regard de son intégration familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OURARI

9 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518155

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers ainsi que de l'article 8 de la CEDH, étaient manifestement infondés, la motivation de l'arrêté étant conforme aux exigences légales.

Avocat : OURARI

27 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de renouvellement du titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trois ans étaient légaux. Il a notamment écarté les moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et pris après un examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OURARI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600545

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, vise à obtenir des mesures conservatoires pour M. C... D..., un patient tétraplégique et porteur de trisomie 21, hospitalisé à l'AP-HP. Les requérants estiment que le maintien d'une décision de limitation thérapeutique, prise après procédure collégiale, et le refus de réaliser des fibroscopies d'aspiration bronchique constituent une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à la vie et à la protection de la santé. Le juge des référés rejette la requête, considérant qu'il n'y a pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en se fondant notamment sur le code de la santé publique et la jurisprudence du Conseil d'État qui avait déjà validé les décisions de limitation des soins. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'injonction.

Avocat : OURARI

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525486

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raison de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante avait pu présenter ses observations. Il a également jugé que la décision de refus n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations des articles 8 et 3 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et au pays de destination.

Avocat : OURARI

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313034

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 100 euros à Mme B... pour son absence de relogement. La commission de médiation l’avait reconnue prioritaire le 3 février 2021, mais aucune proposition de logement ne lui a été faite, engageant la responsabilité de l’État à compter du 3 août 2021. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, qui garantissent le droit au logement. Le tribunal a évalué le préjudice à 1 100 euros, rejetant le surplus de la demande de 5 000 euros.

Avocat : OURARI

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314103

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2019, qui demandait 15 000 euros en réparation du préjudice lié à l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a estimé que M. B... subissait des troubles dans ses conditions d'existence, vivant avec son épouse et sa belle-mère dans un logement de 30 m² au loyer disproportionné par rapport à ses revenus. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 3 000 euros en réparation des préjudices subis.

Avocat : OURARI

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314102

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., qui demandait 25 000 euros en réparation du préjudice subi faute de relogement après avoir été reconnu prioritaire par la commission de médiation le 24 novembre 2021. Le tribunal a estimé que la carence de l’État constituait une faute, mais que le requérant n’avait pas démontré que son logement actuel était inadapté, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Les allégations générales sur la précarité et l’intérêt des enfants ont été jugées insuffisamment circonstanciées.

Avocat : OURARI

5 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03827

Avocat : OURARI

7 novembre 2025• Juge des référés
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518604

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance en urgence d'un visa de court séjour pour assister à une cérémonie rituelle pour sa petite-fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'empêchement de participer à cet événement familial et religieux, bien qu'important, ne justifiait pas une intervention judiciaire dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : OURARI

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515746

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à être convoqué par le préfet de Seine-et-Marne pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des tentatives récentes et réitérées pour obtenir un rendez-vous, et en l’absence de circonstances particulières justifiant une incidence immédiate sur sa situation, alors qu’il était en situation irrégulière depuis sept ans. La solution retenue s’appuie sur les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative et la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : OURARI

30 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413829

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : OURARI

17 septembre 2025• 10ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311428

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de Mme C... épouse B... qui sollicitait 25 000 euros de dommages et intérêts de la part de l'État pour absence de relogement. La requérante avait été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 mai 2022. Le tribunal a estimé que si la carence de l'État était fautive à compter du 4 octobre 2022, le logement actuel de la famille (92 m², loyer de 1 250 euros) n'était ni insalubre, ni sur-occupé, et que leurs ressources étaient suffisantes pour y faire face. En conséquence, le maintien dans ce logement n'a pas causé de troubles dans leurs conditions d'existence ouvrant droit à réparation, la décision étant fondée sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : OURARI

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309600

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 1 200 euros à Mme C... pour le préjudice subi du fait de l’absence d’hébergement. La responsabilité de l’État a été engagée pour carence fautive dans l’exécution de la décision de la commission de médiation du 27 janvier 2021, qui l’avait reconnue prioritaire. Le tribunal a retenu une période de responsabilité allant du 11 mars 2021 au 17 mai 2023, date de son relogement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La somme allouée indemnise les troubles dans les conditions d’existence, sans prendre en compte son fils majeur dont la charge n’a pas été établie.

Avocat : OURARI

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2508480

Suspension du permis de conduire pour neuf mois. Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Incompétence territoriale constatée, transmission au tribunal administratif de Versailles. Application des articles R. 312-1, R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Avocat : OURARI

11 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2208282

Avocat : OURARI

6 février 2025• 11ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300309

Avocat : OURARI

22 janvier 2025• 8ème chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2305930

Avocat : OURARI

12 décembre 2024• 11ème chambre